Communiqués de presse


UBS enregistre un résultat de 2199 millions de CHF au troisième trimestre 2006

Zurich / Bâle | | Quarterly Results

- Résultat net revenant aux actionnaires d'UBS de 2199 millions de CHF, en recul de 21% sur 12 mois. Résultat net provenant des activités poursuivies en baisse de 15% - Contribution des activités financières de 2114 millions de CHF au résultat attribuable provenant des activités poursuivies, en recul de 16% par rapport à la même période de 2005 - BPA dilué de 1.07 CHF au troisième trimestre 2006, en repli de 13%, soit 0.16 CHF par rapport au chiffre de 1.23 CHF constaté un an plus tôt. Rendement annualisé des fonds propres de 25,8% sur les neuf premiers mois de 2006, chiffre toujours nettement supérieur à l'objectif de 20% minimum qu'UBS s'est fixé pour le cycle - Globalement, l'afflux net d'argent frais est resté très soutenu à 41,9 milliards de CHF au troisième trimestre, dont 26,8 milliards de CHF provenant de la gestion de fortune au niveau mondial - Contribution des activités financières de 8194 millions de CHF au résultat attribuable (provenant des activités poursuivies) au cours des neuf premiers mois de 2006 en hausse de 20% par rapport aux 6845 millions de CHF enregistrés un an plus tôt

UBS a dégagé un revenu net revenant aux actionnaires de 2199 millions de CHF au troisième trimestre 2006, en recul de 21% par rapport aux 2770 millions de CHF enregistrés durant la période comparable de 2005. Le résultat net provenant des activités poursuivies est en baisse de 15%.

Les participations industrielles d'UBS, qui se limitent désormais au portefeuille de private equity, ont généré une contribution de 81 millions de CHF au résultat attribuable du troisième trimestre.

Les activités financières ont contribué au résultat net attribuable à hauteur de 2114 millions de CHF. C'est 30% de moins qu'au deuxième trimestre 2006 et 16% en-deçà du résultat du troisième trimestre 2005. Le produit d'exploitation a reculé de 13% par rapport au deuxième trimestre 2006 dans un contexte de repli des marchés et faute de plus-values de cession, contrairement à la situation qui prévalait au deuxième trimestre.

«Nous avons ressenti les effets des corrections des mois de mai et juin dans la première partie de ce trimestre et le moral des opérateurs ne s'est pas vraiment amélioré avant septembre, raison pour laquelle nous n'avons pas été à même d'égaler la performance hors du commun réalisée au premier semestre», a déclaré Clive Standish, Chief Financial Officer.

Par rapport au troisième trimestre 2005, le produit s'est inscrit en hausse de 1%. Un tassement des revenus des activités de négoce, notamment dans les activités actions et taux d'Investment Bank, a été compensé par des améliorations dans des domaines tels que le résultat des prestations de service et des commissions, qui a représenté 58% du produit d'exploitation global au troisième trimestre 2006.

Les commissions tirées des actifs ont progressé tant dans les activités de gestion d'actifs que de gestion de fortune en raison d'un important afflux net d'argent frais ainsi que de la progression des marchés financiers. Investment Bank a dégagé des résultats solides dans le conseil et la souscription d'obligations. Quant aux marchés de capitaux de la dette, ils se sont nettement redressés en l'espace d'un an et les activités de fusions et acquisitions ont été soutenues. Parmi les transactions les plus marquantes, on notera le conseil à Companhia Vale do Rio Doce (CVRD), premier producteur mondial de minerai de fer, lors de son OPA sur le producteur de nickel canadien Inco. Dans le financement par effet de levier, où UBS a été moins performante par le passé, elle a participé à un certain nombre d'opérations d'envergure sur les marchés des capitaux comprenant notamment l'offre d'achat d'Anadarko Petroleum sur Kerr-McGee Corporation et Western Gas ainsi que le rachat de Travelport par Blackstone.

