L’essentiel

  • Le faible niveau d’endettement du secteur privé aux États-Unis et dans d’autres économies avancées est un élément central de la résilience du cycle actuel face à plusieurs chocs.
  • Même si des exceptions existent, le secteur privé est beaucoup moins vulnérable qu’auparavant face à une contraction généralisée de l’économie, ce qui, selon nous, justifie des valorisations plus élevées des actions et du crédit.
  • L’inconvénient de la bonne santé du secteur privé est un endettement public élevé qui demeure un risque à long terme, mais ne représente pas non plus une menace immédiate pour le cycle.
  • Nous surpondérons les actions mondiales, notamment les États-Unis et les marchés émergents, et nous avons pris des bénéfices sur les métaux précieux.

Nous pensons que la caractéristique la plus importante – et la plus sous-estimée – du cycle actuel est la solidité des bilans du secteur privé. Bien que la croissance de la dette publique suscite de nombreuses inquiétudes, justifiées à long terme, on observe en contrepartie une nette réduction de l’endettement du secteur privé – ce qui est le plus important à l’heure actuelle. Ce contexte a considérablement renforcé la résilience de l’économie et des marchés financiers face aux chocs, réduisant ainsi la probabilité de scénarios catastrophes. Malgré la persistance de risques baissiers, la solidité structurelle des bilans du secteur privé nous incite à adopter une vision optimiste du cycle et des marchés.

Comment nous en sommes arrivés là

Avant le COVID, l’endettement des ménages et des entreprises non financières aux États-Unis avait déjà fortement diminué. Après la crise financière mondiale de 2007-2008, les ménages ont assaini leurs bilans, en réduisant considérablement leur dette par rapport à leurs revenus, ce qui a ramené l’endettement global à des plus bas inégalés depuis plusieurs décennies. Les entreprises, soutenues par de solides bénéfices et des taux d’intérêt faibles, se sont refinancées et ont amélioré la soutenabilité leur dette, tout en continuant d’investir et de se développer.

Après le COVID, le désendettement s’est poursuivi, mais pour des raisons différentes. Les ménages ont bénéficié du soutien budgétaire et de la forte hausse des prix des actifs, ce qui a accru leur patrimoine net et réduit leurs ratios dette/actifs. Les entreprises, qui avaient dans un premier temps emprunté pour faire face à la crise, se sont ensuite désendettées en générant des bénéfices solides et se finançant par l’émission d'actions, notamment dans le secteur technologique. Les évolutions réglementaires et le resserrement des conditions de crédit ont renforcé cette tendance.

Figure 1 : Les bilans du secteur privé américain sont extrêmement sains

Bilans du secteur privé américain

On observe une baisse régulière des ratios dette/actifs des ménages et des entreprises sur les vingt dernières années.
Source : Macrobond, UBS Asset Management. Données du T2 2025.

Le graphique montre la baisse de l’endettement du secteur privé aux États-Unis au cours des vingt dernières années, illustrant la tendance à la baisse du ratio dette/actifs des ménages et du ratio dette/actifs des entreprises non financières.

L’assainissement des bilans du secteur privé ne s’est pas limité aux États-Unis. Depuis la crise financière mondiale de 2007-2008, les ratios d’endettement des ménages baissent régulièrement, et une deuxième vague de désendettement est intervenue après le COVID. Dans la zone euro comme au Royaume-Uni, la dette des ménages rapportée au PIB a reculé, portée par une croissance nominale plus forte et une baisse des emprunts, dans un contexte de taux d’intérêt plus élevés. L’endettement des entreprises a suivi une trajectoire similaire, les sociétés ayant choisi de rembourser leurs dettes plutôt que de contracter de nouveaux prêts face au durcissement des conditions financières. Les taux de défaut restent faibles, et le système financier semble bien armé pour gérer les risques de crédit actuels.

Certains thèmes restent néanmoins préoccupants aussi bien aux États-Unis que dans le reste du monde, notamment la forte croissance des intermédiaires financiers non bancaires (IFNB), du crédit à la consommation subprime et des prêts dans l’immobilier commercial. Contrairement à la tendance mondiale, l’endettement du secteur privé a augmenté depuis le COVID au Japon, où les taux d’intérêt restent sans doute trop bas pour la dynamique de reflation du pays.

