Communiqués de presse

Cette page contient les 20 derniers communiqués de presse. Les communiqués antérieurs à cette date se trouvent dans les archives.

décembre 2014

  1. Changes to the UBS Board of Directors

    Jes Staley to be nominated for election to the UBS Board of Directors at the forthcoming Annual General Meeting.

  2. Le baromètre UBS des PME: reprise dans les entreprises industrielles

    La situation dans les entreprises industrielles s'est un peu améliorée. Le baromètre des PME a augmenté de -0,37 à 0,00 point. La situation s'est également un peu détendue dans les grandes entreprises industrielles ces derniers temps. L'indice est passé de septembre à octobre de -0,38 à 0,33 point.

  3. UBS: augmentations de salaire pour les employés de banque

    UBS augmente de 0,8% la masse salariale pour ses collaborateurs en Suisse, jusqu’au rang de cadre moyen.

novembre 2014

  1. En octobre, l'ambiance était plutôt terne et a affaibli l'indicateur UBS de la consommation

    Le mois passé, l’indicateur UBS de la consommation a chuté de 1,39 à 1,29 point. Une baisse du moral des consommateurs et une estimation morose de la situation du marché des détaillants ont poussé l'indicateur à la baisse.

  2. Global Ultra Wealthy Population Reaches Record High of 211,275 Individuals with Combined Net Worth of Nearly US$30 Trillion

    North America and Europe remain world’s leading regions in terms of UHNW population and wealth; global UHNW population expected to surpass 250,000 in five years

  3. UBS participates in regulatory resolutions of industry-wide FX matter

    Foreign-exchange related investigations resolved with FINMA, CFTC, FCA
    Total charges fully provisioned in third quarter of 2014

  4. UBS Outlook Suisse: les négociations bilatérales, un juste milieu

    L'initiative populaire sur la libre circulation des personnes a ranimé le débat sur la place de la Suisse en Europe et l'importance des accords bilatéraux. D'un point de vue économique, le bilatéralisme constitue un compromis efficace entre l'intégration aux marchés intérieurs européens et le maintien de notre indépendance politique et institutionnelle. C'est la voie qui s'impose pour accéder de façon sûre et évolutive au marché européen.

  5. L'indice des bulles immobilières est orienté à la hausse malgré une augmentation des prix modérée

    L'UBS Swiss Real Estate Bubble Index a progressé de 0,05 point pour s'établir à 1,29. Cette hausse contraste avec l'évolution pour le moment modérée des prix des habitations en propriété mais reflète la relativement faible progression des revenus, des prix à la consommation et des loyers.

octobre 2014

  1. Indicateur UBS de la consommation: ressaisissement automnal

    L'indicateur UBS de la consommation a légèrement augmenté au mois de septembre, passant de 1,28 à 1,41 point. Ceci met fin à la tendance à la baisse observée ces trois derniers mois.

  2. Enquête UBS sur les salaires: ils augmenteront d'environ 0,9% en 2015

    Malgré des perspectives d'inflation en baisse, les salaires devraient gagner 0,9% en 2015, sur fond de conjoncture dynamique. C'est le secteur informatique qui connaîtra la croissance la plus forte, tandis que le tourisme devrait stagner.

  3. UBS's third quarter 2014 results – Tuesday, 28 October 2014

    UBS invites you to the presentation of its third quarter 2014 results on Tuesday, 28 October 2014. The results will be presented by Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer and Group Chief Operating Officer, Caroline Stewart, Global Head of Investor Relations and Hubertus Kuelps, Group Head of Communications & Branding.

  4. UBS is Recognized as an "A List" Performer

    UBS among World Leaders for Corporate Action on Climate Change

  5. UBS lance la nouvelle carte de débit V PAY

    UBS élargit son offre dans le domaine des cartes bancaires avec l’UBS Debit Card V PAY. Dotée de la technologie de puces dernier cri, la nouvelle carte de débit offre une sécurité élevée.

septembre 2014

  1. Indicateur UBS de la consommation: la tendance à la baisse se poursuit

    L'indicateur UBS de la consommation s'est dégradé, passant de 1,67 à 1,35 point en août.

  2. Insights into Billionaires' Balance Sheets

    Global Family Office Report 2014: Largest Family Office Research Study ever offers insight into Family Office Performance and Structures

  3. UBS soutient le championnat suisse des métiers «SwissSkills Berne 2014»

    Comptant parmi les plus grands formateurs privés de Suisse, UBS promeut la formation duale dans le cadre de son initiative pour la formation.

  4. Le baromètre UBS des PME repasse en dessous de la moyenne

    Après une brève éclaircie pour les entreprises industrielles, la situation s'est à nouveau assombrie. Le baromètre des PME comme celui des grandes entreprises sont retombés en juillet en dessous de leur moyenne à long terme. En revanche, grâce à une forte demande et à une amélioration de leurs bénéfices, les entreprises de services jugent toujours que la situation est bonne.

août 2014

  1. Indicateur UBS de la consommation: fin de l'envolée en juillet

    Après avoir atteint son plus haut niveau depuis 6 ans en juillet, l'indicateur UBS de la consommation connaît une forte baisse depuis le mois dernier.

juillet 2014

  1. UBS's second quarter 2014 results – Tuesday, 29 July

    UBS invites you to the presentation of its second quarter 2014 results on Tuesday, 29 July 2014. The results will be presented by Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer and Group Chief Operating Officer, Caroline Stewart, Global Head of Investor Relations and Hubertus Kuelps, Group Head of Communications & Branding.

juin 2014

  1. Baromètre UBS des PME: Inversion de tendance réussie dans l'industrie

    En avril, à l'instar de mois précédents, les grandes entreprises suisses dans le secteur industriel ont affiché de meilleurs résultats que les petites et moyennes entreprises (PME). Ces derniers mois, la situation économique s'est améliorée considérablement pour les PME. Malgré un dynamisme un peu plus faible, les entreprises de services étaient satisfaites de leur situation économique.

  2. Mark Haefele appointed UBS Global Chief Investment Officer

    Seamless transition as Alexander Friedman steps down

mai 2014

  1. Résultat d'UBS au premier trimestre 2014

        

  2. UBS Appoints Ros Stephenson Global Chairman of Corporate Client Solutions (CCS) and Head of CCS Americas

    UBS today announced that Ros Stephenson has been appointed Global Chairman of Corporate Client Solutions (CCS) and the Head of CCS Americas. Ros will join as a Group Managing Director and report to Andrea Orcel, CEO of UBS Investment Bank.

avril 2014

  1. Légère amélioration de l'indice UBS de l'immobilier de bureaux: le marché pourrait toutefois subir des corrections

    L'UBS Swiss Office Space Investment Index se situe au 1er semestre 2014 à -0,74. L'attractivité des investissements dans des surfaces de bureaux nous semble légèrement négative, nous conseillons donc toujours une prudence accrue en cas d'achat. En raison de la hausse attendue de la demande de surfaces de bureaux, les perspectives se sont un peu améliorées par rapport à l'an passé.

mars 2014

février 2014

  1. L'indice des bulles immobilières révèle un potentiel de correction accru

    En légère hausse, l'UBS Swiss Real Estate Bubble Index s'établit à 1,23. Malgré le recul du taux de croissance des prix et du volume hypothécaire, le potentiel de correction a encore augmenté. De nouvelles mesures réglementaires pourraient entraîner un accroissement des déséquilibres au niveau régional.

janvier 2014

  1. L’Indicateur UBS de la consommation grimpe grâce aux bons résultats annuels dans le commerce automobile et de détail

    L'indicateur UBS de la consommation fait une envolée grâce aux immatriculations positives de voitures neuves et à une meilleure situation des affaires dans le commerce de détail.

  2. UBS to report fourth-quarter 2013 results on 4 February 2014

    UBS invites you to the presentation of its fourth-quarter 2013 results on Tuesday 4 February. The results will be presented by Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer, Martin Osinga, Global Head of Investor Relations (ad interim) and Hubertus Kuelps, Group Head of Communications & Branding.

  3. How tech and trade will transform the world economy: Financial Services next industry in the spotlight


    UBS unveils flagship publication for this week’s World Economic Forum in Davos entitled Macro problems, micro solutions: How trade, technology and finance can help keep the recovery going

décembre 2013

  1. Indicateur UBS de la consommation: les ventes de Noël remontent le moral du commerce de détail

    Les détaillants jugent leur situation commerciale bien meilleure en novembre qu'au mois précédent. Cela entraîne une hausse de l'indicateur UBS de la consommation.

  2. UBS announces successful completion of public tender offer

    UBS has repurchased certain outstanding tier 2 and senior bonds for approximately CHF 1.9

  3. Avec le nouveau e-banking, UBS présente un Assistant financier personnel en Suisse

    UBS propose en Suisse une version entièrement remaniée d’e-banking. Désormais, un Assistant financier personnel aide l'utilisateur à contrôler ses dépenses et à établir son budget. Le nouveau e-banking rend les opérations bancaires en lignes encore plus simples, claires et personnalisées pour les clients UBS.

  4. UBS to buy back outstanding bonds in public tender offer

    UBS offers to buy back certain outstanding tier 2 and senior bonds for cash up to approximately CHF 2.15 billion.

novembre 2013

  1. UBS: augmentations de salaire pour les employés de banque

    UBS augmente de 1,0% la masse salariale pour ses collaborateurs en Suisse, jusqu’au rang de cadre moyen.

  2. Indicateur UBS de la consommation: l'humeur morose du commerce de détail pèse sur le climat de la consommation

    Les détaillants ont jugé leur situation commerciale en octobre plus négative que le mois précédent, ce qui se répercute sur l'indicateur UBS de la consommation.

  3. UBS Clean Energy Infrastructure Switzerland – La première solution de placement dans les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques en Suisse profite du deuxième terme de souscription pour augmenter ses engagements en capitaux à 350 millions de CHF.

    L'intérêt des investisseurs institutionnels pour les placements en valeurs réelles reste considérable. Cela est également confirmé par le succès de la deuxième clôture de souscription d'UBS Clean Energy Infrastructure Switzerland. UBS est le premier organisme émetteur à avoir lancé une solution de placement orientée vers l'avenir dans les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques, avec un volume de souscription d'environ 350 millions de CHF. UBS crée ainsi un lien entre les investisseurs institutionnels et le secteur énergétique en Suisse.

  4. UBS commits to double client donations for Typhoon Haiyan relief efforts in the Philippines up to a total of CHF 3 million

    In response to the devastation in the central Philippines caused by Typhoon Haiyan, UBS today announced that it is committing to match donations from clients for Typhoon Haiyan relief efforts up to a total of CHF 3 million. This is in addition to its long-standing matched giving program for UBS employees.

  5. Légère hausse de l'indice des bulles immobilières malgré une meilleure situation économique

    Après une légère augmentation, l'UBS Swiss Real Estate Bubble Index s'est établi à 1,20. Les prix de l'immobilier résidentiel et l'endettement hypothécaire ont continué à croître plus fortement que la performance économique et les revenus des ménages. En revanche, le nombre de régions en danger reste inchangé mais un tournant se dessine sur les bords du lac Léman.

  6. UBS Outlook Suisse: avenir de la prévoyance vieillesse – voies, opportunités, risques

    Le modèle des trois piliers de la prévoyance vieillesse suisse a longtemps servi de référence à l'étranger. Mais notre système de prévoyance n'est pas paré aux défis du recul de la génération active, de l'espérance de vie en hausse et des rendements faibles des marchés des capitaux. «Nous devons prendre soin de notre système de prévoyance éprouvé avec ses 3 piliers», a déclaré Lukas Gähwiler, CEO UBS Suisse, à l'occasion d'une manifestation médiatique à Zurich.

  7. UBS Wins Global Private Banker Award 2013

    UBS has been named Best Global Private Bank, Best Private Bank in Asia, Best Brand in Private Banking and Best Performing Private Bank in the 2013 FT Global Private Banking Awards.

octobre 2013

  1. Indicateur UBS de la consommation: la consommation privée en hausse

    L'indicateur UBS de la consommation a nettement progressé en septembre. Les bons chiffres des immatriculations de véhicules neufs ainsi que la reprise dans le tourisme et dans le commerce de détail ont conduit un climat de consommation positif.

  2. UBS to report third-quarter 2013 results on 29 October 2013

    UBS invites you to the presentation of its third-quarter 2013 results on Tuesday 29 October. The results will be presented by Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer, Caroline Stewart, Global Head of Investor Relations and Hubertus Kuelps, Group Head of Communications & Branding.

septembre 2013

  1. Indicateur UBS de la consommation: un fléchissement dû au recul des immatriculations de nouveaux véhicules

    L'indicateur UBS de la consommation a légèrement fléchi en août. La hausse du nombre de nuitées à l'hôtel et l'amélioration de la situation des affaires dans le commerce de détail n'ont pas compensé le recul des immatriculations de véhicules neufs.

  2. Tendance latérale pour le baromètre UBS des PME

    Après son recul en juin, le baromètre UBS des PME s'est stabilisé en juillet. Cet indicateur rend compte de la bonne santé économique des petites et moyennes entreprises (PME) industrielles. Depuis quelque temps, les PME de l'industrie ne s'en sortent pas aussi bien que les grandes entreprises du secteur. Dans les services en revanche, les PME obtiennent en partie de meilleurs résultats que les grandes entreprises.

  3. UBS appoints Johan Jervøe as Group Chief Marketing Officer

    UBS today announced the appointment of Johan Jervøe as Group Chief Marketing Officer, effective 1 October. He will be based in Zurich, reporting to Hubertus Kuelps, Group Head of Communications and Branding.

août 2013

  1. Indicateur UBS de la consommation: le moral des consommateurs n'évolue guère

    En juillet, l'indicateur UBS de la consommation a stagné. La hausse des nouvelles immatriculations de véhicules particuliers a été contrebalancée par une dégradation du moral des ménages et de la situation des affaires dans le commerce de détail.

  2. L'indice des bulles immobilières UBS confirme l'accalmie du marché

    L'UBS Swiss Real Estate Bubble Index s'établit actuellement à 1,20. La probabilité qu'une bulle immobilière spéculative se forme, puis éclate dans les trimestres à venir s'est quelque peu atténuée. Les risques régionaux s'étendent désormais aux centres urbains de taille moyenne et aux agglomérations périphériques.

juillet 2013

  1. UBS to report second-quarter 2013 results on 30 July 2013

    UBS invites you to the presentation of its first-quarter 2013 results on Tuesday 30 July. The results will be presented by Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer, Caroline Stewart, Global Head of Investor Relations and Hubertus Kuelps, Group Head of Communications & Branding.

  2. Preliminary results for 2Q 2013; UBS reaches agreement in principle to settle industry litigation with FHFA for RMBS offerings

    UBS announces preliminary results for second quarter 2013 reflecting significant progress in the execution of its strategy. UBS reaches agreement in principle to settle litigation with FHFA for RMBS offerings between 2004 and 2007

juin 2013

  1. Baromètre UBS des PME: Reprise hésitante pour les entreprises industrielles

    Les résultats du sondage indiquent une reprise lente dans le secteur de l'industrie. D'une manière générale, les grandes entreprises ont une longueur d'avance. Dans le secteur des services, le tableau est quant à lui plus nuancé.

mai 2013

avril 2013

mars 2013

février 2013

janvier 2013

décembre 2012

novembre 2012

octobre 2012

  1. UBS annonce une accélération stratégique à partir d'une position de force

    Aujourd’hui, UBS annonce une accélération significative de la mise en œuvre de sa stratégie, laquelle vise à transformer et à construire l’UBS de demain. Sur la base des progrès déjà réalisés au cours des 12 mois écoulés, UBS effectuera cette transformation en adoptant une approche encore plus focalisée en ce qui concerne Investment Bank. En se concentrant sur ses points de force traditionnels dans le conseil, l'analyse financière, les actions, les changes et les métaux précieux et en abandonnant certaines lignes de métier, principalement celles dans le revenu fixe devenues peu rentables suite aux changements d'ordre réglementaire et à l'évolution des marchés, UBS va réduire les couts de manière significative tout en augmentant de manière plus rapide l'efficacité au sein du Groupe. D'ici 2015, les effectifs d'UBS se situeront probablement autour de 54000 personnes. Grâce à ces mesures, UBS sera unique dans le secteur bancaire. L'entreprise sera moins friande en capital, elle utilisera moins le bilan, elle sera davantage focalisée, fortement génératrice de flux de trésorerie, elle se concentrera davantage sur le service proposé à la clientèle et sera capable de maximiser la valeur pour ses collaborateurs et ses actionnaires.

septembre 2012

  1. Un mois d’août affaibli

août 2012

  1. Nouveau responsable de la communication d’entreprise d'UBS Suisse

    Le responsable de la communication des CFF, Stefan Nünlist, devient responsable de la communication d’entreprise d’UBS Suisse

  2. Consommation stable grâce au commerce de détail

    L'indicateur UBS de la consommation a légèrement fléchi en juillet. L'amélioration enregistrée dans le commerce de détail a compensé en partie le recul des nouvelles immatriculations de véhicules.

juillet 2012

juin 2012

  1. Baromètre UBS des PME: Au mois de mai, rien ne s'arrange

    Après six mois de reprise, la situation économique des PME comme des grandes entreprises s'est détériorée en mai. A cette date, les PME du secteur industriel se trouvaient à peine au-dessus du niveau de novembre 2011. En revanche, les grandes entreprises le dépassaient encore largement, puisque leur reprise avait été moins soutenue auparavant. Dans le secteur des services, la différence entre les deux catégories d'entreprises est moins marquée.

  2. Hausse de la croissance en Suisse

    Le creux du cycle conjoncturel de la Suisse est passé. Au cours des deux derniers trimestres, l’économie a nettement accéléré. Le marché de l'emploi helvétique est en bonne santé. Telles sont les conclusions des économistes d’UBS CIO Wealth Management Research dans le dernier numéro d’UBS outlook Suisse.

mai 2012

  1. Résultats de l’Assemblée générale d’UBS SA

    Lors de l’Assemblée générale ordinaire du 3 mai 2012, les actionnaires d’UBS ont reconduit les membres actuels du Conseil d’administration dans leurs fonctions et élu Isabelle Romy, Beatrice Weder di Mauro et Axel A. Weber en qualité de nouveaux membres. Suite à l'assemblée, Axel A. Weber a été élu par le Conseil d’administration au poste de Président, tel que cela avait été prévu sous réserve de son élection.

  2. L'indice des bulles immobilières UBS approche de la zone à risque

    L'UBS Swiss Real Estate Bubble Index a frôlé le seuil de la zone de risque au 1er trimestre 2012, à 0,95 point. Si la tendance actuelle se poursuit, l'indice des bulles immobilières repassera probablement dans la zone de risque dès le trimestre en cours. Le Haut-Simmental-Gessenay, la partie basse de Bâle-Campagne et le Limmattal font désormais partie des régions en danger. 

avril 2012

  1. UBS lance une initiative en faveur de la formation pour son 150e anniversaire

    UBS saisit l’occasion de son 150e anniversaire pour lancer à large échelle une initiative internationale en faveur de la formation. La création de l'" UBS International Center of Economics in Society " à l’Université de Zürich est au cœur de cette démarche. Plusieurs projets ouverts à différentes tranches d’âge seront soutenus dans cinq autres domaines de formation. L’objectif de cette initiative est de renforcer la réputation de la Suisse en tant que pôle de formation et place économique.

mars 2012

  1. UBS lance l'Indicateur de compétitivité des cantons

    Les cantons suisses diffèrent par leur compétitivité économique. Zurich, Bâle-Ville et Zoug occupent les places du podium en 2012. Cela ressort de la nouvelle analyse de UBS Wealth Management Research. 

février 2012

  1. Baromètre UBS des PME: Les PME abordent la nouvelle année avec pessimisme

    Le climat des affaires qui s'était déjà dégradé au début de 2011 a continué de s'aggraver au quatrième trimestre. Mais dans l'ensemble, les petites et moyennes entreprises (PME), et principalement celles dont l'activité est industrielle, font un meilleur bilan de leur situation économique que les grandes entreprises. Pour l'année qui vient de commencer, les PME s'attendent à devoir affronter un climat des affaires plus austère encore.

  2. Indicateur UBS de la consommation: les immatriculations record de voitures neuves témoignent du moral solide des consommateurs

    Après sa hausse en fin d'année, l'indicateur UBS de la consommation n'a quasiment pas bougé en janvier. La hausse persistante des immatriculations de voitures neuves témoigne du moral solide des consommateurs.