Le résultat net des produits à marge d'intérêts a progressé grâce à l'augmentation des opérations de prêts sur marges dans le cadre de la gestion de fortune, à la croissance des prêts hypothécaires en Suisse ainsi qu'à l'élargissement des marges sur les dépôts de la clientèle.

Le résultat net des activités de négoce a reculé de 15% sur un an et le résultat du négoce sur actions a baissé de 25%, en raison de l'accalmie relative des marchés au troisième trimestre par rapport à la même période de 2005, où ils avaient été exceptionnellement dynamiques. Les revenus du segment revenu fixe ont reculé de 15% à la suite d'un tassement des activités de négoce sur dérivés aux Etats-Unis et en Europe qui a été partiellement compensé par de solides revenus provenant d'activités de taux axées sur la clientèle.

Le total des charges d'exploitation s'est établi à 7715 millions de CHF au troisième trimestre 2006, en hausse de 8% sur un an à pareille époque, en raison de l'alourdissement des autres charges d'exploitation et des charges de personnel liées à l'expansion continue des activités d'UBS ainsi qu'à l'embauche de nouveaux employés dans toutes les fonctions clés.

La hausse des charges de personnel, liée au gonflement des frais salariaux consécutif à la poursuite du recrutement de nouveaux collaborateurs, a été partiellement compensée par la constitution de provisions moindres pour le versement de primes de résultat. Les autres charges d'exploitation ont augmenté à la suite de la constitution d'une provision de 141 millions de CHF en rapport avec le bail à long terme d'un immeuble de bureaux dans le New Jersey. Les frais professionnels se sont inscrits en hausse par rapport au troisième trimestre 2005. En l'espace d'un an, les charges d'informatique et d'externalisation ont augmenté dans le sillage de l'expansion de nos volumes d'activité et du développement de l'infrastructure. L'augmentation de nos effectifs et l'accroissement de nos activités ont entraîné un alourdissement des charges au titre des frais de déplacement et de représentation, de télécommunications et d'administration, tout comme celles de marketing et de relations publiques.

Notre effectif dans les activités financières était de 75 593 personnes au 30 septembre 2006, contre 69 569 au 31 décembre 2005, avec des augmentations dans toutes les activités. Poursuivant leur stratégie, les activités de gestion de fortune en Suisse et à l'international ont étoffé leur personnel et le nombre de leurs conseillers dans toutes les régions. Les effectifs de l'activité de gestion de fortune aux Etats-Unis ont augmenté à la suite de l'intégration du réseau de Piper Jaffray. Le marché suisse de la banque de détail et des activités de banque commerciale a enregistré un accroissement sensible de son personnel à la suite de l'entrée annuelle d'apprentis sur le marché. Les effectifs se sont étoffés dans toutes les activités d'Investment Bank, l'essentiel de cette augmentation étant intervenue dans l'informatique et dans les fonctions financières et, dans une moindre mesure, dans les activités opérationnelles.

Le ratio BRI de catégorie 1 était de 12,3% au 30 septembre 2006, en hausse marginale par rapport aux 12,2% enregistrés au 30 juin 2006. Les actifs pondérés en fonction du risque se sont établis à 331,7 milliards de CHF au 30 septembre 2006, en hausse de 15,8 milliards de CHF par rapport au 30 juin 2006, en raison notamment du raffermissement du dollar face au franc suisse.

Les actifs en rapport avec les activités de prêts et pondérés en fonction du risque de Global Wealth Management & Business Banking ont crû dans le sillage de l'augmentation des activités de prêts gagés et de prêts hypothécaires en Suisse. L'acquisition des activités futures et options d'ABN AMRO, l'utilisation de facilités de crédit par des clients d'Investment Bank et, dans une moindre mesure, une activité de prêt plus soutenue avec des clients hypothécaires aux Etats-Unis ont également contribué à cette augmentation. Les actifs pondérés en fonction du risque de marché se sont accrus en rapport principalement avec l'activité d'Investment Bank aux Etats-Unis. Au 30 septembre 2006, les fonds BRI de catégorie 1 s'élevaient à 40,6 milliards de CHF, en hausse par rapport aux 38,4 milliards de CHF constatés au 30 juin 2006. Cela s'explique par le solide bénéfice net enregistré pour le trimestre et des incidences de change positives.