Néanmoins, dans l’ensemble, les dernières années ont été marquées par une baisse de la dette globale de l’économie rapportée au PIB dans la plupart des pays du G7, tant pour les ménages que pour les entreprises et ce, même si (et en partie parce que) l’ère des taux d’intérêt ultra-bas appartient maintenant au passé.

Figure 2 : Les ménages se désendettent depuis le COVID

Crédit aux ménages* (en % du PIB)

Le crédit aux ménages à l’échelle mondiale exprimé en % du PIB a diminué dans les économies avancées, aux États-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et au Japon.
Source : Banque des règlements internationaux, UBS Asset Management. Données du T1 2025.

*BRI, Crédit aux ménages et aux institutions sans but lucratif au service des ménages.

Le graphique montre comment, à l’échelle mondiale, le crédit aux ménages exprimé en pourcentage du PIB a diminué au cours des dernières décennies dans les pays avancés, aux États-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et au Japon.

Figure 3 : Les entreprises réduisent elles aussi leur endettement depuis le COVID

Crédit aux entreprises non financières (% du PIB)

Le crédit aux entreprises exprimé en % du PIB a chuté dans les économies avancées, aux États-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et au Japon.
Source : Banque des règlements internationaux, UBS Asset Management. Données du T1 2025.

Le graphique montre comment le crédit aux entreprises non financières exprimé en pourcentage du PIB a diminué au cours des dernières années dans les pays avancés, aux États-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et au Japon.

Pourquoi c’est important

Nous pensons que le faible niveau d’endettement est la principale raison de la résilience du cycle actuel face à plusieurs chocs majeurs. À notre avis, c’est essentiellement grâce à lui que l’économie a pu se maintenir à flot malgré les fortes politiques de resserrement monétaire mises en œuvre par les banques centrales en 2022-2023. De la même manière, il a permis à l’économie américaine et aux économies mondiales de surmonter le choc du Liberation Day et de continuer à aller de l’avant, même si les taux de droits de douane effectifs restent relativement proches de leurs niveaux d’avril 2025. Plus récemment, nous pensons qu’il s’agit d’un facteur essentiel pour comprendre la résilience actuelle de la consommation, malgré un ralentissement du marché du travail. Bien que certains points suscitent des inquiétudes dans le secteur du crédit, la faiblesse du niveau global d’endettement nous porte à penser qu’il est peu probable que les évolutions récentes soient de nature systémique. En suivant cette thèse, les taux de défaut semblent d’ailleurs atteindre un pic.

Figure 4 : Les taux de défaut américains semblent atteindre un pic

Taux de défaut des crédits à la consommation américains

Les taux de défaut aux États-Unis pour les crédits automobiles, les cartes de crédit et les prêts immobiliers semblent avoir atteint un pic après plusieurs années de hausse.
Source : Federal Reserve Bank of NY, Macrobond, UBS Asset Management. Données du T2 2025.

Le graphique montre qu’après plusieurs années de hausse, les taux de défaut aux États-Unis pour les crédits automobiles, les cartes de crédit et les prêts immobiliers semblent avoir atteint un pic.

Nous ne sous-entendons en aucun cas que le désendettement des acteurs du secteur privé suffit à rendre l’environnement exempt de risques. Le marché du travail montre clairement des signes de faiblesse, et chaque fois que le taux de chômage augmente, il existe toujours un risque de rupture non linéaire. Nous pensons également qu’une grande partie de la solidité des bilans reste concentrée chez les ménages (et les entreprises) les plus aisé(e)s et qu’une forte baisse des prix des actifs, quelle qu’en soit la raison, pourrait avoir des répercussions négatives sur la confiance. Nous n’ignorons pas non plus que les dépenses d’investissement dans l’intelligence artificielle, qui sont un moteur important de l’activité économique et des marchés, sont largement financées en espèces, et qu’à l’avenir, elles devraient de plus en plus l’être par l’endettement.

Néanmoins, nous pensons que l’impulsion de départ est déterminante, et que même si les bilans venaient à se détériorer légèrement, ils resteraient malgré tout exceptionnellement solides. Face à un choc, le ménage ou l’entreprise moyen(ne) ne devrait pas avoir à se restreindre autant que lors de la plupart des récessions précédentes. S’il fallait décrire un contexte économique structurel justifiant des multiples plus élevés et des spreads de crédit plus serrés, l’environnement actuel cocherait toutes les cases.