  3. L'indice des bulles immobilières UBS approche de la zone à risque

    L'UBS Swiss Real Estate Bubble Index était en nette hausse au 4e trimestre 2011 à 0.80. Il s'approche ainsi de la zone à risque. Le groupe de régions sous surveillance est complétée par Bâle-Ville, le Glattal-Furttal et le Knonaueramt.

janvier 2012

décembre 2011

  1. L'indicateur UBS de la consommation: recul au mois de novembre

    L'indicateur UBS de la consommation a baissé de 0,09 point au moins de novembre. Restant élevées, les nouvelles immatriculations de véhicules restant élevées permettent de soutenir l'indicateur de la consommation. Pour 2012, UBS prévoit une hausse de la consommation privée.

  2. UBS: augmentations de salaire pour les employés de banque

    UBS augmente de 0,7% la masse salariale pour ses collaborateurs en Suisse, jusqu’au rang de cadre moyen.

  3. Baromètre UBS des PME: une situation économique difficile

    Dans la plupart des secteurs, les petites et moyennes entreprises (PME) sont moins touchées par le ralentissement conjoncturel et la force du franc que les grandes entreprises.
    Au troisième trimestre, les PME n'ont toutefois pas pu totalement se soustraire à la dynamique négative. UBS WMR pense que, compte tenu de la situation économique difficile, la croissance économique en Suisse devrait fléchir, passant de 1,7% pour l'année en cours à 0,4% l'an prochain.

novembre 2011

  1. Indicateur UBS de la consommation: la reprise se poursuit

    L'indicateur UBS de la consommation était à nouveau en hausse en octobre (+0,09 point). Les nouvelles immatriculations de véhicules expliquent en partie cette hausse. Elles se maintiennent à un niveau élevé, principalement en raison du taux de change favorable.

  2. Augmentation de l'indice UBS des bulles immobilières au troisième trimestre 2011

    L'UBS Swiss Real Estate Bubble Index s'établit à 0,58 au 3e trimestre 2011, ce qui signale toujours un marché du logement en plein essor. Les régions MS Morges et Haute-Engadine comptent désormais parmi les régions à risque, et les régions Unteres Baselbiet et Haut-Simmental-Gessenay parmi les régions sous monitoring.

octobre 2011

  1. Sondage UBS sur les salaires: Augmentation de 1% des salaires en 2012

    UBS s'attend à une hausse moyenne des salaires de base de 1,1% lors des négociations salariales de cette année en Suisse. Cette estimation est basée sur la dernière enquête UBS sur les salaires.

  2. Indicateur UBS de la consommation: stabilisation à bas niveau

    Après un fort recul à l'été, la consommation s'est stabilisée en Suisse.

septembre 2011

  1. UBS consumption indicator: a distinct dip in August

    The UBS consumption indicator dropped 0.49 points in August. This represents the largest monthly decrease in nine years. At its current level of 0.79, the UBS consumption indicator is only marginally higher than during the previous two recessions in 2002/03 and 2008/09. Very poor business activity in the retail sector and deteriorating consumer sentiment were the main causes of the decline. Only new car registrations, which continue to be robust, escaped the downward trend (August: +9.1% year-on-year).

    The sudden drop in the UBS consumption indicator in August is attributable at least in part to the appreciation of the Swiss franc: the euro – franc exchange rate approached 1:1 during August. This extreme overvaluation may well have unnerved consumers and prompted them to cut some of their spending. Setting an exchange rate floor has noticeably reduced the uncertainty surrounding the exchange rate situation, and it is hoped that this will also lift consumer sentiment somewhat. In principle the strong franc is a positive development for consumers, because the reduction in prices that goes hand-in-hand with such an appreciation means consumers' purchasing power has increased. This is evident not least in the high number of new car registrations, which is likely to have been brought on by the exchange rate discount and an increase in direct imports.

  2. Changement de direction chez UBS

    Zurich/Bâle, 24 septembre 2011 - Aujourd'hui le Conseil d'administration d'UBS a accepté la décision d'Oswald J. Grübel, CEO du Groupe, de se retirer de ses fonctions.

  3. UBS apporte des précisions sur les opérations de négoce non autorisées

    Zurich/Bâle, 18 septembre 2011 - Le 15 septembre 2011, UBS a annoncé avoir découvert des opérations de négoce non autorisées au sein de son Investment Bank. Ces opérations ont été menées par un courtier travaillant au sein de l'activité "Global Synthetic Equity" à Londres. Le courtier en question a été accusé par les autorités britanniques de fraude par abus de confiance.

    Avant de faire une nouvelle annonce, nous devions être certains des positions qui avaient été enregistrées et connaître également le montant de la perte associée à ces positions.

    Nous avons désormais couvert le risque lié aux transactions de négoce non autorisées et l'activité sur actions fonctionne à nouveau normalement selon ses propres limites de risque prédéfinies. La perte découlant de cette affaire est de 2,3 milliards de USD. Comme nous l'avons indiqué précédemment, aucune position de clients n'a été affectée.

    La perte résulte d'opérations de spéculation non autorisées sur divers futures sur indices - S&P 500, DAX et EuroStoxx - au cours des trois derniers mois. Les positions prises rentrent dans le cadre du flux d'activité normal d'une grande maison de courtage d'actions internationale au sein d'un portefeuille assorti d'opérations de couverture appropriées. La véritable ampleur de l'exposition au risque a toutefois été faussée par le fait que les positions étaient compensées dans nos systèmes par des positions fictives sur ETF en espèces à règlement à terme, prétendument exécutées par le courtier. Ces transactions fictives cachaient le fait que les transactions sur futures sur indices dépassaient les limites de risque d'UBS.

    Après des enquêtes concernant les positions prises par le courtier menées par les fonctions de contrôle d'UBS, ce dernier a révélé son activité non autorisée le 14 septembre 2011.

    Le Conseil d'administration d'UBS a créé un comité spécial chargé de mener une enquête indépendante sur les activités de négoce non autorisées et sur leur lien avec l'environnement de contrôle. Présidé par David Sidwell, l'administrateur senior indépendant, le comité sera subordonné au Conseil d'administration. Les autres membres du comité sont Ann Godbehere et Joseph Yam.

    UBS SA

  4. Media Release

    Zurich/Basel, 15 September 2011 - UBS has discovered a loss due to unauthorized trading by a trader in its Investment Bank. The matter is still being investigated, but UBS's current estimate of the loss on the trades is in the range of USD 2 billion. It is possible that this could lead UBS to report a loss for the third quarter of 2011. No client positions were affected.

août 2011

  1. Baromètre UBS des PME: Situation variable des PME selon les secteurs

    Dans le secteur de la construction, le tourisme et surtout le commerce de détail, les PME ont enregistré de meilleurs résultats au second trimestre que les grandes entreprises; dans l'industrie, c'est l'inverse. Dans le commerce de détail, les entreprises sont toujours confrontées à un environnement économique difficile; les grandes entreprises ont surtout vu le chiffre d'affaires et les prix de vente reculer massivement. D'une manière générale, la baisse des prix de vente constitue un problème persistant, indépendamment de la taille de l'entreprise.

  2. Peu de changement pour l'indice UBS des bulles immobilières au deuxième trimestre 2011

    L'UBS Swiss Real Estate Bubble Index publié chaque trimestre s'établit actuellement à 0,65, ce qui représente une hausse minime de 0,02 point par rapport au trimestre précédent.

juillet 2011

  1. Au deuxième trimestre, le bénéfice avant impôts d'UBS s'est élevé à 1,7 milliard de CHF; les afflux nets de fonds du Groupe ont totalisé 8,7 milliards de CHF; le ratio BRI de catégorie 1 a atteint 18,1%

    Les activités d'UBS dans le domaine de la gestion de fortune ainsi que de la banque de détail et d'entreprise ont enregistré des résultats en hausse en dépit de l'aversion accrue au risque et du ralentissement de l'activité avec la clientèle. La performance d'Investment Bank a été affectée par la baisse des volumes de la clientèle et par le tassement du produit du négoce, en particulier dans Fixed Income, Currencies and Commodities (FICC).

    Selon toute probabilité, les nouvelles exigences en matière de capital et sur le plan réglementaire, alliées à une détérioration des perspectives économiques, pèseront sur les futurs revenus, limitant les perspectives de croissance pour le secteur financier. Si nous pensons dégager une rentabilité supérieure, notre objectif concernant le bénéfice avant impôts fixé en 2009 ne sera vraisemblablement pas atteint dans le délai prévu de 3 à 5 ans. Dans les deux-trois prochaines années, UBS éliminera certains coûts, à raison de 1,5-2,0 milliards de CHF, tout en continuant à investir dans les secteurs de croissance.

  2. Proposition de l'élection d'Axel Weber au Conseil d'administration d'UBS en 2012, ainsi que de sa nomination à la présidence en 2013

    Le 3 mai 2012, lors de l'Assemblée générale ordinaire, le Conseil d'administration proposera l'élection d'Axel Weber au Conseil. S'il est élu, le Conseil prévoit de le nommer vice-président non indépendant. En 2013, il sera nommé pour succéder à Kaspar Villiger à la présidence du Conseil.

juin 2011

mai 2011

avril 2011

  1. Résultats de l’Assemblée générale d’UBS SA

    Lors de l'Assemblée générale ordinaire du 28 avril 2011, les actionnaires d'UBS SA ont approuvé le rapport annuel et les comptes annuels consolidés de 2010 et réélu Ernst & Young SA, Bâle, en tant qu'organe de révision.

    Lors d'un vote consultatif, les actionnaires ont approuvé à 64,40% des voix le rapport de rémunération 2010. Ils ont donné décharge aux membres du Conseil d'administration et du Directoire du Groupe pour l'exercice 2010 (97.82%).

  2. Bénéfice avant impôts d’UBS de 2,2 milliards de CHF au premier trimestre; afflux net d’argent frais du Groupe de 22,3 milliards de CHF; ratio BRI de catégorie 1 de 17,9%

    Commentant les résultats du premier trimestre 2011 d'UBS, Oswald J. Grübel, CEO du Groupe, a déclaré: «Je suis satisfait de nos résultats étant donné l'activité des marchés au premier trimestre et je me réjouis particulièrement de la hausse des afflux d'argent frais venant confirmer le retour de la confiance des clients.»

mars 2011

  1. Indicateur UBS de la consommation: nouveau recul en février

    L'indicateur UBS de la consommation est à nouveau en recul en février. Après un premier repli en janvier, l'indice a encore perdu 0,20 point en février, pour s'établir à 1,46 point. Les sous-indicateurs offrent un tableau contrasté. Le mois de février le plus fort depuis dix ans pour les nouvelles immatriculations de voitures (hausse de plus de 20% par rapport au même mois de l'année passée), la tendance positive pour les nuitées hôtelières et la hausse du moral des consommateurs n'ont pas pu compenser le fort recul de la marche des affaires dans le commerce de détail. Après avoir enregistré des valeurs nettement plus élevées les deux mois précédents, la marche des affaires dans le commerce de détail s'est effondrée. Cet indice partiel se caractérise toutefois par sa forte volatilité, ce qui permet d'espérer un redressement rapide, après un creux passager.

  2. UBS Consumption Indicator: decline continues in February

    The UBS Consumption Indicator continued to fall in February. After declining in January, the index lost another 0.20 points and now stands at 1.46 points. Sub-indicators, however, paint an uneven picture. The strongest February in 10 years for new car registrations (an increase of more than 20% compared to the same month in the previous year), the positive trend in overnight stays and brightening consumer sentiment were unable to compensate the steep slump in the retail sector. After two months of significantly higher figures, business activity in the retail sector declined sharply in February. This sub-index is highly volatile, however, making a rapid recovery from the momentary slump appear possible.

  3. UBS publie son rapport annuel 2010

    UBS publie aujourd'hui son rapport annuel pour 2010. Le rapport est disponible à l'adresse www.ubs.com/annualreporting

  4. La reprise se poursuit

  5. The recovery forges ahead

février 2011

  1. UBS outlook Suisse, 1er trimestre 2011 - La croissance économique mondiale compense la solidité du franc

    UBS Research Suisse prévoit une relance économique mondiale persistante, toujours soutenue surtout par les pays émergents. La relance mondiale devrait continuer à atténuer fortement les conséquences négatives de la solidité du franc sur les exportations. Durant l'année en cours, le commerce extérieur ne devrait guère stimuler la croissance. La persistance de la forte conjoncture intérieure pourrait entraîner aussi en 2011 une solide croissance économique de plus de 2%. Si le franc devait à nouveau faiblir, les exportations nettes pourraient, avec un retard de six mois, fortement contribuer à cette croissance. Si de surcroît, la conjoncture intérieure n'est pas retombée d'ici là, la Suisse risque une surchauffe conjoncturelle économique.

    UBS Research Suisse ne prévoit aucune nouvelle réévaluation du franc. Donc, cette année, l'effet amortisseur de la solidité du franc sur l'inflation va également disparaître. La hausse des prix des matières premières et la conjoncture intérieure florissante vont certainement entraîner une hausse de l'inflation. Pour 2011, les économistes d'UBS prévoient une inflation moyenne de 0,9% qui grimpera à environ 2% en 2012.

    La politique monétaire reste un exercice délicat
    La politique monétaire de la Banque nationale suisse (BNS) reste exercice délicat entre activité domestique forte et secteur d'exportation vulnérable. A cause de la solidité du franc, l'économie d'exportation a invariablement besoin de taux d'intérêt bas pour éviter toute réévaluation supplémentaire. Par contre, la conjoncture intérieure florissante et les marchés immobiliers réclament des taux nettement supérieurs. Comme la BNS se soucie de l'intérêt général du pays, elle devra trouver un compromis. Mais celui-ci ne devrait satisfaire aucun des deux groupes d'intérêts: la politique monétaire sera trop restrictive pour les exportateurs tandis que pour l'activité domestique et les marchés immobiliers, elle sera trop expansionniste et les taux trop bas. De fait, le risque de surchauffe conjoncturel est réel et les prix menacent d'augmenter. En raison de la conjoncture intérieure florissante, de la hausse du renchérissement prévu par UBS Research Suisse et de la solidité du marché de l'immobilier, la BNS devrait annoncer une première hausse des taux lors de son appréciation de la situation en juin.

    Les résultats de l'enquête conjoncturelle trimestrielle d'UBS menée auprès des entreprises de l'industrie et des services quant à l'évolution attendue de l'activité étayent les prévisions conjoncturelles d'UBS. L'indicateur conjoncturel d'UBS montre une solide croissance de l'économie suisse de 3,3% au quatrième trimestre 2010. Avec 3,2% au premier trimestre 2011, l'indice reste à un niveau remarquablement élevé et signale ainsi un ralentissement insignifiant de la croissance.

    Vous trouverez une analyse circonstanciée de l'évolution de la conjoncture en Suisse et à l'étranger ainsi que des informations détaillées sur l'enquête d'UBS dans la toute dernière édition d'UBS outlook Suisse. Dans cette publication trimestrielle, les économistes d'UBS s'intéressent également dans les détails à la situation monétaire et au marché immobilier en Suisse. Le dossier spécial de cette édition est consacré aux conséquences du protectionnisme croissant pour les entreprises suisses.

  2. Résultat net revenant aux actionnaires d'UBS de 1,3 milliard de CHF au quatrième trimestre. Résultat net de 7,2 milliards de CHF au titre de l'exercice 2010

    Pour 2010, le résultat net revenant aux actionnaires UBS s'est établi à 7,2 milliards de CHF contre une perte de 2,7 milliards de CHF en 2009, le bénéfice dilué par action à 1,87 CHF, contre un montant négatif de 0.75 CHF en 2009, et le rendement des fonds propres à 15,9% pour 2010, contre un montant négatif de 7,8% en 2009.

  3. Sally Bott not to stand for re-election at UBS Annual General Meeting on 28 April 2011


    Zurich/Basel, 7 February 2011 - UBS today announces that Sally Bott, member of the UBS Board of Directors, will not stand for re-election at the UBS Annual General Meeting on 28 April 2011. UBS will announce in due course if it will nominate an additional candidate for election to the Board of Directors.

    Sally Bott informed the Board of Directors that she will pursue other endeavours and therefore will not stand for re-election.

    Sally Bott was elected to the Board of Directors at the October 2008 Extraordinary General Meeting. She chairs the Human Resources and Compensation Committee and is also a member of the Corporate Responsibility Committee and the Governance and Nominating Committee.

    Kaspar Villiger, Chairman of the Board of Directors of UBS, said: "I greatly regret that Sally Bott is leaving our Board. Her in-depth knowledge in the field of human resources was an invaluable asset for the Board during the past two and a half years. I thank Sally for her outstanding contributions and great commitment and wish her every success and fulfilment in the future."

janvier 2011

  1. UBS, partenaire rois pour la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres 2013

    La Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres est très populaire au sein de la population, toutes tranches d'âge confondues. La prochaine édition aura lieu en 2013 dans l'Emmental et comptera UBS parmi les six partenaires rois, comme c'était le cas en 2007.

    La Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres véhicule des valeurs telles que la tradition, la confiance et l'authenticité, mais aussi l'émotion et professionnalisme. «Aucune autre discipline sportive n'est plus étroitement associée aux traditions helvétiques ancestrales que la lutte suisse», explique Lukas Gähwiler, CEO UBS Suisse. «Notre partenariat reflète l'attachement que nous éprouvons à l'égard de la Suisse.»

    UBS soutient depuis de nombreuses années des événements importants dans le domaine sportif et culturel en Suisse. Citons à cet égard le partenariat avec Suisse Tourisme et l'engagement de la banque en faveur des jeunes au sein de l'UBS Kids Cup – une manifestation d'athlétisme en Suisse pour les enfants et les jeunes de 7 à 15 ans. La Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres complète cette offre de manière idéale.

décembre 2010

novembre 2010

  1. PME suisses: l'emploi continue à s'améliorer

    Les PME suisses ont légèrement augmenté leur chiffre d'affaires au troisième trimestre. Les résultats varient néanmoins selon le secteur et la branche. C'est ce qu'a révélé l'enquête menée comme chaque trimestre par UBS dans le cadre du baromètre UBS des PME, en collaboration avec l'Union suisse des arts et métiers (USAM). Dans l'industrie, les services et le tourisme, les entreprises ont pu augmenter leur chiffre d'affaires, tandis que les entreprises du bâtiment et du commerce de détail sont seulement parvenues à le stabiliser. En moyenne, les petites et moyennes entreprises ont pu légèrement augmenter leurs effectifs et stabiliser leurs flux de trésorerie et leurs bénéfices. Seuls les prix de vente présentent une légère dégradation par rapport à l'année précédente, mais la tendance à la baisse de cet indicateur s'est néanmoins quelque peu ralentie.

    L'industrie du bâtiment toujours à la peine
    Dans l'industrie du bâtiment, la situation reste tendue pour les PME. Certes, les chiffres d'affaires se sont stabilisés et les effectifs ont même pu être légèrement augmentés au troisième trimestre, mais pour ce qui est des prix de vente, du bénéfice et des flux de trésorerie, les entrepreneurs observent une nouvelle dégradation par rapport à l'année précédente. Selon les prévisions des entreprises interrogées, cette tendance ne devrait pas changer au prochain trimestre. La situation est similaire dans les grandes entreprises. Celles-ci ont toutefois présenté au troisième trimestre de meilleurs résultats pour leur chiffre d'affaires et augmenté nettement leur résultat commercial.

    Les PME du secteur industriel ont amélioré leur chiffre d'affaires comme au trimestre précédent et les entrepreneurs s'attendent à une poursuite de la tendance au prochain trimestre. Il en va de même du flux de trésorerie. Pour ces deux indicateurs, les PME affichent des résultats légèrement supérieurs à ceux des grandes entreprises. On n'observe pas de différence entre PME et grandes entreprises pour ce qui est du niveau de l'emploi qui s'est stabilisé par rapport à l'an passé.

    Dans le secteur des services, les PME se sont moins bien remises de la crise que les grandes entreprises. Il faut dire qu'elles avaient en moyenne moins souffert pendant la crise. Au dernier trimestre, elles sont parvenues à améliorer leurs bénéfices et leur flux de trésorerie, mais dans une moindre mesure que les entreprises comptant plus de 250 collaborateurs. Pour ce qui est des prix de vente aussi, le résultat varie selon la taille de l'entreprise. Les grandes entreprises ont légèrement augmenté leurs prix de vente, tandis que les petites et moyennes entreprises sont juste parvenues à les stabiliser. Les entreprises pensent que ces différences vont perdurer au prochain trimestre.