Ratio BRI de catégorie 1, actifs pondérés en fonction du risque

Perspectives

La reprise sensible de l'activité en septembre constitue un bon départ pour le quatrième trimestre. Les indices boursiers ont atteint de nouveaux plus hauts et les anticipations de croissance économique sont positives à court terme, tandis que les affaires en gestation restent prometteuses et la confiance des investisseurs intacte. La compétitivité d'UBS lui permettra de saisir des opportunités de nouveaux revenus au niveau mondial tandis qu'elle poursuivra le déploiement de sa stratégie et continuera d'investir dans ses secteurs clés.

L'évolution des marchés financiers internationaux, qui demeure l'un des moteurs essentiels de nombre des activités d'UBS, n'est jamais entièrement prévisible. Grâce aux excellents chiffres enregistrés au premier semestre 2006 et à la fermeté des revenus d'UBS en dépit d'un été précaire, ses résultats sur les neuf premiers mois s'inscrivent en hausse sensible par rapport à la même période de 2005. En ce qui concerne les activités financières, le résultat net des activités poursuivies revenant aux actionnaires d'UBS sur les neuf premiers mois de 2006 s'est monté à 8194 millions de CHF, en hausse de 20% sur un an à pareille époque (6845 millions de CHF).

«Il se pourrait donc que 2006 figure dans les annales des années record d'UBS, et ce tant en termes de résultats financiers que de progrès stratégiques», a déclaré Clive Standish.

Résultats par rapport aux objectifs

UBS axe ses efforts sur quatre indicateurs de performance clés visant à garantir pour ses actionnaires des résultats en constante amélioration. Ils sont tous calculés sur la base des résultats des activités poursuivies. Les deux premiers, rendement des fonds propres et résultat dilué par action, sont calculés à partir des résultats de l'ensemble de la société. Quant au ratio charges/produit et à l'afflux net d'argent frais, ils se limitent aux activités financières. Sur cette base, les indicateurs de performance du troisième trimestre 2006 mettent en évidence:

  • un rendement annualisé des fonds propres de 25,8% sur les neuf premiers mois de 2006 contre 27,4% pendant la même période de 2005, chiffre nettement supérieur à l'objectif de 20% minimum qu'UBS s'est fixé pour le cycle. Ce recul est attribuable à l'augmentation de la moyenne des fonds propres et n'a été que partiellement contrebalancé par une plus forte croissance du bénéfice annualisé;

  • un résultat dilué par action de 1.07 CHF, en recul de 13%, soit de 0.16 CHF, par rapport au chiffre de 1.23 CHF réalisé au troisième trimestre 2005. Cette diminution s'explique par la baisse du résultat net, partiellement compensée par une réduction de 2% du nombre moyen d'actions en circulation, UBS continuant de racheter ses propres titres;

  • un ratio charges/produit de 73,8% pour les activités financières, contre 68,9% au même trimestre de l'année dernière. Les revenus sont restés quasiment stables tandis que les charges augmentaient en raison principalement d'un alourdissement du poste autres charges d'exploitation dû à l'expansion des volumes d'activité et aux investissements effectués en vue de soutenir notre croissance à venir. Les charges se sont également alourdies à la suite d'un gonflement des frais salariaux;