Parlons de la dette publique

Le désendettement des marchés privés observé depuis la crise financière mondiale de 2007-2008 a généré en contrepartie une forte croissance de l’endettement public, c’est-à-dire des États. Les deux tendances sont liées, car certaines des politiques qui avaient favorisé l’assainissement des bilans des marchés privés (baisses d’impôt, fortes mesures de relance post-COVID), ont en fait activement contribué à une détérioration des perspectives budgétaires d’un grand nombre d’économies dans le monde entier. Bien que la dette publique ne risque pas à court terme d’enrayer le cycle de croissance, un grand nombre d’économies avancées présentent, à terme, des trajectoires de dette insoutenables, ce qui pourrait exercer une pression haussière sur les taux d’intérêt de moyen à long terme et potentiellement engendrer une saturation de l’investissement privé. Les primes de terme sur les obligations d’État ont augmenté, en particulier sur la dette à très long terme, car les investisseurs exigent davantage de rendement pour compenser le risque lié à la dette.

Quoi qu’il en soit, il convient de garder à l’esprit que les émetteurs américains (et ceux d’autres devises de réserve) empruntent dans leur propre devise auprès d’une vaste base d’acheteurs et qu’ils échelonnent les échéances, de sorte que seule une partie de la dette fait l’objet d’une réévaluation chaque année. Si la croissance nominale reste plus ou moins dans la même fourchette que les coûts d’emprunt et que les budgets s’orientent vers des investissements à plus haut rendement, nous pensons que la charge restera gérable et qu’il sera toujours temps de procéder à des ajustements. À notre avis, il est important de surveiller trois indicateurs de tensions sur le crédit souverain : la charge des intérêts rapportée au PIB, la demande pour les adjudications et les perspectives d’inflation à long terme. Nous suivons également de près les corrélations entre les classes d’actifs : des hausses persistantes des rendements américains accompagnées d’un affaiblissement du dollar, comme cela s’est produit périodiquement plus tôt cette année, constitueraient un signal d’alerte. Même si nous surveillons ces évolutions, nous continuons de penser que si l’économie doit fonctionner avec des niveaux d’endettement élevés, il vaut mieux que ce soit les États qui en supportent la charge plutôt que les acteurs du secteur privé.

Allocation d’actifs

Nous continuons de surpondérer les actions mondiales, qui sont soutenues par la bonne santé des bilans du secteur privé, la vigueur des bénéfices et l’assouplissement de la Réserve fédérale. Nous continuons de privilégier les États-Unis, le Japon et les marchés émergents, où nous observons les dynamiques de bénéfices les plus favorables, par rapport à l’Europe. Nous estimons que les rendements des obligations d’État sont à leur juste valeur et nous pensons que les titres obligataires de haute qualité offrent une couverture importante en cas de détérioration plus importante que prévu de l’économie. Après une forte progression, nous avons réduit notre exposition aux métaux précieux en raison d’un pic de volatilité. Nous estimons toutefois que l’or joue un rôle stratégique dans les portefeuilles en tant qu’actif réel, dans un contexte d’inflation persistante et d’explosion des dettes publiques.

Perspectives par classe d’actifs

Classe d’actifs

Classe d’actifs

Signal global / relatif

Signal global / relatif

Point de vue d’UBS Asset Management

Point de vue d’UBS Asset Management

Classe d’actifs

Actions mondiales

Signal global / relatif

Surpondération 

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous surpondérons les actions mondiales, qui sont soutenues par la vigueur des bénéfices, l’assouplissement de la Réserve fédérale (Fed) et la bonne santé des bilans du secteur privé. Nous continuons de privilégier les États-Unis, le Japon et les marchés émergents par rapport à l’Europe, au Royaume-Uni et à l’Australie. Bien qu’une dégradation plus rapide du marché du travail américain constitue un risque, l’absence de flambée des licenciements et la résilience continue de la consommation laissent penser que ce risque est contenu.