    Les PME du tourisme ont le vent en poupe
    Après une longue traversée du désert, les entreprises du secteur du tourisme reprennent leur souffle. Ainsi, pour la première fois depuis la crise, elles ont légèrement amélioré leur chiffre d'affaires, leur flux de trésorerie et leurs bénéfices par rapport à l'année précédente. La situation est similaire dans les grandes entreprises qui sont toutefois simplement parvenues à stabiliser leur flux de trésorerie au niveau du résultat de l'année précédente. L'emploi et les prix de vente se sont stabilisés dans toutes les entreprises.

    Dans le commerce de détail, les petites et moyennes entreprises font mieux que les entreprises de plus de 250 collaborateurs pour ce qui est des prix de vente et du bénéfice. Comme les grandes entreprises, les PME ont enregistré une détérioration par rapport à l'année précédente pour les prix de vente, mais cette détérioration est nettement moins grave que dans les grandes entreprises. Pour l'emploi, les choses sont à peu près similaires. En revanche, la situation est inversée concernant le flux de trésorerie et les bénéfices. Ici, les grandes entreprises ont réalisé un résultat nettement meilleur que les PME.

    Près de 44% des entreprises du secteur des services interrogées ont indiqué dans l'enquête que l'évolution de leur charge administrative était restée stable l'an dernier par rapport à l'année précédente. La plupart des entreprises (49%) s'attendent dans ce secteur à une légère hausse de cette charge. Elles ne sont que 3% à penser que le travail a diminué dans ce domaine. Dans l'industrie, plus de la moitié des entreprises (53%) signalent pour le trimestre en cours que le travail administratif a augmenté. Toutefois, elles sont 38% à penser que la charge administrative n'a pas changé cette année, et seulement 4% parlent d'une charge administrative en forte hausse.

  2. UBS outlook Suisse, 4e trimestre 2010 - Une économie solide malgré le franc fort

    UBS Research Suisse estime que l'économie suisse surprendra au cours des prochaines années par une forte croissance. Différents éléments soutiennent l'économie suisse même si la force du franc a un impact négatif sur les exportations.

    Grâce à la libre circulation des personnes, les entreprises peuvent plus facilement engager du personnel qualifié. Le fort accroissement de la population qui l'accompagne depuis 2007 soutient la consommation et augmente la demande en logements. Conjuguée à la politique monétaire extrêmement expansive de la Banque nationale suisse et à la relance économique mondiale, l'économie suisse devrait donc, en 2011 aussi, dépasser la plupart des prévisions.

    Concrètement, UBS Research Suisse prévoit une croissance économique réelle de 2,3% pour l'année prochaine et de 2,1% pour 2012. Cette croissance relativement forte devrait entraîner une hausse du taux d'inflation qui passerait de presque 0% actuellement à près de 2% en 2012.

    Les résultats de l'enquête conjoncturelle trimestrielle d'UBS menée auprès des entreprises de l'industrie et des services quant à l'évolution attendue de l'activité étayent les prévisions conjoncturelles d'UBS. Les entreprises interrogées attendent cependant, après la forte reprise, un léger tassement de l'évolution au quatrième trimestre 2010. L'indicateur conjoncturel d'UBS basé sur cette enquête évolue à de très hauts niveaux et indique actuellement une croissance économique comprise entre 3 et 4% pour la seconde moitié de cette année.

    Vous trouverez une analyse circonstanciée de l'évolution de la conjoncture en Suisse et à l'étranger ainsi que des informations détaillées sur l'enquête d'UBS dans la toute dernière édition d'UBS outlook Suisse. Dans cette publication trimestrielle, les économistes d'UBS s'intéressent également de façon détaillée à la situation monétaire et au marché immobilier en Suisse. Le thème central de ce numéro est le règlement de la succession dans les entreprises.

octobre 2010

  1. Le moral des consommateurs s’est détérioré en septembre selon l’indicateur UBS de la consommation

    Après une croissance ininterrompue pendant six mois, l'indicateur UBS de la consommation s'établit en net repli de 0,25 point à 1,70, alors qu'il était encore à 1,95 en août. Le recul est notamment dû à la détérioration du commerce de détail. En outre, les nouvelles immatriculations de véhicules particuliers n'ont augmenté que de 5,3% en septembre par rapport à leur niveau d'il y a un an, or la progression en août était encore de 11,9%. La dynamique des nuitées de résidents helvétiques a également subi un fléchissement.

    La plupart des sous-indicateurs qui entrent dans le calcul de l'indicateur de la consommation sont très volatils. L'indicateur de la consommation est par conséquent soumis aussi à des variations aléatoires. Le récent recul enregistré ne doit donc pas être nécessairement considéré comme un tournant.

    UBS prévoit une croissance solide de la consommation au cours des prochains trimestres. Les taux bas, l'amélioration de la situation de l'emploi et l'augmentation durable de la population résidente devraient continuer à soutenir la consommation des ménages. UBS prévoit une croissance de 1,8% de la consommation des ménages pour 2010 et de 1,7% en 2011. Le niveau actuel de l'indicateur de la consommation établi à 1,70 est donc parfaitement conforme à nos attentes en ce qui concerne la croissance de la consommation cette année.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les immatriculations de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs et les transactions par carte de crédit réalisées par l'intermédiaire d'UBS dans des points de vente en Suisse.

  2. Bénéfice net attribuable aux actionnaires d'UBS de 1664 millions de CHF au troisième trimestre; résultat dilué par action de 0.43 CHF

    Revenus marqués par des niveaux d'activité de la clientèle exceptionnellement faibles et des fluctuations de change; la direction a réagi en réduisant les coûts                                                                                                                                                                          Les résultats incluent un crédit net d'impôt de 825 millions de CHF et une charge pour propre crédit de 387 millions de CHF; bénéfice avant impôts de 818 millions de CHF.

  3. Daniel Kalt nouvel économiste en chef pour la Suisse

    UBS a nommé Daniel Kalt comme économiste en chef pour la Suisse à partir du 1er novembre 2010. Dans cette nouvelle fonction, Daniel Kalt rapporte à Andreas Höfert, économiste en chef de Wealth Management & Swiss Bank. Andreas Höfert continuera à fournir des analyses thématiques liées à l'économie globale et aux placements. Pour sa part, Daniel Kalt s'occupera en priorité de l'actualité et des développements de l'économie suisse.

    Né en 1969, Daniel Kalt a rejoint UBS en 1997. Il a d'abord travaillé comme économiste au sein de Research Suisse. Puis, dès 2000, il a été actif pendant trois ans dans la gestion des portefeuilles de crédit des activités Clientèle entreprises et Clientèle privée en Suisse. Depuis 2003, il a occupé plusieurs postes de direction au sein d'UBS Wealth Management Research. En dernier lieu, comme chef de l'analyse pour l'économie politique.

    Pour Andreas Höfert, économiste en chef de Wealth Management & Swiss Bank, «la Suisse représente une telle importance pour UBS que nous voulons avoir un économiste en chef spécialisé sur ce marché. Nous aurons ainsi plus de possibilités de présenter à notre clientèle helvétique des analyses indépendantes ainsi que des recommandations ciblées sur la Suisse.»

    Daniel Kalt a étudié l'économie politique auprès de l'Université de Zurich et a obtenu un doctorat en 2000 auprès de l'Université de Berne avec une thèse sur la crise des marchés du crédit et des marchés immobiliers en Suisse pendant les années 1990.

    Daniel Kalt travaillera en étroite collaboration avec l'équipe de direction d'UBS Suisse, sous la conduite de Lukas Gähwiler.

septembre 2010

  1. L'indicateur UBS de la consommation est toujours à la hausse

    L'indicateur UBS de la consommation a continué sa progression en août. Après s'être établi à 1,88 en juillet, il a atteint en août une valeur de 1,95.

    Comme le mois précédent, la hausse de l'indicateur de la consommation a reposé en août sur une large base – tous les sous-indicateurs y ont contribué. Les nouvelles immatriculations de véhicules particuliers ont évolué de manière particulièrement positive – en glissement annuel, 11,9% de véhicules particuliers en plus ont été immatriculés en août.

    Selon les estimations du secrétariat d'Etat à l'économie SECO publiées début septembre, la consommation privée corrigée de l'inflation a reculé au deuxième trimestre – le taux de croissance de la consommation privée est ainsi passé de 2,2% au premier trimestre à 1,5% au deuxième trimestre. Ce recul n'est pas en accord avec la hausse de l'indicateur UBS de la consommation. Les taux bas, l'amélioration de la situation de l'emploi et l'augmentation durable de la population résidente devraient continuer à soutenir la consommation des ménages. La hausse sur une large base de l'indicateur de la consommation nous permet d'espérer une nette amélioration de la consommation privée au second semestre.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les immatriculations de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs et les transactions par carte de crédit réalisées par l'intermédiaire d'UBS dans des points de vente en Suisse.

  2. UBS annonce la désignation d’Alex Wilmot-Sitwell et de Chi-Won Yoon en tant que co-Chairmen et co-CEOs de la région Asie Pacifique

    UBS a annoncé aujourd'hui la nomination d'Alex Wilmot-Sitwell au poste de Co-Chairman et de Co-CEO de la région Asie Pacifique. Alex Wilmot-Sitwell dirigera la région avec Chi-Won Yoon, actuel Chairman et CEO de la région. Il sera basé à Hong Kong et assumera ses nouvelles fonctions le 1er novembre 2010. Carsten Kengeter, actuellement Co-CEO d'UBS Investment Bank, deviendra l'unique responsable d'Investment Bank.

  3. UBS désigne Christian Wiesendanger à la tête du Département Wealth Management Suisse

    Christian Wiesendanger a été désigné responsable du Département Wealth Management Suisse avec effet au 1er octobre 2010. A ce titre, il sera subordonné au CEO d'UBS Suisse Lukas Gähwiler.

  4. Etude UBS «Prix et Salaires»

    Oslo, Zurich et Genève demeurent les villes les plus chères du monde

    Oslo, Zurich et Genève sont cette année encore les villes les plus chères du monde, selon une étude réalisée par UBS. Elles sont suivies de Tokyo, Copenhague et New York. En bas du tableau figurent les villes de Mumbai, Manille et Bucarest: le prix du large panier de biens et services utilisé comme référence dans l'étude y est le plus bas.

août 2010

  1. Le moral des consommateurs toujours en hausse selon l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS de la consommation s'est encore amélioré en juillet. Après 1,80 en juin, il a atteint en juillet une valeur de 1,86.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les immatriculations de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs et les transactions par carte de crédit réalisées par l'intermédiaire d'UBS dans des points de vente en Suisse.

    Après une augmentation record le mois précédent, un nombre élevé d'immatriculations de nouveaux véhicules particuliers a à nouveau été enregistré en juillet (+6,1% par rapport à l'année précédente). L'activité s'est aussi considérablement améliorée dans le commerce de détail, mais demeure néanmoins encore à un niveau relativement faible. Les autres éléments de l'indicateur UBS de la consommation ont eux aussi contribué à sa hausse.

    Le 2 septembre, le secrétariat d'Etat à l'Economie (SECO) publiera l'estimation trimestrielle du produit intérieur brut pour le deuxième trimestre 2010. UBS s'attend à des chiffres très satisfaisants. Le taux de croissance de la consommation privée devrait s'avérer comparable à celui du premier trimestre (+2,2% par rapport à l'année précédente). L'indicateur UBS de la consommation est toujours nettement inférieur à ce niveau et devrait donc continuer à s'apprécier au cours des prochains mois.

juillet 2010

  1. Bénéfice avant impôts d'UBS de 2614 millions de CHF au deuxième trimestre

    Suite à l'approbation par le Parlement suisse de l'accord passé entre le gouvernement américain et le gouvernement suisse, UBS pense pouvoir résoudre de manière exhaustive toutes les questions en suspens avec les Etats-Unis concernant les activités transfrontalières aux Etats-Unis d'ici octobre 2010.

juin 2010

mai 2010

  1. Pilier 3a: repositionnement des fonds UBS Vitainvest

    Dans le cadre de l'examen permanent de sa gamme de produits, UBS a entrepris de repositionner les fonds de placement UBS Vitainvest et de diminuer les frais de gestion forfaitaires des produits existants. L'orientation mondiale de ces fonds de placement sera par ailleurs accentuée, d'où la nouvelle dénomination d'«UBS Vitainvest World». En outre, UBS lance dans la foulée deux nouveaux fonds de prévoyance axés sur la Suisse.

    Repositionnement des fonds de placement UBS Vitainvest et changement de dénomination en UBS Vitainvest World

    L'élargissement de l'allocation des placements par pays diversifie davantage les quatre fonds UBS Vitainvest proposés jusqu'ici. Tous les quatre seront automatiquement rebaptisés et verront la mention «World» compléter leur désignation initiale. UBS continue de proposer des fonds comprenant une part d'actions plus ou moins importante aux investisseurs, selon leur propension au risque et leur capacité de risque. Les fonds UBS Vitainvest World s'adressent aux clients qui souhaitent placer leur épargne de prévoyance sur le marché international. Malgré l'orientation plus globale des investissements, la part des actions est maintenue au sein de la marge de fluctuation initiale. Quant aux frais de gestion forfaitaires, ils ont d'ores et déjà été diminués le 30 avril 2010 dans les proportions suivantes:
    UBS Vitainvest 12 World: de 1,44% à 1,15% par an
    UBS Vitainvest 25 World: de 1,52% à 1,30% par an
    UBS Vitainvest 40 World: de 1,62% à 1,40% par an
    UBS Vitainvest 50 World: de 1,64% à 1,50% par an

    Nouveaux fonds de prévoyance axés sur la Suisse

    Les fonds UBS Vitainvest Swiss permettent aux clients d'investir la majeure partie de leur épargne de prévoyance sur le marché domestique, c'est-à-dire dans une sélection de titres et d'immobilisations corporelles suisses: obligations d'Etat et d'entreprises en francs suisses, actions d'entreprises helvétiques de renom et immobilier de choix sur le territoire national. Les deux fonds de placement suivants seront proposés à compter du 25 mai 2010:
    - UBS Vitainvest 25 Swiss (actions 25%, obligations 65%, immobilier 10%)
    - UBS Vitainvest 50 Swiss (actions 46%, obligations 44%, immobilier 10%)

    Les frais de gestion forfaitaires par année s'élèvent respectivement à 1,25% (UBS Vitainvest 25 Swiss) et à 1,40% (UBS Vitainvest 50 Swiss).

    Passage possible à tout moment d'un type de fonds à l'autre

    Au sein des solutions de prévoyance d'UBS (2e pilier, pilier 3a et prévoyance libre 3b), un échange des deux types de fonds ainsi que d'autres achats et ventes sont possibles à tout moment, sans frais.
    Contrairement aux avoirs gérés par des fondations de prévoyance ou placés dans des assurances vie traditionnelles, les fonds UBS Vitainvest ne doivent pas obligatoirement être vendus à l'âge de la retraite et peuvent être transférés dans un dépôt UBS ordinaire. L'horizon de placement se prolonge d'autant, favorisant du même coup l'optimisation des revenus.

  2. UBS enregistre au premier trimestre un résultat avant impôts de 2810 millions de CHF

    Commentant les résultats du premier trimestre d'UBS, Oswald J. Grübel, CEO du Groupe, a déclaré: «Nous sommes bien positionnés pour atteindre nos objectifs à moyen terme. Nous avons mis en œuvre les mesures annoncées en 2009 et enregistré un bon bénéfice tout en maîtrisant nos coûts et en gérant notre bilan et les risques de manière rigoureuse.»

avril 2010

mars 2010

  1. Prévisions d'UBS concernant le résultat du T1 de son unité FICC

    Un article paru dans la presse le soir du 29 mars 2010 indiquait que l'unité d'UBS Fixed Income, Currencies and Commodities (FICC, Revenu fixe, monnaies et matières premières) allait générer des revenus de près de 2,3 milliards de dollars au premier trimestre 2010. Selon les règles de divulgation ad hoc de la Bourse suisse (SIX), UBS est tenue à commenter cet article. Le chiffre publié est légèrement supérieur aux prévisions actuelles concernant les revenus de FICC pour le premier trimestre. Etant donné que le trimestre n'est pas encore terminé et que les résultats actuels peuvent faire l'objet d'ajustements à la valeur de marché, notamment pour le propre crédit, cette prévision ne peut pas être considérée comme fiable. UBS publiera ses résultats financiers relatifs au premier trimestre 2010 le 4 mai 2010.

février 2010

  1. UBS enregistre au quatrième trimestre un résultat de 1205 millions de CHF

    Commentant les résultats du quatrième trimestre 2009 d'UBS, Oswald J. Grübel, CEO du Groupe, a déclaré: «Nous avons abordé l'année 2009 au plus fort de la crise. A la fin de 2009, la banque a renoué avec la rentabilité et atteint son objectif prioritaire. Nous avons pris des mesures décisives pour transformer UBS. La banque est aujourd'hui centrée sur ses objectifs, efficace et solide. Nous pensons que le retour à la rentabilité augmentera la confiance des clients en UBS et qu'il nous permettra de rétablir notre réputation.»

  2. UBS reports a fourth quarter profit of CHF 1,205 million

    Zurich/Basel, 9 February 2010 - Commenting on UBS's fourth quarter 2009 results, Group CEO Oswald J. Grübel said: "We entered 2009 at the height of the crisis. By the end of 2009 UBS has returned to profitability, delivering on its priorities. We have taken decisive action to transform UBS, and it is now a focused, efficient and resilient firm. We expect that our return to profitability will increase clients' confidence in UBS and restore our reputation."

janvier 2010

décembre 2009

  1. UBS SA propose d'élire Wolfgang Mayrhuber au Conseil d'administration

    UBS SA vient de nommer Wolfgang Mayrhuber comme candidat à l'élection à l'organe suprême d'UBS. Wolfgang Mayrhuber est président du Directoire de Deutsche Lufthansa AG, un groupe international employant 115 000 collaborateurs dans les domaines d'activité passenger airline group, logistique, technique, catering et services informatiques.

    Kaspar Villiger, Président du Conseil d'administration d'UBS, a déclaré: «Wolfgang Mayrhuber dispose d'une vaste expérience en matière de gestion, acquise pendant sa carrière de près de 40 ans au sein d'une entreprise internationale. Il est un personnage reconnu bien au-delà de son secteur. Outre son expérience à l'échelle opérationnelle, il dispose également d'un savoir-faire stratégique acquis en tant que membre de différents conseils d'administration. Je suis heureux que Wolfgang Mayrhuber ait accepté la nomination à l'élection à notre Conseil d'administration.»

    L'Assemblée générale d'UBS aura lieu le 14 avril 2010 à Bâle. Avec l'élection de Wolfgang Mayrhuber, onze sièges sur douze au total au Conseil d'administration seront attribués. UBS annoncera le moment venu la nomination concernant le douzième siège.

    En septembre UBS avait annoncé que Sergio Marchionne et Peter Voser renonçaient à leur réélection au Conseil d'administration pour se concentrer sur leurs fonctions exigeantes à la direction de leurs entreprises.

novembre 2009

  1. UBS enregistre au troisième trimestre une perte de 564 millions de CHF suite à des charges comptables de 2150 millions de CHF

    Oswald J. Grübel, CEO du Groupe, a ainsi commenté les résultats du troisième trimestre d'UBS: «Ces deux derniers trimestres, nous nous sommes attaqués aux principaux problèmes de la banque et les affaires reprennent progressivement un rythme normal. Cela se traduit par une nette amélioration de nos résultats financiers. Les mesures prises par la direction produisent des résultats visibles et nous continuons d'accorder une importance particulière à la réduction des risques et au maintien de notre assise financière. Par ailleurs, l'accord conclu avec les autorités fiscales américaines ainsi que la décision du gouvernement suisse de vendre sa participation dans UBS soutiennent nos efforts visant à rétablir la confiance dans notre entreprise et le moral des collaborateurs. Ayant stabilisé l'assise financière de la banque et redimensionné ses activités, je prévoit encore de progresser au cours des prochains trimestres, notamment en 2010. Néanmoins, ces progrès seront tributaires des conditions des marchés et d'autres facteurs.»

octobre 2009

  1. Consommation privée en Suisse encore sous pression

    La consommation privée reste sous pression en Suisse. C'est ce que révèle l'indicateur UBS de la consommation. Bien qu'il soit passé en septembre de 0,62 à 0,63, il reste encore nettement inférieur à sa moyenne pluriannuelle de 1,5. Le niveau actuel n'indique plus qu'une modeste expansion de la consommation des ménages par rapport à l'an passé.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs ainsi que les transactions par carte de crédit réalisées par l'intermédiaire d'UBS dans des points de vente en Suisse. Les facteurs qui ont contribué à la stabilisation de l'indicateur en septembre sont l'évolution plus positive des nouvelles immatriculations de véhicules particuliers et des affaires dans le commerce de détail. Le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques devrait également révéler une stabilisation par rapport à l'an passé.