  • un afflux net d'argent frais de 41,9 milliards de CHF, en baisse par rapport au chiffre record de 51,2 milliards de CHF observé un an auparavant. Les entrées de capitaux sont demeurées soutenues au niveau mondial. Les unités de gestion de fortune ont enregistré des apports de 26,8 milliards de CHF ce trimestre contre 31,1 milliards de CHF au troisième trimestre 2005. Les afflux de fonds vers les activités de gestion de fortune en Suisse et à l'international ont atteint 23,4 milliards de CHF, alimentées par des entrées d'Asie et du continent américain. Au sein des activités de gestion de fortune en Europe, l'afflux net d'argent frais s'est établi à 2,7 milliards de CHF au troisième trimestre, contre 5,6 milliards de CHF il y a un an à pareille époque, suite à un ralentissement de la collecte d'actifs en juillet et en août. Les forts afflux de fonds en Italie et au Royaume-Uni ont été partiellement neutralisés par de légers reflux sur les autres marchés européens. Aux Etats-Unis, les entrées de fonds dans les activités de gestion de fortune ont plafonné à 3,4 milliards de CHF, en très net recul par rapport au chiffre record de 9,9 milliards de CHF enregistré un an auparavant. L'afflux net d'argent frais vers Global Asset Management a fléchi à 15,5 milliards de CHF, contre 19,9 milliards de CHF un an auparavant. Sur ce total, 8,8 milliards de CHF concernaient des fonds monétaires dont les fluctuations de volume trimestrielles sont en tendance supérieures à celles des autres catégories d'actifs. Des afflux de fonds ont été enregistrés vers les placements alternatifs et quantitatifs, les segments revenu fixe et immobilier, ainsi que les mandats multi-actifs. Quant au segment banque de détail en Suisse, il a accusé un reflux net d'argent frais de 0,4 milliard de CHF.

Au cours des neuf premiers mois de cette année, UBS a totalisé un afflux net d'argent frais de 126,2 milliards de CHF, ce qui correspond à 5% du volume d'actifs sous gestion fin 2005.

Actifs investis

Le total des actifs investis s'élevait à 2879 milliards de CHF fin septembre, en hausse de 8% par rapport au 30 juin 2006. Cette bonne orientation est attribuable au rebond des marchés financiers, à l'inclusion du réseau de Piper Jaffray et à la hausse du dollar face au franc suisse.

Résultats des activités financières

Global Wealth Management & Business Banking
Global Wealth Management & Business Banking a accusé une baisse de 12% de son résultat avant impôts, qui est passé de 2094 millions de CHF au deuxième trimestre 2006 à 1837 millions de CHF au troisième.

Le résultat avant impôts de Wealth Management International & Switzerland s'est établi à 1226 millions de CHF, en recul de 4% sur le chiffre record du deuxième trimestre 2006. Le produit d'exploitation total a fléchi de 4% suite à une baisse des revenus exceptionnels induite par un tassement sensible des activités de la clientèle. En revanche, bénéficiant du gonflement du volume des actifs, les revenus réguliers ont augmenté.

Les charges d'exploitation ont diminué de 4% par rapport au deuxième trimestre 2006. Celles de personnel se sont allégées, suite principalement au versement de primes de résultat moindres dans le sillage de la baisse des revenus. Les autres charges d'exploitation se sont accrues d'un trimestre à l'autre en raison de l'alourdissement des frais de marketing et de relations publiques en vue de poursuivre l'expansion de nos activités.

Les revenus de l'activité European wealth management ont diminué de 1%, à 250 millions de CHF, ce trimestre. Néanmoins, l'activité a été rentable pour le troisième trimestre consécutif. L'afflux net d'argent frais durant les trois premiers trimestres de 2006 a totalisé 16,4 milliards de CHF, ce qui correspond à un taux de croissance annualisé de 19% du volume des actifs sous-jacents à fin 2005, avec des contributions positives des cinq marchés cibles.

Au troisième trimestre 2006, Wealth Management US a enregistré un résultat avant impôts de 43 millions de CHF, en recul de 76% sur le deuxième trimestre. Cette baisse est essentiellement due à une provision pour bail d'un immeuble de bureaux dans le New Jersey et aux coûts d'intégration de Piper Jaffray.