Classe d’actifs

États-Unis

Signal global / relatif

Surpondération 

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous continuons de surpondérer les actions américaines. La Fed a repris son cycle de baisse des taux, dans un contexte de croissance toujours résiliente, qui crée une toile de fond favorable aux actions. En outre, la croissance des bénéfices est solide parmi les valeurs de haute qualité, et des plans de dépenses en capital importants sont consacrés à l’IA.

Classe d’actifs

Europe

Signal global / relatif

Sous-pondération 

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sous-pondérons les actions européennes, dont la croissance des bénéfices reste plus faible que dans d’autres régions. En outre, bien que l’euro (EUR) reste dans une fourchette étroite ces derniers mois, sa vigueur depuis le début de l’année continue de peser sur les bénéfices futurs. Nous apprécions les banques européennes, qui devraient bénéficier de résultats solides.

Classe d’actifs

Japon

Signal global / relatif

Surpondération

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous surpondérons les actions japonaises, qui, selon nous, devraient profiter de la résilience de la croissance mondiale, d’une croissance élevée du PIB nominal national et d’une amélioration des bénéfices. Les constructeurs automobiles japonais pourraient également être soutenus par une baisse des droits de douane américains, tandis qu’un yen (JPY) faible pourrait encore doper les résultats.

Classe d’actifs

Marchés émergents

Signal global / relatif

Surpondération 

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous surpondérons les actions des marchés émergents, qui présentent des bénéfices solides dans la plupart des régions. L’indice MSCI EM est fortement pondéré vers les géants technologiques nord-asiatiques, lesquels devraient à notre avis enregistrer de solides performances grâce à la poursuite du cycle d’investissement dans l’IA. Nous sommes extrêmement optimistes concernant les actions chinoises.

Classe d’actifs

Emprunts d'État mondiaux

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres sur la duration, car une grande partie des plans de relance monétaire à l’échelle mondiale sont déjà intégrés dans les prix, tandis qu’une offre obligataire accrue pourrait limiter les gains. Nous pensons que les obligations à échéances courtes continueront d’offrir une protection contre les actifs à risque en cas de dégradation notable de la croissance.

Classe d’actifs

Bons du Trésor américain

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres sur les bons du Trésor américain, car les marchés continuent d’anticiper un taux terminal de la Fed proche de 3 %, ce qui constitue à nos yeux un scénario de base raisonnable. Nous pensons que le taux américain à 10 ans est proche de sa juste valeur, tandis que la partie courte de la courbe offre une protection contre une détérioration du marché du travail.

Classe d’actifs

Bunds

Signal global / relatif

Sous-pondération 

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sous-pondérons les Bunds, car nous estimons que les perspectives de croissance de l’Allemagne s’améliorent, et que l’augmentation des dépenses budgétaires devrait intervenir au quatrième trimestre, ce qui devrait soutenir la croissance en 2026. Par ailleurs, la Banque centrale européenne (BCE) a indiqué qu’elle allait marquer une pause prolongée dans son cycle d’assouplissement.

Classe d’actifs

Gilts

Signal global / relatif

Surpondération

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous continuons de surpondérer les Gilts, car nous considérons que les valorisations sont attrayantes, avec une prime budgétaire déjà intégrée dans la courbe. Bien que la Banque d’Angleterre (BoE) continue de procéder à un cycle d’assouplissement progressif, les risques baissiers qui pèsent sur l’emploi pourraient accélérer le rythme des baisses de taux.

Classe d’actifs

JGB

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres sur les obligations d’État japonaises. Bien qu’un nouveau relèvement des taux d’intérêt de la Banque du Japon (BoJ) ne soit pas à exclure, nous pensons que l’institution japonaise prendra son temps pour agir, tandis que les coûts de portage de la vente à découvert des JGB sont élevés en raison de la faiblesse du taux directeur de la BoJ.

Classe d’actifs

Suisse

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres sur les obligations suisses. Malgré l’atonie de l’économie sur le plan intérieur, les valorisations apparaissent élevées, car le marché intègre la probabilité que la Banque nationale suisse (BNS) ramène ses taux en territoire négatif.

Classe d’actifs

Crédit mondial

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres sur les rendements excédentaires du crédit Investment Grade (IG) et à haut rendement (High Yield, HY), étant donné leurs valorisations tendues. Nous pensons toutefois que les spreads resteront serrés, soutenus par la faiblesse des taux de défaut, le relèvement des notations, des bénéfices solides et des entrées de capitaux soutenues. Au niveau régional, nous pensons que le segment du haut rendement asiatique continue d’offrir le meilleur profil de risque-rendement.