    Malgré le redressement conjoncturel attendu, les économistes d'UBS tablent pour les prochains mois sur un ralentissement de la consommation privée. La hausse attendue du chômage et l'insécurité de l'emploi qui en résulte devraient en particulier freiner la consommation des ménages. La consommation privée ne devrait donc retrouver sa vigueur que vers le milieu de l'année prochaine.

    UBS prévoit une croissance économique de 1,7% en 2010 et de 2,1% en 2011. Tandis que la contribution de la consommation privée devrait rester assez modeste l'année prochaine, les experts économiques d'UBS pensent qu'elle soutiendra à nouveau la conjoncture l'année suivante.

  2. UBS nomme Robert J. McCann au poste de Chief Executive Officer, Wealth Management Americas, et membre du Directoire du Groupe UBS

    UBS SA annonce la nomination de Robert J. McCann au poste de Chief Executive Officer d'UBS Wealth Management Americas (WMA) et en tant que membre du Directoire du Groupe d'UBS SA.

    Robert McCann, âgé de 51 ans, prendra immédiatement la responsabilité des activités locales de gestion de fortune du groupe aux Etats-Unis et au Canada, y compris toutes les activités internationales comptabilisées aux Etats-Unis. Il dirigera près de 8000 conseillers financiers dans plus de 320 succursales réparties aux Etats-Unis, à Puerto Rico et au Canada, gérant un encours de CHF 695 milliards d'actifs sous gestion.

    Oswald J. Gruebel, CEO du Groupe, se réjouit de cette nomination: «Je souhaite la bienvenue chez UBS à Robert McCann. Il nous arrive directement d'une des meilleures équipes de conseil en gestion de fortune au monde. Fort de sa réputation de leader réfléchi et motivant, Robert McCann nous fera profiter de sa longue expérience des affaires et des relations clientèle pour accroître la part de marché, la rentabilité et la taille de nos activités Wealth Management Americas. Ses talents éprouvés dans la réponse aux besoins des clients, la gestion d'entreprise et le développement de conseillers hisseront UBS WMA vers un haut niveau de performance et de rendement pour l'ensemble des parties prenantes».

    «Rien qu'en Amérique, le marché de la gestion de fortune représente une opportunité de plus de USD 20 000 milliards. Sous l'impulsion de Robert McCann, l'activité consolidera sa position d'entreprise de choix auprès des clients en quête d'une offre parfaitement intégrée de produits divers et de services de conseil personnalisés».

    Robert McCann a pour sa part précisé: «Entrer chez UBS, c'est une occasion unique de travailler au sein d'une société de fortune de renommée internationale. UBS est une entreprise que j'ai toujours considérée comme un important concurrent et je mettrai toute mon énergie et toutes mes idées au service du revirement en cours. Le marché local américain qui m'est attribué constitue un énorme vivier d'opportunités en matière de gestion de fortune pour UBS. J'y vois un potentiel de croissance à long terme considérable autant pour les clients que pour les collaborateurs et les actionnaires».

    Au cours de ses 26 ans de carrière chez Merrill Lynch, Robert McCann a occupé diverses fonctions dirigeantes au sein de l'entreprise.
    Avant son départ en janvier 2009, il était président de Global Wealth Management. Parmi les fonctions exercées pendant son mandat chez Merrill Lynch, notons qu'il a notamment été vice-président du Wealth Management Group (incluant Global Private Client et Merrill Lynch Investment Managers). Il a également assumé les rôles de responsable Global Securities Research (analyse financière titres à l'échelle mondiale), directeur des opérations de Global Markets et Investment Banking, responsable Global Institutional Sales et responsable Global Equity Trading and Markets.

    Robert McCann est titulaire d'une licence d'économie du Bethany College et d'un MBA de la Texas Christian University.

septembre 2009

  1. Sergio Marchionne and Peter Voser will not stand for re-election to the Board of Directors of UBS AG

    UBS has announced that Sergio Marchionne, senior independent director of the Board of Directors, and Peter Voser have decided not to stand for re-election to the Board of UBS AG at the annual general meeting (AGM) which will take place on 14 April 2010. Sergio Marchionne and Peter Voser would both like in future to focus on their current demanding management positions and have therefore decided not to seek any further mandates at UBS.

    Sergio Marchionne is chief executive officer (CEO) of Fiat S.p.A., Turin, and Fiat Group Automobiles as well as CEO of Chrysler Group LLC and chairman of CNH Case New Holland, a Fiat Group company. He was elected to the BoD at the AGM 2007 and appointed independent vice chairman and senior independent director in 2008. He is a member of the governance and nominating committee and of the strategy committee.

    Peter Voser, CEO and executive BoD member of Royal Dutch Shell plc in London, was elected to the BoD at the AGM 2005. He is a member of the governance and nominating committee and of the strategy committee.

    Kaspar Villiger, Chairman of the Board of UBS, said of these decisions: "I would like to thank the outgoing board members Sergio Marchionne and Peter Voser for their strong contributions to the management of our firm. With their comprehensive economic and entrepreneurial competence they supported UBS in difficult times and provided significant input to the stabilization and the successful initiation of the turnaround of our company."

    UBS will provide information at a later stage regarding candidates to succeed the outgoing board members.

août 2009

  1. La reprise se fait attendre pour les PME - Marché de l'apprentissage intact

    Les PME suisses sont toujours soumises à des turbulences conjoncturelles. C'est ce que révèle la dernière enquête menée par UBS dans le cadre du baromètre UBS des PME, établi chaque trimestre en collaboration avec l'Union suisse des arts et métiers. La baisse des chiffres d'affaires et des bénéfices s'est poursuivie au deuxième trimestre et l'évolution de l'emploi demeure négative. Les prévisions pour le troisième trimestre ne permettent pas encore d'envisager une amélioration de la situation. Chiffres d'affaires et flux de trésorerie devraient reculer encore, la pression à la baisse des prix s'accroître davantage, et aucun retournement de tendance n'est encore en vue dans l'évolution des effectifs.

    Trois quarts des PME interrogées ont proposé des contrats d'apprentissage l'année dernière. Elles emploient en moyenne 5,5 apprentis. Si l'offre de contrats d'apprentissage aura probablement tendance à augmenter dans le secteur des services et du tourisme, les apprentis du commerce de détail seront vraisemblablement confrontés à un resserrement de l'offre. Au total, 83% des PME interrogées ne prévoient aucune évolution de leur offre pendant l'année en cours. 9% d'entre elles programment une hausse et 8% une baisse. D'après notre enquête, l'offre ne devrait pas évoluer sensiblement sur le marché de l'apprentissage.

    L'industrie termine en queue de peloton
    Le climat des affaires - calculé à partir des résultats du sondage sur la production, le chiffre d'affaires et les commandes - s'est détérioré à nouveau au deuxième trimestre pour les PME de l'industrie. Les PME ont accusé une nouvelle diminution de leurs bénéfices et flux de trésorerie. Bon nombre de PME de l'industrie souffrent de l'effondrement du commerce mondial.

    Les commandes enregistrées ont fondu en comparaison annuelle, celles émanant de l'étranger davantage que celles des clients suisses. Les PME ont répondu à cette évolution par une réduction massive de la production. Les carnets de commande se vident et il y a fort à parier que les réductions de personnel se poursuivront dans les mois à venir. Bien que les PME soient un peu moins sceptiques pour le troisième trimestre, les perspectives demeurent sombres et le climat des affaires restera morose selon l'estimation des entreprises interrogées.

    Les PME prestataires de services s'en sortent relativement bien
    Le recul des flux de trésorerie est moins prononcé chez les PME prestataires de services que chez les grandes entreprises du même secteur. Le recul de leur chiffre d'affaires est aussi moins sévère, c'est pourquoi elles n'ont réduit que légèrement leurs effectifs. Les prévisions pour le troisième trimestre restent un peu plus optimistes. La tendance à la réduction du personnel devrait toutefois s'accélérer un peu.

    Plages boudées, tourisme en berne
    Les touristes se font plus rares, ce qui nuit au secteur. D'après notre enquête auprès des PME, le nombre de touristes étrangers a diminué davantage que celui des nationaux au deuxième trimestre. L'Euro08, qui s'est tenu l'année dernière en Suisse, y est probablement pour quelque chose. L'absence des touristes suisses au deuxième trimestre est en revanche probablement due à la détérioration du moral des consommateurs et à l'insécurité croissante de l'emploi. Les PME ont mieux résisté à la baisse des prix dans le tourisme que les grandes entreprises concurrentes. L'hébergement est le plus exposé à la chute des prix. Dans la restauration en revanche, les prix sont stables.

    Ces tendances devraient se poursuivre au troisième trimestre. Les représentants du secteur interrogés s'attendent toutefois à une désertion encore plus notable des touristes étrangers. Les chiffres des touristes nationaux devraient quant à eux évoluer d'une manière similaire au trimestre précédent. Les PME escomptent un recul encore plus marqué des bénéfices et des flux de trésorerie et une poursuite de la réduction des effectifs.

    Les consommateurs se serrent la ceinture: les ventes alimentaires stagnent, d'autres segments de produits se portent mal
    En dépit de la légère amélioration de la situation chez les petites et moyennes entreprises du commerce de détail au deuxième trimestre (repli du chiffre d'affaires total et du flux de trésorerie moins prononcé qu'au trimestre précédent), les représentants du secteur se disent pessimistes quant à l'évolution au troisième trimestre. Ils attendent une baisse encore plus forte des bénéfices, flux de trésorerie et chiffres d'affaires totaux. Alors que les chiffres d'affaires stagneront probablement dans l'alimentaire, les PME du commerce de détail tablent sur un recul encore plus marqué des ventes, surtout dans le textile, mais aussi pour d'autres produits non alimentaires.

  2. Times still hard for SMEs - Apprenticeship market intact

    The results of the latest survey, which UBS conducts on a quarterly basis within the context of the UBS SME barometer in cooperation with the Swiss Trade Association showed that Swiss SMEs are still struggling in the face of economic turbulence. Thus, revenues and profits continued to fall in the second quarter, while the employment trend was once again negative. Expectations for the third quarter show no signs of improvement: Revenues and cash flows are likely to decline further, while price pressure is expected to increase marginally, and even developments in the workforce are showing no signs of reversing the trend.

    Three quarters of the SMEs we surveyed advertised apprenticeships in the last year; who on average employed 5.5 apprentices. The survey indicates that the number of available apprenticeships in the service sector and in tourism is likely to rise slightly, while trainees in the retail sector are expect to face a dearth of vacancies. Overall, 83% of all SMEs surveyed are not planning any changes to the number of apprenticeship vacancies in the current year, 9% plan an increase and 8% a reduction. According to our survey, the number of vacancies on the apprenticeship market is unlikely to change to any significant extent.

    Industrials bring up the rear
    The business climate among industrial SMEs - calculated on the basis of the survey findings on output, revenues and new orders - deteriorated once again in the second quarter. The SMEs had to endure a repeated drop in profit and cash flows. Many industrial SMEs are suffering in the face of the slump in global trade. Incoming orders fell significantly year-on-year; more so in the export segment than in domestic trade. As a result, there were widespread production cutbacks, incoming orders tailed off and a further cut in production is likely in the coming months. Although the SMEs see the third quarter slightly less sceptically, the outlook remains gloomy and according to estimates of those surveyed, the business climate is expected to remain considerably negative.

  3. Announcement by Swiss Confederation regarding conversion of UBS mandatory convertible notes and placement of shares

    The Swiss Confederation (the "Confederation") has announced its intention to exercise its right to convert all CHF 6 billion of its holding of UBS Mandatory Convertible Notes due 2011 ("MCNs") and to place with institutional investors the newly issued UBS shares received upon conversion.

    Upon conversion of the MCNs, UBS will issue 332,225,913 new shares with a nominal value of CHF 0.10 each from existing conditional capital. As a result, the share capital of UBS will increase from currently CHF 322,583,859.90 to CHF 355,806,451.20. Conversion and the capital increase are expected to take place on 25 August 2009.

    Further, in connection with the conversion of the MCNs, the Confederation will waive its right to receive future coupons on the converted MCNs for a cash amount of approximately CHF 1.8 billion, (the "Coupon Consideration"), representing the present value of the future coupon payments. The Coupon Consideration is expected to be paid on 25 August 2009. UBS considers the Federal Council's decision an acknowledgement of the measures the bank has taken so far to restore its health. Chairman Kaspar Villiger said: "The Board of Directors and the executive management of UBS would like to thank the Swiss Confederation, the Swiss National Bank and FINMA for their prudent and resolute course of action from October 2008 to this day."

  4. Signature formelle d'un accord de règlement relatif au John Doe summons

    L'accord ne prévoit aucun paiement

  5. Etude UBS «Prix et Salaires» 2009

    Oslo, Copenhague, Zurich et Genève en tête des villes les plus chères - Les meilleurs salaires en Suisse, au Danemark et aux Etats-Unis

  6. Accord pour résoudre la question du John Doe summons

    Aujourd'hui le gouvernement américain a informé le tribunal américain du district du sud de la Floride que toutes les parties ont trouvé un accord pour résoudre la question du John Doe summons et qu'elles ont paraphé la documentation définitive. L'audition prévue pour le 17 août sera donc retirée du calendrier du tribunal et après la signature formelle de l'accord les parties demanderont au tribunal d'archiver le dossier comme convenu.

  7. UBS enregistre au deuxième trimestre une perte de 1,4 milliard de CHF; ratio BRI de catégorie 1 de 13,2% en fin de trimestre

    UBS enregistre au deuxième trimestre une perte de 1402 millions de CHF.

juillet 2009

  1. Update on John Doe Summons Litigation

    The US Government has informed the Court in the John Doe Summons matter that the parties have reached an agreement in principle on the major issues and expect to resolve the remaining issues in the coming week. A status conference among the parties has been scheduled for August 7, 2009. At the request of the US and Swiss Governments, we have agreed not to comment further at this time.

  2. Légère reprise de l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS de la consommation calculé chaque mois a augmenté au mois de juin de 0,75 à 0,96, soit une légère reprise après douze mois consécutifs de tendance baissière. L'indicateur demeure pourtant depuis maintenant plus de neuf mois consécutifs en dessous de sa moyenne pluriannuelle de 1,50.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs ainsi que le volume des transactions par carte de crédit générées par le biais UBS dans des points de vente en Suisse. La légère reprise au mois de juin repose entre autres sur une hausse des nouvelles immatriculations de véhicules de tourisme et sur l'augmentation attendue du nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse. En glissement annuel, la plupart des composantes sont cependant largement en baisse.

    Le niveau de l'indicateur indique une modeste expansion de la consommation privée suisse au mois de juin. L'environnement à venir s'annonce néanmoins difficile. Suite au ralentissement conjoncturel, le chômage devrait augmenter sensiblement dans les mois à venir, ce qui aurait un impact négatif sur la propension à la consommation. L'inflation toujours faible aura en revanche certes un impact positif sur le pouvoir d'achat et compensera en partie la faiblesse momentanée de la consommation privée. Dans l'ensemble UBS ne discerne pas de renversement de tendance dans la récente reprise et table sur la poursuite de l'affaiblissement jusqu'en 2010. Après une croissance réelle de la consommation privée de 1,7% l'année dernière, UBS prévoit un modeste plus de 0,4% pour 2009.

  3. The UBS consumption indicator regains some ground

    In June, the monthly UBS consumption indicator rose from 0.75 to 0.96, marking a slight recovery following a 12-month downswing. However, the indicator has remained below its long-term average of 1.50 for nine months now.

    The UBS consumption indicator is calculated from five sub-indicators: new car sales; business activity in the retail sector; the number of domestic overnight stays in hotels by Swiss residents; the consumer sentiment index; and the volume of credit card transactions via UBS at points of sale in Switzerland. The slight recovery in June is due among other things to a rise in new car registrations and an anticipated rise in the number of overnight hotel stays by Swiss nationals in Switzerland. Nevertheless, year-on-year, the vast majority of components remain distinctly on the decline.

    While the indicator's level hints at a modest expansion in Swiss private consumption in June, the future environment remains difficult. In the course of the economic downturn, unemployment is likely to increase significantly in the coming months, which will have a negative impact on consumption tendencies. By contrast, inflation, which remains low, is expected to have a positive influence on purchasing power and should partly cushion the current slowdown in private consumption. Overall, however, UBS does not believe that the recent recovery marks a turnaround and expects the economy to continue shrinking until 2010. Following a 1.7% real increase in consumer spending last year, UBS forecasts a more modest increase of 0.4% for 2009.

  4. UBS Saudi Arabia receives commencement letter from the Capital Market Authority of the Kingdom of Saudi Arabia

    UBS AG today announces that UBS Saudi Arabia has received approval from the Capital Market Authority (CMA) to commence securities business activities in the Kingdom of Saudi Arabia. This enables the firm to expand its presence in the Middle East and marks a further step towards the firm's goal of becoming one of the region's leading financial services providers.
    UBS Saudi Arabia is based in Riyadh and will provide the firm's comprehensive range of services to government, corporate and individual clients covering wealth management, investment banking, fixed income sales and execution, and institutional asset management.

    In establishing UBS Saudi Arabia, UBS has partnered with local interests including Mohammed Al Dhoheyan, previously CEO of the Development and Management House for Investments, and MerchantBridge, an equity house investing in the Middle East.

    John Fraser, Chairman and CEO of UBS Global Asset Management, UBS AG Group Executive Board member and Chairman of UBS Saudi Arabia said: "We are delighted with the approval to commence business in Saudi Arabia and look forward to providing top quality financial and securities business services to our clients in the Kingdom."

    "With over 40 years' experience in the region, our decision to establish UBS Saudi Arabia in the Kingdom is further affirmation of UBS's long-standing commitment to the Middle East and marks yet another important milestone in this very critical and substantial market."

    Mohamed Sammakia, CEO of UBS Saudi Arabia also commented: "Saudi Arabia is the dominant market in the Gulf region and, as such, we are very determined to make this business a success. In particular we are very proud of the excellent team already on the ground that will support our local clients and capitalise on the myriad of opportunities within the Kingdom".

    Mohamed Al Dhoheyan, Vice Chairman of UBS Saudi Arabia also commented: "UBS has a deep-rooted relationship with the Kingdom dating back to the early 1950s. We have a great opportunity to capitalize on our strengths by now being on the ground."

  5. The US government and UBS, supported by the Swiss government, agree to 15-day suspension of John Doe summons litigation

    UBS welcomes the announcement that the US and Swiss governments have agreed to negotiations for the purpose of resolving the John Doe summons litigation.

    This agreement has resulted in a joint motion by the US government and UBS, with the support of the Swiss government, for a stay of the litigation in Miami for a duration of 15 days in order to achieve a settlement. The parties and the Swiss government will present this motion for the court's approval on Monday morning.

juin 2009

  1. Nouveau recul de l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS de la consommation, calculé chaque mois, a reculé de 0,91 à 0,77 en mai, confirmant ainsi sa tendance à la baisse. Il demeure pour le huitième mois consécutif au-dessous de sa moyenne pluriannuelle de 1,50.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs ainsi que le volume des transactions par carte de crédit générées par le biais UBS dans des points de vente en Suisse. Le repli du mois de mai tient principalement au recul des nouvelles immatriculations de voitures particulières (-15,3% en glissement annuel) et au climat peu favorable à la consommation. La baisse du nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, phénomène essentiellement saisonnier, a également eu un effet négatif. La progression de l'activité dans le commerce de détail a toutefois limité la baisse.

    A son niveau actuel, l'indicateur UBS de la consommation reflète encore une légère croissance de la consommation privée suisse. Mais les perspectives s'assombrissent de plus en plus. Suite au ralentissement conjoncturel, le chômage devrait augmenter dans les mois à venir, ce qui aurait un impact négatif sur la propension à la consommation. Notons toutefois un point positif: la baisse de l'inflation, sources d'énergie en tête, peut soutenir la consommation privée. Après une croissance réelle de la consommation privée de 1,7% l'année passée, UBS attend une augmentation modeste de 0,4% en 2009.

    Indicateur UBS de la consommation et consommation privée en Suisse
    (Consommation privée: évolution en % en glissement annuel, indicateur UBS de la consommation: niveau de l'indice)

  2. UBS renforce sa base de capital par le placement de nouvelles actions du capital autorisé

    UBS renforce sa base de capital par le placement de 293'258'050 actions du capital autorisé existant. Les actions seront placées auprès de quelques gros investisseurs institutionnels au prix de 13.00 CHF chacune contre un cours de clôture de l'action UBS à la Bourse suisse SIX de 13.97 CHF le 25 juin 2009. Le produit net du placement d'actions s'élève à près de 3,8 milliards de CHF, déduction faite des coûts que comporte le placement.