Le produit d'exploitation s'est accru de 3% au troisième trimestre 2006 par rapport au deuxième. Exprimé en dollars, il a augmenté de 2% d'un trimestre à l'autre. Les résultats réguliers record ont compensé la baisse des commissions, due au tassement des opérations de la clientèle.

Au troisième trimestre 2006, Business Banking Switzerland a dégagé un résultat avant impôts de 568 millions de CHF, en baisse de 10% sur le deuxième. Le produit d'exploitation a reculé de 4% sur le trimestre précédent. Le résultat des opérations d'intérêts a légèrement fléchi suite notamment à l'augmentation de la rémunération servie sur les comptes d'épargne des clients. Les revenus hors intérêts ont diminué, essentiellement en raison du tassement des activités avec la clientèle.

Le portefeuille de crédits, d'un montant de 143,5 milliards de CHF au 30 septembre 2006, était en hausse de 0,3 milliard de CHF par rapport au 30 juin. La demande accrue d'hypothèques émanant de particuliers a largement compensé la réduction en cours du portefeuille de recouvrement.

Global Asset Management
Au troisième trimestre 2006, Global Asset Management a affiché un résultat avant impôts de 284 millions de CHF, en baisse de 15% sur le trimestre précédent. Ce recul est essentiellement attribuable à Dillon Read Capital Management (DRCM), inclus pour la première fois dans les résultats du groupe d'affaires pour l'ensemble du trimestre. Mais il est aussi le reflet du tassement des commissions dans le segment Wholesale Intermediary suite à la contraction du volume moyen des actifs durant le trimestre. Ce tassement a été partiellement contrebalancé par des commissions de gestion et de performance plus élevées dans les investissements alternatifs et quantitatifs.

Investment Bank
Avant impôts, le résultat d'Investment Bank s'est inscrit à 1083 millions de CHF au troisième trimestre 2006, en baisse de 22% sur celui d'il y a un an à pareille époque. La contraction des revenus issus des segments actions, revenu fixe, taux et change a été en partie gommée par la hausse sensible des résultats de l'investment banking. L'alourdissement des charges est essentiellement dû aux investissements dans l'infrastructure informatique et aux efforts d'expansion des activités.

Le produit d'exploitation total du troisième trimestre 2006 a reculé de 4% sur douze mois.

Par rapport à la même période de 2005, le produit tiré des actions a fléchi de 13%. Hormis le prime brokerage et les instruments dérivés négociés en Bourse, la plupart des activités ont enregistré des baisses. Globalement, les revenus du cash-equity ont diminué du fait des exigences accrues de facilitation de la clientèle aux Etats-Unis et en Europe. Ces évolutions ont été partiellement compensées par des commissions plus élevées dans le sillage du gonflement des volumes sur les marchés mondiaux. Les revenus tirés des activités sur dérivés ont reculé en raison surtout de moindres opportunités d'affaires dans la région Asie-Pacifique. Les activités de prime brokerage ont continué de se développer, reflétant l'augmentation du nombre des clients et de leurs avoirs. Le produit des opérations pour compte propre a diminué comparé au résultat du troisième trimestre 2005. Par rapport au deuxième trimestre 2006, le produit des actions a fléchi de 24% du fait que la plupart des activités, hormis le négoce pour compte propre, ont accusé une baisse. Cette évolution est essentiellement le reflet des gains tirés de la vente de participations au deuxième trimestre 2006 et de la performance globale du portefeuille.

Les produits du segment revenu fixe, taux et change ont diminué de 7% sur un an. Les revenus tirés des activités de taux axées sur la clientèle ont bien résisté, même si UBS a dû s'accommoder d'un tassement dans le négoce sur dérivés aux Etats-Unis et en Europe. Quant aux revenus provenant de titres adossés à des hypothèques et du négoce de l'énergie, ils ont augmenté. Par rapport à l'an dernier, les activités de crédit ont bien performé, notamment dans le domaine du financement par effet de levier et du crédit structuré. Cette bonne orientation est attribuable au grand nombre d'opérations achevées ce trimestre. Les revenus du segment «municipal securities» ont reculé sur douze mois tandis que ceux du change et du collateral trading ont progressé ce trimestre, ce qui a eu une incidence positive sur la performance. L'activité a aussi profité des revenus croissants dans les opérations sur métaux. Par rapport au deuxième trimestre 2006, ceux du segment revenu fixe, taux et change ont reculé de 25%, mais la baisse du résultat des activités de taux et des opérations de change a été en partie compensée par des hausses dans les produits titrisés et le segment municipal securities.