Classe d’actifs

Crédit Investment Grade

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Les spreads du crédit Investment Grade américain demeurent exceptionnellement serrés, ce qui laisse peu de marge pour une compression supplémentaire. Toutefois, les bénéfices des entreprises sont solides et l’économie reste résiliente, ce qui limite le risque de baisse sur le plan fondamental.

Classe d’actifs

Crédit à haut rendement

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous pensons que les spreads resteront serrés, dans un contexte de taux de défaut inférieurs à 2 %, de relèvement des notations et de recherche persistante de rendement de la part des investisseurs. Contrairement aux actions, qui offrent un potentiel de hausse convexe, l’asymétrie du segment du haut rendement rend plus difficile la justification d’un potentiel de hausse significatif.

Classe d’actifs

Dette émergente en devise forte

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres vis-à-vis de la dette émergente en devise forte, mais nous surpondérons la dette des marchés émergents en devise locale, car nous pensons que les devises des marchés émergents s’apprécieront encore par rapport au dollar américain (USD).

Classe d’actifs

Devises

Signal global / relatif

N/A1

Point de vue d’UBS Asset Management

N/A1

Classe d’actifs

USD

Signal global / relatif

Sous-pondération

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous restons baissiers sur le dollar américain (USD), car nous pensons que les taux américains disposent encore d’une marge de compression par rapport au reste du monde, tandis que la Réserve fédérale poursuit son cycle d’assouplissement. Des taux américains plus bas devraient rendre les couvertures de change moins coûteuses pour les investisseurs non américains exposés aux actifs américains.

Classe d’actifs

EUR

Signal global / relatif

Surpondération

Point de vue d’UBS Asset Management

Bien que l’euro (EUR) reste dans une fourchette étroite, nous pensons que les risques sont orientés à la hausse, tandis que la BCE maintient sa politique inchangée et que d’autres baisses de taux de la Fed sont anticipées. Nous privilégions également une position longue sur l’euro (EUR) par rapport à la livre sterling (GBP), dans la mesure où les taux britanniques sont susceptibles de baisser après la publication de données de l’emploi décevantes.

Classe d’actifs

JPY

Signal global / relatif

Sous-pondération

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous continuons de privilégier le yen (JPY) comme monnaie de financement pour les devises à portage élevé, dans la mesure où les taux d’intérêt japonais demeurent trop faibles au regard de l’inflation et des salaires. Si le nouveau gouvernement adopte une politique budgétaire plus expansionniste, le faible niveau des taux réels pourrait devenir un risque plus important pour le yen.

Classe d’actifs

CHF

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous sommes neutres sur le franc suisse (CHF), dont la valorisation élevée et le faible rendement sont compensés par de solides entrées dans la balance des paiements.

Classe d’actifs

Devises émergentes

Signal global / relatif

Surpondération

Point de vue d’UBS Asset Management

Nous privilégions les devises émergentes à fort portage, notamment le réal brésilien (BRL), la roupie indienne (INR) et le forint hongrois (HUF), qui offrent toutes des taux d’intérêt réels élevés et des valorisations attractives.

Classe d’actifs

Matières premières

Signal global / relatif

Neutre

Point de vue d’UBS Asset Management

Après une forte progression, nous avons procédé à une réduction tactique de notre exposition à l’or en raison d’une volatilité accrue et d’une concentration des positions. Cela dit, nous pensons que l’or occupe un rôle stratégique dans les portefeuilles, en tant qu’actif réel, dans un environnement d’inflation toujours élevée et d’explosion des dettes publiques.

Source : Équipe Macro Asset Allocation Strategy d’UBS Asset Management Investment Solutions au 28 octobre 2025. Les opinions sont fournies sur la base d’un horizon d’investissement de 3 à 12 mois, ne reflètent pas nécessairement le positionnement réel du portefeuille et sont susceptibles de changer.

1 NA a été ajouté à des fins d’accessibilité. Pour les devises, nos perspectives sont présentées en fonction des devises respectives (USD, EUR, JPY, CHF et monnaies émergentes).

C-10/25 M-002436 M-002437

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