Communiqués de presse


Etude UBS «Prix et Salaires»

Zurich/Bâle | | UBS News

Une comparaison du pouvoir d'achat dans le monde – Mise à jour des résultats pour 2010

Oslo, Zurich et Genève demeurent les villes les plus chères du monde

Oslo, Zurich et Genève sont cette année encore les villes les plus chères du monde, selon une étude réalisée par UBS. Elles sont suivies de Tokyo, Copenhague et New York. En bas du tableau figurent les villes de Mumbai, Manille et Bucarest: le prix du large panier de biens et services utilisé comme référence dans l'étude y est le plus bas.

En raison de la forte appréciation du dollar australien et du dollar néo-zélandais, le niveau des prix a, en comparaison internationale, nettement augmenté à Auckland et Sydney. Les deux métropoles se hissent ainsi dans le premier tiers des 73 villes étudiées. A Caracas en revanche, les prix sont en net recul en comparaison annuelle. La très forte inflation au Venezuela (près de 40%) a en effet été plus que compensée par la dévaluation de près de 50% du bolivar vénézuélien.

Le pouvoir d'achat est le plus élevé à Zurich, Sydney et Miami
Les salariés qui résident à Zurich, Sydney, Miami et Los Angeles ont de quoi se réjouir. Les salaires horaires locaux (après déduction des impôts) y produisent le pouvoir d'achat le plus élevé. Dans plusieurs villes de pays émergents, où la main d'œuvre est beaucoup moins rémunérée, le pouvoir d'achat intérieur des salaires demeure plus de 80% inférieur au niveau de Zurich. Les salariés de Jakarta, Nairobi et Manille arrivent en queue de peloton.

Méthodologie

L'étude «Salaires et Prix» est publiée tous les trois ans par les économistes d'UBS Wealth Management Research. En 2009, des enquêtes de prix et de salaires avaient été réalisées selon des critères identiques dans 73 villes du monde. Les données de 2009 ont été actualisées cette année: les prix et salaires relevés début 2009 ont été corrigés de l'inflation cumulée (de mars 2009 à juin 2010) et des fluctuations des taux de change survenues depuis. Pour minimiser l'effet des fortes fluctuations quotidiennes des cours, nous avons utilisé le cours moyen des devises de juin à juillet 2010. Outre les taux de change et l'inflation, un autre élément a été pris en compte dans le calcul de l'indice des salaires. En effet, une certaine part de la croissance économique liée à des évolutions dans la productivité du travail a été répercutée sur les salariés sous forme d'ajustements des salaires réels.

L'étude UBS «Prix et Salaires» 2009 ainsi que la mise à jour des résultats pour 2010 sont disponible sur Internet sous le lien suivant:
www.ubs.com/prixsalaires2010

Contact:

Asia-Pacifique:
Yonghao Pu, Head Wealth Management Research Asica Pacific
Tél. +852-297 186 93

Europe, Suisse et autres pais:
Daniel Kalt, Head Global Economic Research
Tél. +41-44-234 25 60

Andreas Höfert, Chief Economist
Tél. +41-44-234 67 96