Dans l'Investment Banking, les revenus se sont accrus de 35% par rapport à la période comparable de 2005, l'unité enregistrant ainsi le meilleur résultat de ces cinq dernières années pour un troisième trimestre. Toutes les régions, notamment l'Europe et l'Asie-Pacifique, ont bénéficié de l'environnement favorable pour les fusions et acquisitions. Les revenus tirés des activités de conseil se sont accrus du fait que les clients ont mis à profit des opportunités stratégiques. Les activités sur les marchés des capitaux ont fortement progressé dans les segments marchés de la dette et financements par effet de levier. Par rapport au deuxième trimestre 2006, les revenus de l'investment banking n'ont pratiquement pas fluctué.

Le total des charges d'exploitation au troisième trimestre 2006 a progressé de 3% par rapport à la période comparable de l'an dernier. Les charges de personnel ont diminué de 6% sur un an. Ce recul est dû au fait que les hausses de salaire et l'alourdissement des frais générés par le recrutement de personnel supplémentaire ont été largement compensés par la baisse des provisions pour primes de résultat et le transfert des collaborateurs de DRCM d'Investment Bank à Global Asset Management. Les autres charges d'exploitation se sont accrues de 29%. Quant aux coûts d'informatique, ils ont augmenté dans le sillage du développement constant de notre plate-forme en vue de soutenir l'expansion des activités présentes et futures. Les frais professionnels se sont alourdis en raison notamment des frais juridiques et de conseil induits par la migration de DRCM dans Global Asset Management. Conséquence de l'expansion des activités, les frais administratifs, de déplacement et de représentation en particulier, ont aussi progressé.

Le risque de marché pour Investment Bank, tel que mesuré par la Value at Risk (VaR), taux de confiance de 99%, en moyenne sur 10 jours, a augmenté à 453 millions de CHF au troisième trimestre 2006, contre 408 millions de CHF au trimestre précédent. La VaR s'est réduite vers la fin du trimestre à 398 millions de CHF pour à peine dépasser son niveau de fin du trimestre précédent (390 millions de CHF).

Cautionary statement regarding forward-looking statements

This communication contains statements that constitute "forward-looking statements", including, but not limited to, statements relating to the implementation of strategic initiatives and other statements relating to our future business development and economic performance. While these forward-looking statements represent our judgments and future expectations concerning the development of our business, a number of risks, uncertainties and other important factors could cause actual developments and results to differ materially from our expectations. These factors include, but are not limited to, (1) general market and macro-economic trends, (2) legislative developments, governmental and regulatory trends, (3) movements in local and international securities markets, currency exchange rates and interest rates, (4) competitive pressures, (5) technological developments, (6) changes in the financial position or credit¬worthiness of our customers, obligors and counterparties and developments in the markets in which they operate,
(7) management changes and changes to our Business Group structure and (8) other key factors that we have indicated could adversely affect our business and financial performance which are contained in other parts of this document and in our past and future filings and reports, including those filed with the SEC. More detailed information about those factors is set forth elsewhere in this document and in documents furnished by UBS and filings made by UBS with the SEC, including UBS's Annual Report on Form 20-F for the year ended 31 December 2005. UBS is not under any obligation to (and expressly disclaims any such obligations to) update or alter its forward-looking statements whether as a result of new information, future events, or otherwise.

Key messages

 

Webcast

 

Create your own report

Create your own report

Create your own report by searching and selecting articles of our Quarterly Report.