Investisseurs institutionels Veuillez confirmer que vous êtes un investisseur qualifié ou institutionnel domicilié en Suisse pour poursuivre.

Les informations figurant aux pages suivantes ou sur Institutional Fund Gate Suisse s’adressent exclusivement aux investisseurs  considérés comme des investisseurs qualifiés ou institutionnels au sens des prospectus de fonds correspondants.

 Il s’agit des investisseurs suivants:

a) les intermédiaires financiers soumis à une surveillance, tels que les banques, les négociants en valeurs mobilières, les directions de fonds et les gérants de fortune de placements collectifs de capitaux
b) les assurances soumises à une surveillance
c) les corporations de droit public et les institutions de prévoyance dont la trésorerie est gérée à titre professionnel
d) les entreprises dont la trésorerie est gérée à titre professionnel.

L’exigence de la trésorerie professionnelle est remplie lorsque l’investisseur confie la gestion permanente de ses moyens financiers à au moins une personne chevronnée, dotée de compétences éprouvées dans le domaine financier.

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Vers une normalisation Sortir de la politique monétaire ultra-accommodante est un exercice d’équilibre

Rétrospective

Rétrospective

L’effondrement économique et financier qui a marqué la crise mondiale de 2008 a déclenché des influences déflationnistes majeures. Les efforts déployés par les banques centrales pour relancer l’économie mondiale n’ont pas réussi à compenser ntièrement le désendettement privé forcé qui a suivi, et, en 2009, environ un tiers des économies développées enregistraient une baisse des prix - un niveau record depuis la guerre. Dans les années qui ont suivi, les banques centrales ont été impuissantes à repousser et à anéantir ces forces déflationnistes. La plupart d’entre elles sont involontairement restées sous leurs objectifs d’inflation extrêmement modestes (environ 2% dans de nombreux cas).

Au cours de cette période, d’un côté, les coûts du service de la dette ont diminué en raison des rendements bas, voire négatifs, ce qui a permis aux ménages de consommer une part plus importante de leur revenu. Mais de l’autre, la baisse des taux d’intérêt impliquait une redistribution du revenu, des débiteurs aux créanciers, ce qui a contribué à renforcer les inégalités. Avec la prochaine reprise de l’inflation, nous tablons sur une redistribution inverse du revenu, des créanciers aux débiteurs, une fois que les rendements auront atteint des niveaux durablement plus élevés, en partie grâce aux plus fortes anticipations d’inflation.

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