    Cela devrait permettre à UBS d'augmenter son ratio de fonds propres de catégorie 1 de 10,5% au 31 mars 2009 à près de 11,9% pro forma avec le placement d'actions. Le ratio de fonds propres de catégorie 1 du Groupe au 30 juin 2009 devrait cependant être supérieur à 11,9%, principalement grâce à des réductions continues des actifs pondérés en fonction du risque au deuxième trimestre. Ce chiffre ne tient pas compte de l'effet positif d'environ 50 points de base en rapport avec la vente de Pactual, étant donné que la transaction devrait désormais être finalisée au troisième trimestre.

    La levée de fonds aide à renforcer la confiance dans UBS et la place financière suisse - un avis partagé par nos régulateurs. UBS prend maintenant cette mesure afin de profiter des opportunités actuelles du marché. Cette mesure n'est pas liée à un événement spécifique.

    La Confédération suisse a convenu de ne pas vendre d'actions UBS issues d'une conversion potentielle de l'emprunt à conversion obligatoire avant le 4 août 2009 sans l'accord d'UBS.

    Sur la base de résultats préliminaires pour les mois d'avril et de mai et d'une estimation des résultats de juin, UBS anticipe une perte nette au deuxième trimestre 2009. La perte attendue est en grande partie imputable à des charges sur propre crédit et des charges de restructuration déjà annoncées. Le résultat d'exploitation du trimestre devrait représenter une amélioration par rapport au premier trimestre de 2009 due principalement à des conditions de marché plus favorables pour Investment Bank et à une réduction des pertes et dépréciations sur les positions à risque héritées du passé.

    Au deuxième trimestre l'afflux net d'argent frais a jusqu'à présent été négatif dans les trois divisions de gestion de fortune et de gestion d'actifs. En raison d'une réduction des actifs pondérés en fonction du risque, le ratio de fonds propres de catégorie 1 du Groupe devrait être plus élevé au 30 juin 2009 par rapport au 31 mars 2009, sans tenir compte de l'effet positif du placement d'actions. Le ratio de fonds propres de catégorie 1 n'est pas affecté par les charges sur propre crédit.

    UBS annoncera ses résultats du deuxième trimestre le 4 août 2009.

  3. Placement de 3.8 milliards de CHF de nouvelles actions du capital autorisé

    Notice to Investors in the United States
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    Notice to Investors in the European Economic Area
    No action has been or will be taken in any member state of the European Economic Area which has implemented the EC Directive 2003/71/EC of the European Parliament and of the Council dated November 4, 2003 (the "Prospectus Directive") (each a "Relevant Member State") that would permit a public offering of the securities described herein, or the distribution of a prospectus or any other offering material relating to such securities in any Relevant Member State. In particular, no prospectus within the meaning of the Prospectus Directive and/or the laws implementing the Prospectus Directive in the Relevant Member State has been or will be filed with or approved by the competent authorities of any Relevant Member State in connection with such securities for publication within such Relevant Member State or notification to the competent authorities in another Relevant Member State. Accordingly, if any offer or sale of the securities described herein or any distribution of offering material constituted a public offer in any Relevant Member State it may violate the provisions of laws implementing the Prospectus Directive in such Member State unless certain exceptions set forth in the Prospectus Directive have been fulfilled and these exceptions have been implemented in the Relevant Member State. For the purposes of this provision, the expression an "offer of securities to the public" in relation to the securities described herein in any Relevant Member State means a communication to persons in any form and by any means presenting sufficient information on the terms of the offer and the securities to be offered so as to enable an investor to decide to purchase or subscribe the securities, as the same may be varied in that Relevant Member State by any measure implementing the Prospectus Directive.

    Notices to Investors in the United Kingdom
    In the United Kingdom, this press release is directed only at (a) persons who have professional experience in matters relating to investments who fall within Article 19(5) of the Financial Services and Markets Act 2000 (Financial Promotion) Order 2005 (the "Order") or (b) high net worth entities falling within Article 49(2)(a) to (d) of the Order (all such persons together being referred to as "relevant persons"). In the United Kingdom any person who is not a relevant person should not act or rely on this press release or any of its contents. Any investment or investment activity to which this press release relates is available in the United Kingdom only to relevant persons and will be engaged in only with such persons.

  4. Mise à jour sur la marche des affaires d'UBS

    Sur la base de résultats préliminaires pour les mois d'avril et de mai et d'une estimation des résultats de juin, UBS anticipe une perte nette au deuxième trimestre 2009. La perte attendue est en grande partie imputable à des charges sur son propre crédit et des charges de restructuration déjà annoncées. Le résultat d'exploitation du trimestre devrait représenter une amélioration par rapport au premier trimestre de 2009 due pour l'essentiel à des conditions de marché plus favorables pour Investment Bank et à une réduction des pertes et dépréciations sur les positions à risque héritées du passé.

  5. UBS appoints Chi-Won Yoon as Chairman & CEO, Asia Pacific

    UBS today announced the appointment of Chi-Won Yoon as Chairman & CEO of Asia Pacific and as member of UBS's Group Executive Board, with immediate effect. Yoon succeeds Rory Tapner who, after 25 years, is leaving UBS.

mai 2009

  1. Andreas Höfert, nouvel économiste en chef d'UBS en Suisse

    UBS a nommé Andreas Höfert économiste en chef de Wealth Management & Swiss Bank.

    Andreas Höfert (né en 1967) travaille pour le groupe depuis 1999. Il a d'abord assumé les fonctions de senior economist au sein du Corporate Center, puis celles de responsable de Swiss Macroeconomic Research au sein d'Investment Bank. Avant sa nouvelle nomination, il a dirigé Macro and Fixed Income Research au sein de Wealth Management en Amérique.

    Oswald J. Grübel, Group CEO: "Le poste de l'économiste en chef est d'une grande importance pour l'UBS. En cette période de changements économiques fondamentaux il est particulièrement important pour nos clients de pouvoir profiter d'une analyse et expertise indépendante."

    Andreas Höfert a étudié l'économie avec une spécialisation en macroéconomie et économétrie à l'Université de St. Gall, où il a obtenu un doctorat. Il est de nationalité suisse et citoyen genevois.

    Klaus Wellershoff, l'économiste en chef qui a précédé Andreas Höfert, se concentrera sur ses projets en tant qu'expert économique indépendant. UBS remercie Klaus Wellershoff pour les remarquables contributions qu'il a apporté pendant de nombreuses années en tant que économiste en chef de la banque et lui souhaite beaucoup de succès dans ses activités d'entrepreneur.

  2. UBS enregistre au premier trimestre une perte de 2,0 milliards de CHF; ratio BRI de catégorie 1 de 10,5% en fin de trimestre

    UBS enregistre au premier trimestre une perte de 1975 millions de CHF.

avril 2009

  1. L'indicateur UBS de la consommation se rétablit légèrement

    L'indicateur UBS de la consommation calculé mensuellement a augmenté en mars de 0,89 à 0,99 mettant ainsi fin dans un premier temps à la tendance à la baisse. Malgré la hausse récente, l'indicateur reste inférieur à sa moyenne pluriannuelle de 1,50.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse, l'indice du moral des consommateurs ainsi que le volume des transactions par carte de crédit générées par le biais UBS dans des points de vente en Suisse. La légère hausse de mars s'explique, d'une part, par l'augmentation de 0,8% par rapport à l'année dernière du nombre des nouvelles immatriculations de véhicules particuliers. Et, d'autre part, par la légère amélioration du moral des consommateurs. Le recul du nombre de nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse ainsi que la dégradation de l'activité dans le commerce de détail ont eu, en revanche, un impact négatif. Cette dernière a chuté au mois de mars pour la première fois depuis près de trois ans et a affiché une valeur inférieure à sa moyenne pluriannuelle.

    A son niveau actuel, l'indicateur UBS de la consommation reflète encore une légère croissance de la consommation privée suisse. Mais les perspectives s'assombrissent toujours davantage. Suite au ralentissement conjoncturel, le chômage devrait augmenter dans les mois à venir, ce qui aurait un impact négatif sur la propension à la consommation. Notons toutefois un point positif: la baisse de l'inflation, sources d'énergie en tête, peut soutenir la consommation privée. Après une croissance réelle de la consommation privée de 1,7% l'année passée, UBS escompte une augmentation modeste de 0,4% en 2009.

  2. UBS nomme Alex Wilmot-Sitwell et Carsten Kengeter co-CEOs de son Investment Bank

    UBS a annoncé aujourd'hui la nomination avec effet immédiat d'Alex Wilmot-Sitwell et de Carsten Kengeter en tant que co-CEOs de son Investment Bank.

    Alex Wilmot-Sitwell, qui est entré au service d'UBS en 1996, est membre du Directoire du Groupe. Il occupait les fonctions de joint global head du département Investment Banking depuis novembre 2005 et de Chairman et CEO de UBS Group Europe, Middle East & Africa (EMEA) depuis janvier 2008.

    Carsten Kengeter, qui est entré chez UBS en septembre 2008, occupe les fonctions de joint global head du segment Fixed Income, Currencies and Commodities (FICC) au sein d'UBS Investment Bank. Dans ses nouvelles fonctions, il fera également partie du Directoire du Groupe.

    Oswald J. Grübel, CEO du Groupe UBS, a commenté ces nominations comme suit: «Je souhaite féliciter Alex Wilmot-Sitwell et Carsten Kengeter pour leurs nouvelles fonctions. Sous leur direction commune, nous continuerons de développer les activités clés de notre Investment Bank et d'éliminer les risques hérités du passé. Notre Investment Bank est indispensable pour une entreprise mondiale comme la nôtre et pour notre modèle d'affaires intégré.»

    Jerker Johansson a démissionné avec effet immédiat de ses fonctions de CEO d'Investment Bank. Il a rejoint UBS en mars 2008 et faisait partie du Directoire du Groupe UBS.

    «Je tiens à remercier Jerker Johansson de l'activité qu'il a déployée et pour sa contribution au repositionnement de notre Investment Bank», a déclaré Oswald J. Grübel.

  3. UBS sells its Brazilian operation "UBS Pactual" for approximately USD 2.5 billion (CHF 2.8 billion)

    Today, UBS announces that it has agreed to sell its Brazilian financial services business, UBS Pactual, for approximately USD 2.5 billion to BTG Investments, headed by André Esteves.

  4. Assemblée générale d'UBS SA

    Lors de l'Assemblée générale du 15 avril 2009, les actionnaires d'UBS SA ont approuvé le rapport annuel et les comptes annuels consolidés de 2008, la compensation de la perte de l'exercice en recourant aux réserves et l'élection de Ernst & Young SA, Bâle, comme organe de révision et de BDO Visura, Zurich, en tant que réviseurs spéciaux. Par ailleurs, lors d'un vote consultatif, ils ont approuvé à 87,65% des voix les principes du nouveau modèle de rémunération pour 2009.

  5. UBS nomme Ulrich Körner au poste de Group COO et de CEO du Corporate Center

    Comme annoncé aujourd'hui par UBS, le Conseil d'administration a nommé Ulrich Körner au poste de Group Chief Operating Officer (Group COO) et de CEO du Corporate Center. Au titre de cette fonction nouvellement créée, il entrera au Directoire du Groupe et au Group Executive Committee de la banque.

    De nationalité germano-suisse, Ulrich Körner (1962), au service de Credit Suisse depuis 1998, dont les cinq dernières comme membre de la direction du groupe, y a assumé différentes fonctions dirigeantes, notamment celle de CFO et de COO. Avant de rejoindre UBS, il était responsable des activités avec la clientèle en Suisse en tant que CEO de la région Suisse. Diplômé de l'Université de St-Gall en gestion d'entreprise, il a exercé pendant plusieurs années le métier d'expert-comptable et de consultant d'entreprise, essentiellement dans le secteur financier. Ulrich Körner est marié et père de trois enfants.

    Outre ses bonnes performances dans la gestion des activités avec la clientèle, Ulrich Körner possède une grande expérience dans les restructurations et les intégrations et est reconnu pour ses talents de redresseur d'entreprises. Dans sa nouvelle fonction, il sera responsable des unités fonctionnelles regroupées au sein du Corporate Center ainsi que des services et projets transversaux d'UBS. Par ailleurs, il soutiendra le Group CEO et les CEO des différentes divisions dans l'élaboration et la mise en œuvre de la stratégie.

    Walter Stuerzinger, actuellement Chief Operating Officer du Corporate Center, quitte le Directoire du Groupe. Il a annoncé vouloir appuyer le Group COO pour l'aider à instaurer les mesures prises à l'échelle du Groupe en vue d'accroître la rentabilité et d'augmenter l'efficacité dans la gestion des coûts.

    Oswald J. Grübel, Group CEO, a déclaré: «Outre sa capacité avérée dans la gestion et son savoir-faire dans le secteur bancaire et les activités avec la clientèle, Ulrich Körner apporte également une parfaite connaissance des processus, systèmes et technologies sous-jacents. Il est doué d'un vif esprit critique et d'une grande perspicacité. Je suis certain qu'il apportera un précieux complément à notre équipe de direction.»

    Unité de service centrale dans le Corporate Center
    Pour rationaliser les processus et faciliter la prise de décisions, UBS a choisi de regrouper dorénavant toutes les tâches d'infrastructure et de service à l'échelon du Groupe au sein du Corporate Center, à savoir l'achat, la gestion immobilière et la gestion technique des bâtiments ainsi que les ressources humaines. A l'échelle du Groupe également, UBS réunira aussi les unités informatiques des divisions et l'unité d'infrastructure informatique déjà centralisée. Cette décision crée un potentiel d'accroissement de l'efficacité et de réduction des coûts. Les structures de conduite et d'organisation seront rapidement élaborées sous la direction du nouveau Group COO et mises en œuvre en continu.

    Conduite intégrée des fonctions de contrôle
    En même temps, UBS renforce la conduite du contrôle financier et du contrôle des risques, du service juridique et de Compliance à l'échelle du Groupe. Les unités correspondantes des différentes divisions d'UBS seront désormais rattachées au Group Chief Financial Officer, au Group Chief Risk Officer et au Group General Counsel avec effet immédiat. Certaines fonctions standardisées, assurées pour l'heure par les divisions, seront regroupées à l'échelle du Groupe. La gestion et la responsabilité ainsi centralisées de même que l'uniformisation des processus et des systèmes permettront de renforcer les fonctions de contrôle d'UBS et d'en améliorer l'efficacité.

mars 2009

  1. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter d'aujourd'hui, UBS appliquera les taux suivants pour les obligations de caisse et les compte à terme:

    Pour augmenter l'attrait des obligations de caisse et des compte à terme le client peut nouvellement choisir une durée d'un an déjà à partir d'un montant de placement de 5'000 CHF au lieu des 25'000 CHF exigés jusqu'à présent.

  2. The recession hits Swiss SMEs

  3. UBS va racheter des obligations en circulation par une offre publique d'achat

    UBS annonce son offre d'achat sur quatre obligations de catégorie 2 de second niveau (lower Tier 2), dont les échéances sont comprises entre novembre 2015 et septembre 2019 et la valeur notionnelle s'élève à près de 7 milliards de CHF. L'offre porte sur un maximum de près de 1 milliard d'EUR.

    Les quatre obligations subordonnées concernées par la transaction se négocient actuellement avec une décote importante par rapport au prix d'émission initial. Si la transaction se déroulera conformément aux attentes, elle se traduira par une légère amélioration du ratio de capital de catégorie 1 d'UBS.

    L'offre va durer jusqu'au 25 mars.

  4. Ordre du jour de l'Assemblée générale ordinaire d'UBS SA, le 15 avril 2009

    UBS SA vient de distribuer à ses actionnaires l'ordre du jour pour l'Assemblée générale ordinaire qui se tiendra le 15 avril 2009. L'ordre du jour inclut les points suivants:

février 2009

  1. UBS nomme Oswald J. Grübel comme Group Chief Executive Officer

    Le Conseil d'administration d'UBS a nommé Oswald J. Grübel comme son nouveau Group Chief Executive Officer avec effet immédiat. M. Grübel succède à Marcel Rohner qui a donné sa démission.

    La vaste expérience d'Oswald Grübel dans le secteur bancaire et dans le redressement d'entreprises sera indispensable pour UBS dans les conditions difficiles que traversent les marchés. Auprès du Crédit Suisse, où il a exercé ses précédentes fonctions, M. Grübel a été l'architecte d'un redressement fructueux lors duquel il est parvenu à rétablir la confiance dans la banque alors qu'elle traversait une phase de turbulences. Pendant sa carrière de presque quarante ans auprès du Crédit Suisse, il a occupé plusieurs positions de direction aussi bien au niveau du Groupe que dans les secteurs banque d'affaires et private banking. De 2003 au printemps 2007, il a été co-CEO et CEO du Crédit Suisse.

    Peter Kurer, président d'UBS, a déclaré: «Grâce à son leadership incontestable et à sa vaste expérience, Oswald Grübel apporte le profil idéal pour recréer de la valeur, en coopération avec notre équipe de direction, pour nos actionnaires et nos clients. Il saura également concilier notre orientation vers la prise de risque prudente et la confiance des clients avec notre objectif qui consiste à positionner UBS pour la réussite.»

    Oswald J. Grübel, Group Chief Executive Officer d'UBS, a déclaré: «J'ai la ferme conviction que le centre financier suisse a besoin de la présence de plus d'une grande banque internationale. L'opportunité de diriger UBS - une banque disposant d'une base de clientèle unique dans la gestion de fortune, dans la banque d'affaires et dans la gestion d'actifs - pendant cette phase extraordinaire représente pour moi un défi formidable et passionnant, pour lequel j'ai aussi le respect nécessaire. Avec l'engagement de nos 77'000 collaborateurs, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour ramener UBS sur la voie de la réussite et de la rentabilité.»

    Peter Kurer a ajouté: «Début janvier 2009, Marcel Rohner a fait part au Conseil d'administration de son intention de se retirer de ses fonctions de Group CEO après la conclusion de la phase du repositionnement d'Investment Bank et de la restructuration des activités de gestion de fortune qui était alors en cours. Pendant sa carrière chez UBS, notamment depuis sa nomination à Group CEO, Marcel Rohner a fait preuve d'un engagement sans faille envers nos clients, nos actionnaires et nos collaborateurs. Nous lui sommes très reconnaissants pour ses contributions.»

  2. Réaction d'UBS au sujet du communiqué d'aujourd'hui de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg

    UBS a pris connaissance du communiqué d'aujourd'hui de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. UBS estime que l'avis de la CSSF n'est pas correct.

    Le fonds Luxalpha avait été créé pour des clients aisés suite à leur demande explicite d'accéder à un fonds fait sur mesure qui leur permettait de continuer à investir leurs actifs dans Madoff. Ces clients étaient représentés par des établissements financiers sophistiqués qui étaient entièrement conscients de la nature de ces investissements. Ces investisseurs, leurs conseillers et la CSSF étaient informés que le seul but de Luxalpha était d'investir les fonds dans Madoff. Par ailleurs, la documentation du fonds stipulait clairement qu'UBS (Luxembourg) SA ne pouvait pas offrir de garantie pour les actifs. En effet, la documentation du fonds contenait une clause de non-responsabilité à cet effet. UBS ne porte pas de responsabilité envers les actionnaires en ce qui concerne l'issue de l'affaire Madoff.

    Le communiqué de la CSSF n'a pas de conséquences pour les clients d'UBS au Luxembourg ou pour les fonds d'UBS inscrits au Luxembourg.

  3. UBS Intends to Challenge Enforcement of IRS "John Doe" Summons

    UBS AG (UBS) announced today that the U.S. Internal Revenue Service (IRS), as was expected, has commenced a civil action in the U.S. District Court for the Southern District of Florida seeking judicial enforcement of a civil "John Doe" summons that was served upon UBS in July 2008.

  4. UBS règle la question de ses activités transfrontalières aux Etats-Unis avec le Département américain de la justice (DOJ) et la Securities and Exchange Commission (SEC)

    UBS a annoncé aujourd'hui qu'elle a signé un Deferred Prosecution Agreement (DPA) avec le Département américain de la justice (DOJ) et un Consent Order avec la SEC.

    Dans le cadre des accords de règlement:

  5. UBS affiche une perte au titre du quatrième trimestre de 8,1 milliards de CHF; si on exclut certains éléments importants, les résultats d'exploitation nets corrigés (avant impôts) ont affiché un solde négatif de 2,8 milliards de CHF

    UBS affiche une perte au titre de l'exercice 2008 de 19 697 millions de CHF et une perte au titre du quatrième trimestre de 8100 millions de CHF

  6. UBS pour le nouvel environnement de marché

    Le Directoire du Groupe et le Conseil d'administration d'UBS ont accéléré le processus de concentration de la banque sur ses activités avec la clientèle en vue d'assurer une rentabilité à long terme.

    Peter Kurer, Président du Conseil d'administration, a déclaré: «Les annonces d'aujourd'hui soulignent l'importance de nos activités-clés en Suisse qui seront mieux représentées au sein de la direction et de la gouvernance de notre banque. Par ailleurs, nous tenons à affirmer notre volonté à continuer d'investir dans notre activité internationale de gestion de fortune qui compte parmi les leaders du secteur. Le Conseil d'administration et le Directoire du Groupe UBS ont également renouvelé leur engagement envers Investment Bank. Ces derniers mois nous avons entièrement revu le modèle d'affaires de cette division en vue de l'adapter aux nouvelles exigences du secteur bancaire. Quant à la division Global Asset Management, elle est bien positionnée pour réagir aux évolutions du marché.»

    Au cours des dix-huit derniers mois, UBS a pris des mesures drastiques pour faire face aux défis posés par la crise financière. Elle a levé des capitaux d'investisseurs privés et du gouvernement suisse, réduit sa base de coûts, constamment diminué son bilan et fortement abaissé le nombre de titres douteux qu'elle détenait, notamment par le biais d'une transaction avec la Banque nationale suisse. De plus, UBS a renforcé sa gouvernance, amélioré la maîtrise du risque, rationnalisé la structure de sa direction et mis en place un modèle de rémunération novateur et tourné vers l'avenir.

    Marcel Rohner, CEO du Groupe, a déclaré: «Les conditions de marché du secteur financier ont changé et elles resteront telles dans le futur proche. Nous avons repositionné nos activités pour qu'elles soient rentables et capables de générer des bénéfices dans le nouvel environnement de marché.»

    Changements dans Global Wealth Management & Swiss Banking

    Avec effet immédiat, UBS établit deux nouvelles divisions: Wealth Management & Swiss Bank, comprenant toutes les activités de gestion de fortune non américaines ainsi que les activités en rapport avec la clientèle Entreprises et privée en Suisse, et Wealth Management Americas.

    «La mise en place des deux nouvelles divisions nous aidera à rétablir la réputation et l'image de notre établissement. Elle permettra à la direction de se concentrer sur ses défis stratégiques spécifiques, posés notamment par le changement d'attitude des clients, la nouvelle dynamique des marchés et un environnement régulateur plus strict», explique Marcel Rohner. «Les activités de gestion de fortune seront plus largement représentées au Directoire du Groupe et nos activités en Suisse, très rentables et prévisibles, se verront accorder davantage d'importance», ajoute M. Rohner.

janvier 2009

  1. UBS outlook, 1er trimestre 2009 - Fléchissement conjoncturel pour les entreprises suisses

    Les quelque 400 entreprises industrielles interrogées en novembre/décembre ont subi un fléchissement sensible de leurs tendances d'activité au quatrième trimestre 2008. Entrée des commandes, production et chiffre d'affaire ont pointé nettement à la baisse après une phase d'expansion de plusieurs années. Et les attentes pour le premier trimestre 2009 sont encore plus pessimistes. Les branches du secteur des services, désormais analysées plus en détail dans le sondage UBS, présentent des tendances analogues.

    Indicateur conjoncturel UBS orienté à la baisse
    Baromètre de tendance pour le produit intérieur brut (PIB), l'indicateur conjoncturel UBS découlant des résultats du sondage dans l'industrie a poursuivi son glissement. Certes, avec 0,8% au quatrième trimestre 2008 et 0,4% au premier trimestre, il reste encore positif. Mais UBS Wealth Management Research part de l'hypothèse que l'économie suisse toute entière est déjà entrée en récession et prévoit maintenant un recul du PIB réel de 1,2% en 2009, suivi d'une faible croissance de 0,2% l'année suivante.

    Les indicateurs clés passent au négatif
    Sur la base du sondage UBS réalisé auprès de l'industrie, il ressort que presque tous les indicateurs ont affiché des valeurs négatives au quatrième trimestre. Concernant les entrées de commandes, les réserves de travail, les bénéfices et le cash-flow, les entreprises ont été sensiblement plus nombreuses à annoncer des diminutions que des augmentations et, élément symptomatique, beaucoup ont même fait état de forts reculs. Les réponses ont été un peu plus modérées pour les chiffres d'affaires grâce à la résistance encore remarquable des prix de vente. Au niveau des chiffres d'affaires et des carnets de commandes, les exportations subissent une pression supérieure à la moyenne. La tendance négative d'activité se poursuit et se reflète dans les attentes des entreprises pour le premier trimestre 2009. Quant à l'emploi, dont la situation était jusqu'ici encore légèrement positive au total des établissements industriels interrogés, il va nettement se détériorer

    Secteurs exportateurs en tête du tassement
    Si la tendance de l'activité de toutes les industries analysées dans le sondage UBS pointe unanimement vers le bas, l'ampleur de la dégradation varie toutefois sensiblement. Le secteur des exportations a été le plus affecté au quatrième trimestre 2008. Alors que dans l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux, ainsi que dans la chimie, le ralentissement déjà enregistré s'est accéléré, l'horlogerie a quant à elle abruptement dévissé. Essentiellement axée sur le marché domestique, l'industrie alimentaire est le secteur ayant pu le mieux se maintenir. Ses représentants sont aussi les seuls à tabler globalement sur des tendances d'activité positives au trimestre courant.

    Tendances analogues dans le secteur des services
    UBS a élargi la couverture sectorielle de son sondage à une grande partie du secteur des services à partir du quatrième trimestre 2008. Les résultats permettent de conclure que l'activité des prestataires de services s'est également dégradée, toutefois pas autant que dans le cas des entreprises de l'industrie. Nombre de branches de ce secteur profitent du fait d'opérer pour l'essentiel sur le marché domestique, encore résistant. Mais la plupart des entreprises s'attendent à un nouveau fléchissement au premier trimestre 2009.

  2. Légère reprise de l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS de la consommation calculé mensuellement a légèrement augmenté au mois de décembre, passant de 0,96 à 1,15, et a ainsi mis fin à la tendance à la baisse des derniers mois. L'indicateur affiche cependant pour la troisième fois consécutive un résultat inférieur à sa moyenne pluriannuelle de 1,50.

    L'indicateur de la consommation UBS est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de résidents suisses à l'intérieur du pays, l'indice du moral des consommateurs ainsi que les transactions par carte de crédit générées par l'intermédiaire d'UBS dans des points de vente en Suisse. La légère reprise au mois de décembre est due aux nouvelles immatriculations de voitures particulières qui ont augmenté de 5,8% par rapport à l'année précédente, ainsi qu'à la hausse surtout saisonnière du nombre de nuitées à l'hôtel de résidents suisses à l'intérieur du pays. Le moral des consommateurs toujours en baisse et l'activité plus faible dans le commerce de détail indiquent en revanche un fléchissement de la propension à la consommation. L'activité est retombée pour la première fois depuis mai 2006 au-dessous de sa moyenne pluriannuelle.

    L'indicateur UBS de la consommation au niveau actuel continue à afficher une croissance de la consommation privée suisse. Mais les perspectives s'assombrissent toujours davantage. En raison de la récession conjoncturelle, le chômage va augmenter dans les mois à venir, ce qui aura un impact négatif sur la tendance de la consommation. Un point positif à relever est en revanche que l'inflation en baisse, notamment en ce qui concerne les sources d'énergie, peut soutenir la consommation privée. Après une probable croissance réelle de la consommation privée de 1,8% pour l'année passée, UBS escompte une modeste augmentation de 0,5% en 2009.

  3. UBS Investment Bank conclut un accord avec AIG en vue d'acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products Corp

    L'unité Actions d'UBS Investment Bank vient d'annoncer qu'elle a conclu un accord contraignant en vue d'acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products Corp, y compris les droits de AIG dans le DJ-AIG Commodity Index. Cet indice des matières premières se compose d'une plate-forme de produits de swaps sur indices des matières premières et de "funded notes" axées sur l'indice de référence Dow Jones-AIG Commodity Index (DJ-AIGCI).

    Le prix d'achat de la transaction est de 15 millions de dollars, à verser lors de la clôture de la transaction, auquel s'ajoute un montant pouvant aller jusqu'à 135 millions de dollars dans le cours des 18 mois prochains en fonction des bénéfices futurs des activités acquises. La finalisation de la transaction est soumise à des conditions réglementaires et autres. Rien ne permet de garantir que ces conditions seront satisfaites.

    La transaction devrait être finalisée d'ici le mois de mai 2009.

décembre 2008

novembre 2008

  1. Assemblée générale extraordinaire d'UBS SA

    Lors de l'Assemblée générale extraordinaire qui s'est tenue aujourd'hui, les actionnaires d'UBS ont approuvé à 98.53% des voix exprimées la création d'un capital conditionnel pour l'émission d'obligations à conversion obligatoire en actions d'un montant de 6 milliards de CHF destinées à être souscrites par la Confédération Suisse.

    2'395 actionnaires, représentant 993'568'667 des voix, ont participé à l'Assemblée générale extraordinaire à Lucerne.

  2. Communiqué concernant la mise en accusation d'un cadre dirigeant d'UBS

    UBS a confirmé aujourd'hui que Raoul Weil, Président et CEO d'UBS Global Wealth Management and Business Banking et membre du Directoire du Groupe, a été mis en accusation par un grand jury fédéral du Southern District de Floride, dans le cadre de l'enquête dont font actuellement l'objet les activités transnationales d'UBS aux États-Unis par le département de la Justice américain. De 2002 à 2007, Raoul Weil dirigeait UBS Wealth Management International.

    Dans l'intérêt de la société et de ses clients, ainsi que pour assurer sa défense, M. Weil a résolu de renoncer à ses fonctions en attendant la résolution de l'affaire. C'est Marten Hoekstra, actuellement CEO adjoint de Global Wealth Management & Business Banking et à la tête de Wealth Management US, qui assumera dans l'intérim le poste de M. Weil.

    Conformément à l'annonce faite le 17 juillet 2008, les entités d'UBS non réglementées aux États-Unis ne proposeront plus de services transfrontaliers de banque privée aux clients domiciliés aux États-Unis. UBS est déterminé à continuer de collaborer pleinement à l'enquête concernant ses activités transnationales aux États-Unis et à coopérer de manière responsable avec toutes les autorités compétentes, dans le but d'une résolution satisfaisante.

  3. UBS nomme Philip Lofts au poste de Group Chief Risk Officer

    UBS a annoncé aujourd'hui la nomination de Philip Lofts au poste de Group Chief Risk Officer et comme membre du Directoire du Groupe, avec effet immédiat. Philip Lofts remplace Joseph Scoby, qui a décidé de reprendre ses fonctions précédentes de Global Head of Alternative and Quantitative Investments (A&Q) au sein d'UBS Global Asset Management.

    Philip Lofts assurait dernièrement les fonctions de Deputy Group Chief Risk Officer et de Group Risk Chief Operating Officer. Fort de 20 ans d'expérience chez UBS, il était auparavant Group Chief Credit Officer et a occupé divers postes dans le domaine du contrôle du risque en Europe, aux Etats-Unis et en Asie-Pacifique.

    Marcel Rohner, Group Chief Executive Officer déclare: «Philip Lofts est un spécialiste de longue date du contrôle du risque et sa parfaite connaissance d'UBS fait de lui la personne toute désignée pour diriger l'organisation du contrôle du risque d'UBS et poursuivre l'amélioration de la gestion du risque, des processus et cadres de reporting.»

    Joseph Scoby, qui quitte le Directoire du groupe avec effet immédiat, assumait la fonction de Group Chief Risk Officer depuis octobre 2007.

    Marcel Rohner ajoute: «Nous remercions vivement Joseph Scoby du rôle clé qu'il a joué dans la réduction de nos positions à risque et la transparence accrue de notre portefeuille au cours des 12 derniers mois. Il a été capable de piloter le contrôle du risque dans des conditions de marchés exceptionnellement difficiles et de mettre sur pied une nouvelle organisation de la gestion du risque qui continuera de nous servir à l'avenir.»

  4. UBS dégage un résultat net de 296 millions de CHF au troisième trimestre

    UBS a enregistré au troisième trimestre 2008 un résultat net consolidé revenant à ses actionnaires de 296 millions de CHF.

    Le troisième trimestre est demeuré difficile avec l'élargissement et l'intensification de la crise du crédit:

octobre 2008

  1. L'indicateur UBS de la consommation se rétablit légèrement

    L'indicateur UBS de la consommation a légèrement augmenté au mois de septembre pour atteindre 1,67. Après le pic de 2,22 du mois de juin, il avait accusé un net recul en juillet et août. Malgré la tendance globalement à la baisse de ces derniers mois, l'indicateur UBS de la consommation est encore supérieur à sa moyenne pluriannuelle de 1,50.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules de tourisme, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de touristes suisses, l'indice du climat de consommation ainsi que le chiffre d'affaires réalisé avec des cartes de crédit dans les points de vente suisses par le biais d'UBS. La légère hausse en septembre est notamment due aux nouvelles immatriculations de véhicules particuliers et à l'évolution positive des nuitées à l'hôtel de résidents helvétiques en Suisse. Les immatriculations ont augmenté de 3,5 % par rapport à l'année précédente. En revanche, le moral des consommateurs ainsi que la faible activité dans le commerce de détail ont eu des répercussions négatives, cette dernière pouvant toutefois être considérée comme bonne sur le long terme.

    Au niveau actuel, l'indicateur UBS de la consommation indique certes une évolution soutenue de la consommation privée suisse, mais les perspectives s'assombrissent de plus en plus. La situation favorable sur le marché du travail est un élément positif qui devrait appuyer les perspectives de revenus des ménages. Mais le renchérissement actuel ainsi que les perspectives conjoncturelles e détérioration assombrissent les perspectives. Globalement, UBS table sur une croissance réelle de la consommation privée d'1,9 % pour l'année en cours.

  2. Les économistes d'UBS prévoient une récession mondiale

    L'aggravation sensible de la crise des marchés financiers et du crédit observée depuis septembre à l'échelle internationale amène les économistes d'UBS à revoir une fois de plus leurs prévisions conjoncturelles déjà prudentes à la baisse.

    Au début de l'année, les Etats-Unis ont tenté d'empêcher une récession en procédant à d'importantes réductions de taux et en adoptant un plan de relance budgétaire ambitieux. Mais la persistance des reculs enregistrés sur les marchés des actions et le marché immobilier, ainsi que le resserrement de plus en plus manifeste du crédit laissent entendre qu'une récession prononcée ne saurait plus être évitée. En conséquence, UBS s'attend à une contraction de la performance de l'économie américaine dans le courant du second semestre de cette année qui devrait durer quatre trimestres au moins. Par ailleurs, comme la correction des déséquilibres engendrés par les années pendant lesquelles les ménages américains ont vécu au-dessus de leurs moyens nécessitera du temps, la reprise à partir du milieu de l'an prochain devrait être très faible et la croissance de l'économie américaine sensiblement inférieure à sa tendance de 3% dans un avenir prévisible. Dans ces conditions, les économistes d'UBS anticipent des nouvelles baisses de taux par la Réserve fédérale américaine, ainsi que d'autres plans de relance budgétaire.

    L'Europe marque elle aussi nettement le pas
    Le ralentissement de la dynamique conjoncturelle mondiale ainsi que la crise latente des marchés financiers se répercutent également en Europe. Le recul de la croissance économique devrait être particulièrement marqué dans les pays qui, à l'instar des Etats-Unis, connaissent un effondrement de leurs marchés immobiliers auparavant nettement surévalués (Grande-Bretagne, Espagne) ou qui sont aux prises avec des problèmes structurels (Italie). Les pays comme l'Allemagne et la Suisse dans lesquels ni le marché immobilier ni la consommation privée n'ont été caractérisés par de tels excès devraient s'en sortir légèrement mieux. Cela dit, même la Suisse ne devrait pouvoir éviter une phase de stagnation compte tenu de sa forte dépendance vis-à-vis des exportations et de l'importance considérable que revêt le secteur financier dans son économie. Après 1.9% de cette année, UBS table sur une croissance réelle de seulement 0.2% en 2009.

    Dans l'ensemble, les économistes d'UBS s'attendent à ce que l'économie européenne entre en récession quasiment au même moment que les Etats-Unis. Dans ce contexte, il faut également tabler sur de nouvelles baisses de taux par les banques centrales européennes.

    Des effets non négligeables se font également sentir en Asie
    La croissance des exportations et partant, de l'économie a également fléchi en Asie, notamment dans les économies ouvertes de taille plus petite. D'après les estimations d'UBS, l'économie du Japon devrait, au mieux, stagner l'année prochaine. En revanche, les pays de taille plus grande, comme la Chine, l'Inde ou l'Indonésie, dont la part des exportations dans le PIB est inférieure à celle des économies asiatiques de plus petite taille, devraient se porter légèrement mieux. La Chine en particulier, qui contribue à hauteur de quelque 40% à la performance économique de l'Asie (hors Japon), dispose d'une marge de manœuvre budgétaire et monétaire suffisante pour éviter que sa croissance économique ne passe nettement en dessous de 8%.

    Dans l'ensemble, les économistes d'UBS tablent sur un ralentissement de la croissance économique mondiale de tout juste 5% en 2007 à 3,7% cette année et à 2,4% en 2009.

    Tableau: Prévisions de croissance et d'inflation d'UBS Wealth Management Research

  3. UBS élimine les positions à risque de son bilan par une transaction avec la Banque Nationale Suisse

    UBS va lever 6 milliards de CHF d'argent frais par une émission de MCN entièrement placée auprès de la Confédération suisse

    La Banque Nationale Suisse (BNS) et UBS ont signé un accord qui prévoit de transférer des titres actuellement illiquides ainsi que d'autres actifs, pour un montant plafonné à 60 milliards de USD, du bilan UBS vers un fonds séparé.

    Cette transaction permet à UBS de limiter la perte potentielle future liée à ces actifs, d'assurer leur financement à long terme, de diminuer les actifs pondérés en fonction du risque, de réduire fortement le risque et le bilan.

    La transaction permet à la BNS et aux actionnaires d'UBS de participer au potentiel d'augmentation de valeur des actifs du fonds, une fois le prêt entièrement remboursé.

    Cette solution réduit de manière significative l'incertitude actuelle pour les actionnaires et les clients d'UBS et contribue à la stabilité du système financier en assurant une vente régulière des actifs en question.

    Le capital du fonds sera financé par UBS, à hauteur d'un maximum de 6 milliards de USD, et par un prêt sans recours octroyé au fonds par la BNS et plafonné à 54 milliards de USD. Le fonds sera contrôlé par la BNS. UBS vendra ses intérêts en actions à la BNS pour 1 dollar et disposera de l'option de racheter les actions une fois le prêt remboursé à un prix d'achat de 1 milliard de USD plus la moitié de la valeur des actions dépassant 1 milliard de USD.

    Par ailleurs, UBS peut lever 6 milliards de CHF d'argent frais sous forme d'obligations à conversion forcée (MCN) pour financer sa contribution en actions tout en maintenant une base de capital solide. Les MCN ont été entièrement placées auprès de la Confédération suisse.

  4. UBS outlook, 4e trimestre 2008

    Les résultats du sondage UBS effectué en août/septembre auprès de quelque 400 entreprises signalent un essoufflement de la dynamique dans l'industrie suisse. Alors que le nombre d'établissements affichant une meilleure activité en comparaison annuelle décroît, celui d'entreprises accusant une détérioration de la tendance est en augmentation. Il en résulte un recul du solde qui, cependant, reste encore légèrement positif jusqu'au trimestre final de 2008.

    L'indicateur conjoncturel UBS signale un essoufflement de la croissance
    Baromètre de tendance pour le produit intérieur brut, l'indicateur conjoncturel UBS découlant des résultats du sondage continue de se tasser. Mais avec 2,1% au troisième trimestre et 1,3% au quatrième, il signale encore une croissance appréciable de l'économie suisse. Malgré les risques plus évidents induits par la conjoncture mondiale et la crise financière, UBS Wealth Management Research table pour 2009 sur un scénario principal d'une croissance économique de 1,0% en moyenne et de 1,2% en 2010.

    Attentes déçues, mais activité positive au troisième trimestre
    Selon le sondage UBS, les entreprises (33%) ayant enregistré davantage de commandes au troisième trimestre dépassaient encore tout juste celles (28%) avec des carnets d'ordres moins étoffés (solde: +5). Les attentes exprimées il y a trois mois ont donc été déçues. Même constat concernant la production (+16) et les ventes (+21). Mais l'indicateur «marche des affaires» calculé à partir de ces trois composantes pointe encore résolument à la hausse. En revanche, les résultats du sondage concernant les réserves de travail et la tendance bénéficiaire ont affiché des soldes négatifs de -4 chacun. Néanmoins, les entreprises ont en assez grande majorité (solde: +19) accru leurs effectifs.

    L'écart entre les secteurs se creuse
    Les résultats toujours globalement réjouissants du sondage UBS au troisième trimestre sont attribuables au soutien des industries horlogère et de l'alimentation. Pour solde, 46% et 40% des entreprises interrogées de ces secteurs ont enregistré une meilleure activité. Celle dans l'électro-industrie (+30) et la chimie (+28) a aussi été supérieure à la moyenne. En revanche, le textile (-14), le bois et meuble (-8), les arts graphiques (-7) et les machines (-2) ont accusé des tendances d'activité à la baisse. D'après les estimations des entreprises, ce creusement des écarts des tendances sectorielles va perdurer au dernier trimestre 2008.

    Encore légère confiance de mise pour le quatrième trimestre
    Même si les prévisions des entreprises interrogées par UBS sont plus circonspectes pour tous les critères, il en résulte encore dans l'ensemble un tableau de léger optimisme pour le dernier trimestre 2008. Alors qu'une petite majorité (solde: -4) anticipe un recul des entrées de commandes en comparaison annuelle, la plupart des entreprises partent de l'hypothèse d'une hausse de la production (+10) et des ventes (+12). L'activité devrait ainsi globalement afficher une amélioration minime. Tandis que la majoration des prix de vente (+33) devrait se poursuivre presque sans frein, les bénéfices (-12) quant à eux subissent des pressions accrues. Mais l'intention manifestée par une majorité toujours confortable d'entreprises (+14) de renforcer le personnel est aussi un signe clair qu'elles n'ont pas encore perdu confiance.

  5. UBS annonce un repositionnement d'Investment Bank

    Le modèle d'affaires repose sur les principaux points forts de la division et sur la base de clientèle dans les activités sur titres et le conseil. Dans le cadre de ce modèle d'affaires, certaines activités sont supprimées ou réduites. Investment Bank se réadapte aux conditions des marchés.

    UBS annonce aujourd'hui un repositionnement de son Investment Bank, suite à une révision approfondie de la stratégie par Jerker Johansson, Président et CEO d'Investment Bank, des membres du Group Executive Committee et le Conseil d'administration d'UBS.

    Investment Bank redéfinira ses priorités dans le portefeuille d'activités afin de maintenir ses principaux points forts et sa base de clientèle dans les activités Actions (Equities), IBD et FICC, tout en réduisant ou en abandonnant certaines activités. Cela se traduira par davantage d'efficacité et une nouvelle réduction des effectifs et du bilan d'Investment Bank.

    «La crise persistante que traversent les marchés financiers et une toute nouvelle dynamique qui s'est mise en place dans notre secteur se traduisent pour notre établissement par la nécessité d'adapter ses activités. Les perspectives quant aux revenus futurs sont incertaines. Néanmoins, ces mesures vont nous permettre de nous concentrer sur nos points forts, de ramener nos coûts à un niveau plus soutenable et de positionner nos activités principales pour la prochaine phase de croissance, lorsque les fondamentaux se seront améliorés,» a déclaré Jerker Johansson, Chairman et CEO d'UBS Investment Bank.

    Priorités stratégiques

    UBS Investment Bank prendra les mesures suivantes dans le cadre de son repositionnement:

  6. Assemblée générale d'UBS: messages clés du Président

    Lors de l'Assemblée générale extraordinaire qui se tiendra aujourd'hui à Bâle, Peter Kurer, Président d'UBS prononcera un discours dans lequel il mettra l'accent sur les messages clés suivants:

septembre 2008

  1. UBS says costs of closing out LEH exposures below $300m

    UBS is aware of a recent research report circulating in markets regarding its exposure to the Chapter 11 filing by Lehman Brothers. UBS confirms that its direct and counterparty exposures to Lehman Brothers, net of hedges, are now substantially closed out. UBS does not expect the total cost of closing out its exposures to Lehman Brothers to exceed $300m.

  2. UBS Names Carsten Kengeter Global Head of Fixed Income, Currencies and Commodities

    UBS today announced the appointment of Carsten Kengeter as Global Head of the Fixed Income, Currencies and Commodities (FICC) business within its Investment Bank. Kengeter will join UBS from Goldman Sachs and will relocate from Hong Kong to London in his new role. He will report to Jerker Johansson, Chairman and CEO of UBS Investment Bank, and will join the Investment Bank Executive Committee and the UBS Group Managing Board.

    Kengeter, 41, will be responsible for all fixed income products including credit fixed income, rates, structured products, emerging markets, securitized products as well as client coverage and research. He will also have responsibility for UBS Investment Bank's market-leading foreign exchange business and the global commodities group. When he joins the firm in the early part of 2009, Kengeter will assume the leadership of FICC from Johansson, who will continue to manage the business on an interim basis until then.

    "Carsten is a high-caliber leader who brings broad geographic and product expertise to the firm as well as a depth of experience and skill set which greatly complements our FICC management team," said Johansson. "We will continue to build on our bench of senior talent as we move towards our goal of strengthening our fixed income business and getting all our FICC businesses back on the road to profitability and competitiveness."

    Kengeter has most recently been a Partner and Co-Head of Goldman Sachs' Securities Division for Asia ex-Japan, with responsibility for all FICC products. He joined Goldman Sachs in 1997 and has held several senior positions within the Securities Division including Head of FICC for the German region and Co-Head of European FICC Distribution. Previously, Kengeter worked at Barclays de Zoete Wedd as a credit derivatives trader and structurer.

    "We have already taken significant steps to streamline the business and this hire underscores our commitment to focusing on core client-centric product offerings," added Johansson. "I am confident that under this new leadership FICC will be best positioned to thrive in an evolving market and we will continue to offer our clients the best service and solutions."

    Kengeter served on the board of Goldman Sachs International Bank as well as a broad number of the firm's Asian boards and committees. He holds a Diplom-Betriebswirt from FH Reutlingen, a B.A. (hons) in Business Administration from Middlesex University as well as a MSc in Finance and Accounting from the London School of Economics.

    Media Contacts:

    London: Dominik Von Arx, +44 207 56 82439
    New York: Rohini Pragasam, +1 212 882 5690

  3. Les économistes d'UBS revoient légèrement à la baisse leurs prévisions pour l'économie suisse

    Au deuxième trimestre, l'économie suisse a pu se soustraire à l'évolution prévalant dans les pays voisins. Ainsi, au lieu de fléchir d'un trimestre à l'autre, la croissance s'est légèrement accélérée. Les économistes d'UBS ne pensent cependant pas que cette tendance va se maintenir. La plus longue période de fléchissement de la conjoncture mondiale que l'on devrait connaître et les prix toujours élevés du pétrole, malgré leur récent repli, auront aussi un impact négatif sur l'économie suisse. C'est pourquoi les économistes d'UBS s'attendent à un sensible ralentissement au second semestre déjà, dont les effets se feront sentir encore assez longtemps l'année prochaine. Notamment en raison des perspectives maussades de l'économie mondiale, les économistes d'UBS ont légèrement revu à la baisse leurs prévisions pour l'économie suisse. Ils tablent désormais sur une croissance du produit intérieur brut réel de 1,9% cette année et de 1% l'an prochain.

    Parallèlement au ralentissement attendu de la conjoncture, l'inflation devrait aussi refluer dans les mois à venir. Par ailleurs, une grosse partie de la hausse des prix observée ces derniers mois s'explique par la volatilité des prix de l'énergie, mais cet effet devrait s'atténuer d'ici la fin de l'année. UBS prévoit donc un recul de l'inflation à 1,4% en 2009, par rapport aux 2,6% pronostiqués pour 2008. Un tel repli fournirait à la Banque nationale suisse (BNS) la marge de manoeuvre nécessaire pour réagir au fléchissement de la conjoncture par un relâchement des rênes monétaires. Les économistes d'UBS tablent sur deux réductions des taux de 25 points de base chacune en mars et juin 2009.

août 2008

  1. UBS désigne un nouveau Chief Communication Officer

    UBS nomme Michael Willi Chief Communication Officer. A ce titre, Michael Willi sera subordonné au Group CEO et assumera l'entière responsabilité de la communication de l'entreprise et de la marque UBS. Il dirigera les secteurs Communications Management, Media Relations, Internal Communications et Brand Management. Les communications financières seront désormais du ressort du Group Chief Financial Officer. Michael Willi succède à Tom Hill, qui prendra la tête de Group Strategic Advisory et Financial Communications, et sera subordonné au Group CFO.

    Michael Willi est un économiste entré en 1992 à la Société de Banque Suisse. Depuis lors, il a assumé différentes fonctions au sein de la communication d'entreprise UBS. Il a récemment dirigé l'organisation mondiale de Corporate Communications Management à partir de New York, Etats-Unis.

  2. Rapport «UBS research focus» de UBS Wealth Management Research

    UBS Wealth Management Research prévoit que des gains de productivité considérables dans la production et la distribution des secteurs de base de la vie - énergie, eau et produits alimentaires - sont imminents. Les améliorations découleront de l'urgent besoin d'éviter la rareté croissante et même la pénurie de ces éléments essentiels. Compte tenu de cette demande, Wealth Management Research identifie un certain nombre d' opportunités de placements intéressantes. Trois tendances claires sont favorables à des gains d'efficacité qui eux-même stimuleront la croissance économique mondiale:

  3. Les économistes d'UBS s'attendent à une poursuite de la faiblesse conjoncturelle

    Si les fortes baisses de taux d'intérêt et les remboursements d'impôts ont jusqu'ici permis à l'économie américaine d'éviter la récession, les économistes d'UBS Wealth Management tablent sur une atténuation des effets de ces mesures fiscales au second semestre, si bien que les Etats-Unis ne pourront plus guère échapper à la spirale récessionniste. La croissance américaine devrait ainsi atteindre 1,3% cette année en termes réels, mais à peine 1,0% en 2009. «La correction des déséquilibres budgétaires toujours élevés au niveau des ménages comme de l'Etat devrait continuer de peser sur la conjoncture américaine pendant encore un certain temps», déclare Klaus Wellershoff, économiste en chef d'UBS. La Fed ne devrait donc pas relever ses taux d'intérêt avant fin 2009.

    L'Europe marque elle aussi le pas
    Un net ralentissement conjoncturel se dessine également en Europe occidentale. Si les économistes d'UBS s'attendent à une phase difficile relativement longue pour la zone euro, ils n'envisagent toutefois pas de récession durable. Celle-ci paraît cependant inévitable pour certains pays, particulièrement touchés par le repli du marché du logement et par d'autres déséquilibres structurels. Le niveau élevé de l'inflation constitue une difficulté supplémentaire à cet égard puisque la Banque centrale européenne et la Banque d'Angleterre ont les mains liées et ne peuvent abaisser leurs taux pour modérer les effets du ralentissement économique. Le recul des pressions inflationnistes attendu en fin d'année devrait néanmoins ouvrir la voie vers un relâchement monétaire en 2009.

    Après une longue période de croissance supérieure à la moyenne, la Suisse devrait elle aussi connaître une nette décélération. Les économistes d'UBS attendent toutefois la publication, début septembre, des données sur le produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre ainsi que du PIB 2007 révisé pour finaliser leurs prévisions concernant l'économie helvétique.

    L'Asie a fait preuve d'une résistance remarquable
    La demande intérieure en pleine expansion depuis quelques années a aidé jusqu'ici les économies émergentes d'Asie à résister à l'anémie conjoncturelle qui frappe les continents européen et américain. Les nuages s'amoncellent cependant dans le ciel au-dessus de nombreux pays, et notamment au Japon, qui se trouve désormais au bord de la récession. UBS table ainsi sur une décélération régulière de la croissance du bloc asiatique dans son ensemble.

    Le dollar devrait continuer son redressement
    Alors que la conjoncture internationale hors Etats-Unis devrait ralentir à vue d'œil ces prochains mois, les économistes d'UBS s'attendent à ce que le dollar, encore très faible, continue de reprendre des couleurs par rapport aux monnaies des autres pays de l'OCDE. Par ailleurs, les monnaies des Etats émergents affichant de solides fondamentaux semblent intéressantes, alors que celles des pays économiquement faibles devraient rester sous pression.

    Tableau: prévisions de croissance et d'inflation d'UBS Wealth Management Research

  4. UBS annonce les nominations pour le Conseil d'administration et au Directoire du Groupe

    Proposition de l'élection de Sally Bott, Rainer-Marc Frey, Bruno Gehrig et William G. Parrett au Conseil d'administration d'UBS SA à l'Assemblée générale extraordinaire du 2 octobre 2008.

  5. UBS annonce un repositionnement lui apportant une souplesse stratégique maximale pour son développement futur

    Les secteurs d'activités d'UBS vont être scindés en trois entités autonomes dotées d'un pouvoir et d'une responsabilité opérationnels accrus.

  6. UBS dégage une perte nette de 358 millions de CHF au deuxième trimestre

    UBS a enregistré une perte nette consolidée revenant aux actionnaires de 358 millions de CHF au deuxième trimestre 2008.

    Le deuxième trimestre est demeuré difficile pour plusieurs raisons:

  7. UBS announces comprehensive settlement, in principle, for all clients holding auction rate securities at the estimated cost of USD 900 million

    UBS announced today a settlement, in principle, with the New York Attorney General (NYAG), the Massachusetts Securities Division, the Securities and Exchange Commission (SEC) and other state regulatory agencies represented by North American Securities Administrators Association (NASAA) to restore liquidity to all remaining clients' holdings of auction rate securities (ARS).

    Under the agreement in principle, UBS has committed to purchase a total of USD 8.3 billion of ARS, at par, from most private clients during a two-year time period beginning January 1, 2009. Private clients and charities holding less than USD 1 million in household assets at UBS will be able to avail themselves of this relief beginning Oct. 31, 2008. From mid-September, UBS will provide loans at no cost to the client for the par value of their ARS holdings.

    In addition, UBS has also committed to provide liquidity solutions to institutional investors and will agree from June 2010 to purchase all or any of the remaining USD 10.3.billion, at par, from its institutional clients. Today's news is in addition to the firm's recently announced intention to repurchase USD 3.5 billion of tax-exempt Auction Preferred Stock.

    "Today's solution provides further relief, beginning in September, to investors who have been understandably frustrated by the industry-wide failure of the ARS market. Our leading position in supporting the market and providing liquidity is clear, and now, we are the first firm to give all clients -- private, corporate and institutional the opportunity to be made whole," said Marten Hoekstra, Head of UBS Wealth Management Americas.

    "Since the breakdown in the market, UBS clients have been offered multiple liquidity options. They have been able to borrow 100 percent against the value of their holdings. The solutions announced today provide our clients with the widest range of choices in the industry, including a two-year window during which clients can either continue to earn interest or redeem their ARS at any time," Hoekstra added.

    The firm has also agreed to pay a fine of USD 150 million - USD 75 million to the state of New York and USD 75 million to other state regulatory agencies. UBS neither admits nor denies allegations of wrongdoing.

    The full cost of the proposed settlement, taking into account the projected redemption patterns of clients, the difference between the purchase prices and the current market value of client ARS holdings, and the regulatory fine related to the settlements, is estimated to be in the range of USD 900 million on a pre-tax basis, to be booked in the second quarter results. This includes reimbursements to all clients for losses incurred from sales of ARS holdings between Feb. 13 and Aug. 8, 2008.

    A provision for the costs of this settlement will be included in the firm's second quarter financial results, which will be announced on Aug.12, 2008.

    Results, including this settlement, for UBS AG for the second quarter will be consistent with guidance given by the firm on July 4, 2008.

juillet 2008

  1. Baromètre UBS des PME 3ème trimestre 2008 - Conjoncture des PME: une longueur d'avance pour les sociétés de services

    Les signes d'un ralentissement de la croissance économique en Suisse ces prochains trimestres se multiplient. Si au final, 34% des petites et moyennes entreprises (PME) sondées par UBS ont encore enregistré une amélioration du climat des affaires au deuxième trimestre, il s'agit d'un résultat nettement inférieur à la moyenne des quatre derniers trimestres, soit 48,5%. Les attentes au troisième trimestre semblent indiquer que la proportion des PME pouvant tirer parti d'un meilleur climat des affaires va encore diminuer. Les entrées de commandes, le chiffre d'affaires global, les revenus et la réserve de travail pointent tous dans la même direction. Cela n'empêche pas les PME de continuer à recruter à tour de bras: par solde, 21% d'entre elles ont engagé de nouveaux collaborateurs, un niveau qui correspond à peu près à la moyenne des quatre trimestres écoulés. C'est ce qui ressort du récent sondage trimestriel mené par UBS en collaboration avec l'Union suisse des arts et métiers auprès d'environ 700 entreprises dans le cadre du baromètre UBS des PME.

    Optimisme du secteur des services et des grandes entreprises
    Le sondage trimestriel réalisé durant la période précédente exprimait déjà pour les PME du tertiaire une satisfaction supérieure à la moyenne quant à la marche de leur entreprise. Elles sont aussi plus optimistes pour le trimestre prochain. Bien que les anticipations se soient révélées trop optimistes au deuxième trimestre, les résultats du dernier sondage mettent en évidence que le secteur industriel évolue actuellement dans un environnement plus difficile. Globalement, 24% des PME sondées ont enregistré un meilleur climat d'affaires au deuxième trimestre, 17% de nouvelles entrées de commandes et 30% un chiffre d'affaires global en hausse, tandis que 22% ont engagé du personnel. Concernant les revenus, hausses et diminutions s'équilibraient. Dans le groupe des PME qui sont des sociétés de services, les chiffres étaient les suivants: meilleur climat d'affaires 40%, nouvelles entrées de commandes 34%, chiffre d'affaires global en hausse 46%, recrutement de personnel 20% et, enfin, hausse des revenus 23%. Les prévisions pour le troisième trimestre tablent sur une poursuite de cette tendance. Le dernier sondage confirme en outre qu'à l'inverse des grandes entreprises, les PME suisses sont ballotées par des vents contraires: l'évolution du chiffre d'affaires et du climat des affaires de même que les attentes correspondantes se situent à un niveau nettement inférieur à celui des grandes entreprises suisses interrogées à titre comparatif pour l'enquête.

    Engagement accru en faveur de la formation
    79% des PME suisses forment des apprentis. Elles emploient en moyenne six personnes en formation. Les intentions manifestées dans le cadre du dernier sondage brossent un tableau réjouissant pour l'avenir, puisque 80% des PME maintiendront leurs efforts de formation de personnel qualifié l'an prochain, 15% planifiant même d'accroître le nombre de places d'apprentissage qu'elles proposent. Les PME devraient donc augmenter encore leur contribution au titre de la formation l'année prochaine.

    Baromètre UBS des PME

  2. UBS développe ses activités au Moyen-Orient afin d'accélérer la croissance

    UBS dévoile aujourd'hui un certain nombre de mesures visant à doper la croissance déjà solide de la banque au Moyen-Orient. Ces dernières sont une nouvelle preuve de l'engagement de longue date d'UBS dans la région du Moyen-Orient et contribueront à atteindre l'objectif de l'entreprise, à savoir devenir l'un des premiers prestataires de services financiers de la région.

    Etablissement d'UBS au royaume d'Arabie Saoudite
    UBS est heureuse d'annoncer que la Capital Markets Authority (CMA) lui a octroyé l'autorisation conditionnelle de lancer ses activités dans le royaume d'Arabie Saoudite.

    John Fraser, Chairman et CEO d'UBS Global Asset Management et membre du Directoire du Groupe sera également nommé Chairman d'UBS Arabie Saoudite, tandis que Mohammed Al Dhoheyan, actuellement CEO de Development and Management House for Investments (une société existante autorisée par la CMA), assumera le poste de vice-président.

    Commentant cette nouvelle, John Fraser a déclaré: «Avec plus de 40 ans d'expérience dans la région, notre décision de lancer des activités dans le royaume d'Arabie Saoudite confirme une fois encore l'engagement à long terme d'UBS au Moyen-Orient et marque une nouvelle étape capitale pour notre entreprise sur ce marché clé particulièrement intéressant et important.»

    M. Fraser de préciser: «L'approbation par la CMA nous permet de renforcer notre position prédominante dans la gestion de fortune dans cette partie du globe, et de nous rapprocher aussi de nos clients présents en Arabie Saoudite dans le secteur de la gestion d'actifs et de la banque d'affaires.»

    Après l'obtention de l'approbation définitive de la CMA et d'autres autorités compétentes, UBS Arabie Saoudite devrait ouvrir ses portes d'ici à la fin de l'année. Conformément au modèle d'affaires intégré d'UBS, UBS Arabie Saoudite se concentrera sur les activités clés de la banque dans le domaine des titres à l'échelle mondiale, offrant à sa clientèle internationale et nationale des services complets en matière de gestion de fortune, de gestion d'actifs et d'investment banking.

    UBS désigne le CEO d'UBS Arabie Saoudite.
    UBS a également le plaisir d'annoncer avoir proposé Mohamed Sammakia au poste de CEO d'UBS Arabie Saoudite, sous réserve de l'obtention des autorisations réglementaires d'usage.

    Actuel Directeur de la division Fixed Income d'UBS et Président de la région Moyen-Orient basée à Londres, Mohamed Sammakia peut se prévaloir d'une carrière de plus de 30 ans au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). Il a d'importants succès à son actif et s'est révélé être un précieux atout dans le cadre de nombreuses transactions d'UBS dans la région.

    Dans ses nouvelles attributions, M. Sammakia aura pour mission de mettre en place les nouvelles activités au royaume d'Arabie Saoudite ainsi que de veiller à l'expansion continue de la plate-forme d'UBS, qui remporte un franc succès dans la région. Pour ce faire, il mettra à profit son important réseau de contacts, tissé au fil des ans, afin de développer les opportunités d'activités croisées visant à maximiser la croissance des revenus et la rentabilité au Moyen-Orient.

    Commentant cette nomination, John Fraser a indiqué: «Je suis heureux que M. Sammakia ait accepté ses nouvelles attributions. Il dispose en effet d'une expérience sans pareil dans les relations avec les décideurs clés du Moyen-Orient, ce qui, associé à une carrière de 30 ans dans le secteur financier, le prédestine à ce rôle pivot dans la région.»

    UBS demande une licence pour exercer ses activités au Qatar
    UBS demandé une licence auprès de la Qatar Financial Centre Regulatory Authority afin d'ouvrir une filiale dans le Qatar Financial Centre. Cette démarche complétera d'une part la stratégie de la banque visant à asseoir sa présence au Moyen-Orient, et donnera d'autre part accès à UBS à de nombreuses opportunités au Qatar, l'Etat affichant le PIB par tête d'habitant le plus élevé du monde et l'un des meilleurs taux de croissance économique.

    UBS étend sa division Investment Banking (IBD) et la couverture de la région par Equity Research
    Dans le cadre de son expansion à long terme au Moyen-Orient, UBS annonce par ailleurs vouloir
    • plus que doubler les effectifs de son équipe IBD régionale d'ici fin 2008, après la récente nomination de Christopher Niehaus au rang de Joint Head of Investment Banking MENA;
    • mettre en place une couverture des titres du Moyen-Orient qui dépasse les frontières des Emirats arabes unis (EAU) d'ici fin 2008. UBS couvre en effet depuis peu les EAU par l'intermédiaire de l'équipe European Economics Research basée à Londres.

    Un autre fait marquant dans la région est le rapprochement d'UBS Global Asset Management et d'Abu Dhabi Investment Company en février 2008 afin de constituer une coentreprise à parts égales visant à développer, promouvoir et gérer les fonds d'infrastructures axés sur la région MENA. Lancé probablement courant 2008, le premier fonds de cette joint-venture, «ADIC-UBS Infrastructure Fund I», gèrera un volume de 500 millions d'USD.

    Enfin, UBS Wealth Management s'est vu décerner le titre de prestataire des meilleurs services de private banking («Best Private Banking») au Moyen-Orient et UBS Investment Bank celui de «Best Equity House» en 2008, au Moyen-Orient également, par le magazine Euromoney.

  3. UBS annonce les estimations de ses résultats pour le deuxième trimestre

    UBS annonce que ses résultats pour le deuxième trimestre au 30 juin 2008, qui seront publiés comme prévu le 12 août, sont susceptibles d'atteindre ou de rester légèrement en retrait du seuil de rentabilité.

  4. UBS adopte de nouvelles directives de gouvernement d'entreprise et convoque une Assemblée générale extraordinaire pour élire quatre nouveaux membres du Conseil d'administration

    • Les nouvelles directives de gouvernement d'entreprise entre en vigueur avec effet immédiat.

    • Stephan Haeringer, Rolf Meyer, Peter Spuhler et Lawrence Weinbach remettront leur démission en octobre 2008.

    • Une assemblée générale extraordinaire (AGE) est fixée au 2 octobre 2008.

    • Les noms des nouvelles personnalités appelées à siéger au Conseil d'administration seront annoncés en temps utile avant l'AGE.

    • Sergio Marchionne sera nommé Senior Independent Director et poursuivra sa collaboration en qualité de vice-président non-exécutif.


juin 2008

  1. Repli de l'indicateur UBS de la consommation en mai

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation a reculé à 1,91 en mai après s'être établi à 2,16 en avril et 2,25 en mars. Malgré cette nouvelle correction, il reste encore nettement au-dessus de la moyenne pluriannuelle de 1,50 et témoigne ainsi d'une tendance toujours vigoureuse de la consommation privée.

    L'indicateur UBS de la consommation se calcule à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules particuliers, l'activité dans le commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de touristes helvétiques en Suisse, l'indice du climat de consommation ainsi que les dépenses par carte de crédit aux points de vente suisses par le biais d'UBS. Le recul de mai s'explique avant tout par le moral des consommateurs en baisse ainsi que par la faible activité dans le commerce de détail. Néanmoins, les deux indicateurs annoncent toujours la croissance. Le recul des nuitées à l'hôtel de résidents suisses à l'intérieur du pays, attribué à des facteurs saisonniers, a exercé une légère influence négative. Quant aux autres indicateurs, notamment les nouvelles immatriculations de véhicules particuliers, ils ont eu un effet stimulant. Ils ont augmenté de 1,6% par rapport à l'année précédente.

    Au niveau actuel, l'indicateur UBS de la consommation reflète toujours la vigueur de la consommation des ménages en Suisse. Sur une note positive, la bonne situation sur le marché du travail devrait améliorer les perspectives de revenus des ménages. C'est seulement la montée récente de l'inflation qui assombrit un peu cette perspective. Cependant, les économistes d'UBS prévoient un repli des taux d'inflation au cours de l'année. UBS s'attend par conséquent à une croissance réelle de la consommation des ménages de 1,8% cette année.

  2. UBS accède au marché néerlandais de la gestion de fortune avec le VermogensGroep

    UBS annonce aujourd'hui avoir signé un accord avec le VermogensGroep, un gérant de fortune indépendant néerlandais, en vue d'acquérir le VermogensGroep. Ce rapprochement va créer l'un des principaux gérants de fortune aux Pays-Bas. La clôture de la transaction est soumise à l'approbation des autorités réglementaires.

  3. Succès de l'émission de droits de souscription d'UBS SA

    En tant que partie intégrante de son augmentation de capital ordinaire, UBS SA a émis 760 295 181 actions nouvelles d'une valeur nominale de 0,10 CHF. Le prix de souscription des actions nouvelles a été fixé à 21,00 CHF. Des droits de souscription correspondant à 755 466 901 actions nouvelles ont été exercés, ce qui représente 99,4% de toutes les actions nouvelles offertes. 4 828 280 actions nouvelles, pour lesquelles les droits de souscription n'ont pas été valablement exercés, seront placées dans le cadre d'opérations d'open market le 13 juin 2008 par UBS Investment Bank.

    Le négoce des actions nouvelles est prévu pour débuter aujourd'hui à la SWX Europe Limited, au New York Stock Exchange et au Tokyo Stock Exchange. Le paiement et le règlement des actions nouvelles devraient intervenir le 17 juin 2008.

  4. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de lundi, 9 juin 2008 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

mai 2008

  1. Publication par UBS SA des conditions définitives de l'émission de droits de souscription

    L'émission de droits de souscription a été entièrement souscrite par un syndicat bancaire dirigé par JPMorgan, Morgan Stanley, BNP Paribas et Goldman Sachs.

    Les actionnaires se verront attribuer un droit de souscription pour chaque action existante détenue à la fermeture des marchés le 26 mai 2008. L'exercice de 20 droits de souscription permet aux détenteurs de souscrire 7 actions nouvelles contre paiement du prix de souscription.

    Les droits de souscription seront négociés à la SWX Europe et au New York Stock Exchange (NYSE) du 27 mai au 9 juin 2008. Les droits de souscription gardés dans le système SIS SegaIntersettle («SIS») pourront être exercés du 27 mai au 12 juin 2008 à midi, heure d'été de l'Europe centrale («HEEC»), tandis que les droits de souscription négociés à travers le système The Depositary Trust Company («DTC») pourront être exercés du 27 mai au 10 juin 2008, à 17h00, Eastern Standard Time («EST»). Les co-chefs de file, agissant pour le compte du syndicat bancaire, pourront placer dans le cadre d'une offre sélective sur des marchés sélectionnés ou d'opérations d'open market, les actions nouvelles qui n'auront pas encore été souscrites le 12 juin 2008 ou aux alentours de cette date.

    La cotation des actions nouvelles est prévue à la SWX Swiss Exchange, au NYSE et à la Bourse de Tokyo (TSE). Une demande de cotation des actions nouvelles a été déposée pour prendre effet le 13 juin 2008 à la SWX Europe, au NYSE et au TSE.

    Les actions nouvelles seront entièrement assimilables aux actions existantes.

  2. UBS finalise la vente à BlackRock d'actifs liés à l'immobilier américain pour un montant de 15 milliards d'USD

    UBS a annoncé aujourd'hui la finalisation de la vente à hauteur d'environ 15 milliards d'USD de titres adossés principalement à des hypothèques résidentielles subprime et Alt-A à un fonds d'actifs en souffrance nouvellement créé qui sera géré par BlackRock, société de gestion financière d'envergure internationale.

  3. UBS enregistre au premier trimestre une perte de 11 535 millions de CHF, chiffre conforme à l'annonce préalable du 1er avril 2008

    UBS a enregistré à l'échelon du Groupe une perte nette revenant aux actionnaires de 11 535 millions de CHF au premier trimestre 2008. Ce chiffre est conforme à l'annonce préliminaire faite par UBS le 1er avril qui prévoyait une perte de 12 milliards de CHF.

    Le premier trimestre 2008 a été difficile sous plusieurs aspects:

avril 2008

  1. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de vendredi, 25 avril 2008 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  2. UBS Exchange Traded Funds (UBS ETFs): benchmark switch and name changes

    UBS is changing the benchmarks for its exchange traded funds (UBS ETFs) investing in Japanese and US equities from the Dow Jones indices currently used to those of Morgan Stanley (MSCI family). As these indices also are integral part of the funds' names, these must likewise be changed accordingly. The changes to the benchmarks and the names will take effect on 18 April 2008. The first trading day with the new benchmark will be 25 April 2008.

    Switching the benchmarks to the MSCI family will enable UBS to expand the investment universe for UBS ETFs investing in Japanese and US equities. The chosen MSCI indices currently offer broader coverage of their markets and are generally better diversified across sectors and individual stocks. The focus in terms of market capitalization is now on mid caps as well as large caps. The geographical focus of UBS ETFs remains unchanged.

    Christian Gast, Head UBS Exchange Traded Funds: "We firmly believe that the decision to launch UBS ETFs based on MSCI indices further enhances the attractiveness of our product range. The MSCI indices allow us to offer our investors established, high-quality indices. Compared with the existing range of products, MSCI indices provide broader market coverage and thus additional diversification potential for the benefit of our clients."

    Theodore Niggli, Managing Director and Head of MSCI Barra's Index Business, said: "We are delighted that UBS has decided to expand its ETF offering based on the MSCI International Equity Indices. Furthermore, the decision to change the benchmark for a number of their existing ETFs to an MSCI index reinforces the quality and broad appeal of the MSCI indices."

    The benchmark and name changes affect the following UBS ETFs:

    UBS-ETF DJ US (Large Cap), UBS ETF DJ Industrial Average and UBS-ETF DJ US Technology will in future have the MSCI USA as single benchmark and will be merged under the new name UBS-ETF MSCI USA. The flat-rate commission for UBS-ETF MSCI USA will be 0.3% p.a.

    UBS-ETF DJ Japan Titans 100 in Tranches A and I will in future be managed as UBS-ETF MSCI Japan A and UBS-ETF MSCI Japan I. The flat-rate commission for UBS-ETF MSCI Japan I will rise to 0.3% p.a. (from 0.2% p.a. for UBS-ETF DJ Japan Titans 100 I). The I tranche is aimed primarily at institutional and wealthy private investors. The flat-rate commission for UBS-ETF DJ Japan Titans A will remain unchanged at 0.5% p.a.

    The changes to the benchmarks and the names will take effect from 18 April 2008. The first trading day with the new benchmark will be 25 April 2008.

  3. UBS relève ses taux sur les obligations de caisse et les comptes à terme ainsi que sur les comptes de prévoyance

    UBS relève les taux servis sur ses obligations de caisse et les comptes à terme ainsi que sur les comptes de prévoyance.

    Pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS, le changement des taux entre en vigueur le 15 avril 2008.

    A compter de mardi, 15 avril 2008 UBS appliquera les taux suivants:

  4. UBS relève ses taux sur les comptes de prévoyance

    UBS relève les taux servis sur les comptes de prévoyance compte Fisca UBS (pilier 3a) et compte UBS prévoyance libre 3b. Ces ajustements entreront en vigueur le 1er mai 2008.

  5. Annonce anticipée d'une perte nette (estimation) au premier trimestre 2008 de près de 12 milliards de CHF

    Afin de rester l'une des banques les plus solides et les mieux capitalisées au monde, UBS lance une émission de droits entièrement souscrite par quatre banques internationales leaders dans le but de lever près de 15 milliards de CHF. L'établissement prévoit d'annoncer pour le premier trimestre 2008 une perte nette attribuable aux actionnaires de près de 12 milliards de CHF après des pertes et des dépréciations de près de 19 milliards de USD sur des positions liées au secteur immobilier américain et des positions concernant les crédits structurés. Au premier trimestre 2008, UBS a réduit de façon substantielle ses positions liées au marché immobilier américain en procédant à des correctifs de valeur et des cessions considérables. La banque annonce par ailleurs la création d'une nouvelle unité appelée à détenir certains actifs actuellement non liquides liés au secteur immobilier américain. En prenant ces mesures, UBS exprime sa confiance d'avoir pris le bon cap pour gérer de manière efficace son exposition au marché immobilier américain et se concentrer sur le renforcement de ses métiers de base. Marcel Ospel, président d'UBS, ne se représentera pas à la réélection au Conseil d'administration d'UBS lors de l'Assemblée générale ordinaire du 23 avril 2008. Peter Kurer, actuellement General Counsel d'UBS, est proposé à l'élection au Conseil pour succéder à Marcel Ospel en tant que président (voir communiqué de presse séparé).

  6. Marcel Ospel ne se présentera pas à la réélection au Conseil d'administration d'UBS.

    Marcel Ospel, Président du Conseil d'administration d'UBS, a décidé de retirer sa candidature à la réélection au Conseil lors de l'Assemblée générale des actionnaires le 23 avril 2008. C'est avec regret que le Conseil d'administration a accepté la décision de son Président. Parallèlement, le Conseil propose que l'Assemblée générale des actionnaires élise Peter Kurer au Conseil pour succéder à Marcel Ospel au poste de Président.

    «Ma volonté d'être réélu pour un mandat d'un an relevait de mon désir de tirer UBS de la situation difficile dans laquelle elle se trouve actuellement. Nous avons travaillé très dur et avons su régler les problèmes les plus urgents de la banque, jetant ainsi les fondements de sa réussite à long terme», a déclaré Marcel Ospel, Président du Conseil d'administration d'UBS. «J'ai toujours affirmé assumer la responsabilité en dernier ressort quant à la situation de la banque. Avec les mesures que nous avons déjà prises, les propositions que nous soumettons à l'Assemblée générale des actionnaires et les processus mis en place pour tirer les leçons de nos erreurs passées, je pense avoir apporté toutes les contributions nécessaires. C'est pourquoi je regarde les perspectives d'UBS en toute confiance.»

    «Depuis l'été 2007, les événements qui ont affecté la banque à un degré inattendu se sont révélés être un véritable défi pour la direction et pour le Conseil d'administration. Marcel Ospel a dirigé la banque avec détermination pendant ces moments difficiles et a apporté une contribution décisive à la résolution des problèmes», a déclaré Sergio Marchionne, vice-président d'UBS. «Au cours des dix dernières années, Marcel Ospel a porté UBS au sommet des classements du secteur. Dans la Banque comme à l'extérieur, nous le savons être un banquier exceptionnel. Je tiens, au nom du Conseil, à le remercier pour les infatigables efforts qu'il a déployés ces derniers mois.»

    Le Conseil d'administration propose que lors de l'Assemblée générale des actionnaires soit élu au Conseil d'administration Peter Kurer, Group General Counsel d'UBS. Il projette également de nommer Peter Kurer à la succession de Marcel Ospel au poste de Président du Conseil.

    Peter Kurer a rejoint UBS en 2001 en tant que Group General Counsel et siège au Directoire du Groupe depuis 2002. Le Conseil d'administration le remercie d'avoir accepté de reprendre cette responsabilité.

    Cette nomination s'inscrit dans le cadre d'un processus systématique, déjà entamé, dans lequel le Conseil passe en revue toutes les causes et les leçons tirées de ses pertes liées au subprime. Le Conseil procède notamment à l'examen approfondi des systèmes de gouvernance, mise en œuvre de la stratégie, gestion du risque, surveillance et contrôle, ainsi que des plans de rétribution de la performance et du plan de relève, et s'engage à apporter tous les changements et adaptations nécessaires pour s'assurer que sont désormais établies les meilleures pratiques dans ces domaines. Peter Kurer travaillera en étroite collaboration avec le Conseil sur toutes ces questions, et en liaison adaptée avec le Directoire du Groupe. Leur objectif commun sera d'assurer que l'institution mettre en œuvre non seulement les mesures de résolution appropriées après la crise en cours, mais également une gouvernance optimale et permanente, ainsi que des solutions en termes de leadership qui constitueront des fondations solides sur lesquelles construire l'avenir de la Banque en tant qu'institution financière mondiale de premier plan.

    «Peter Kurer dispose d'une longue et honorable carrière, en tant qu'avocat en cabinet privé puis responsable d'un important service juridique et de compliance. Il apporte également une immense expérience en tant que membre du conseil d'autres institutions financières et affiche une connaissance extensive des marchés financiers mondiaux et d'UBS», a déclaré Helmut Panke, président du Comité de nomination au sein du Conseil d'administration d'UBS. «Le Conseil est convaincu qu'une telle expérience sera un atout précieux.»

    «Cette nomination représente pour moi un honneur et un immense défi», a annoncé Peter Kurer. «Je suis résolu à faire tout mon possible, dans l'intérêt des actionnaires, des clients, des collaborateurs et des communautés au sein desquelles nous sommes actifs, afin de permettre à UBS de renouer avec le succès.»

mars 2008

  1. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de vendredi, 28 mars 2008 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  2. Bond sensible de l'indicateur UBS de la consommation en février

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation ressort en février à 2,32 points contre 2,15 en janvier et 2,17 en décembre (chiffres révisés). Il renoue ainsi presque avec les valeurs record de l'été 2007 et dépasse désormais pour le 24e mois consécutif sa moyenne à long terme de 1,50.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouveaux véhicules de tourisme, l'activité du commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de touristes helvétiques en Suisse, l'indice du climat de consommation ainsi que le chiffre d'affaires réalisé avec des cartes de crédit dans les points de vente suisses par le biais d'UBS. Sa nette hausse de février tient surtout à la progression en rythme annuel de 12,9% des nouvelles immatriculations de véhicules particuliers et au regain d'activité du commerce de détail. Ce dernier a atteint en février son meilleur niveau depuis juillet 2001. De plus, la reprise du tourisme, qui se traduit par une augmentation croissante des nuitées d'hôtel, a eu également un effet positif. Seule la légère détérioration du moral des consommateurs a empêché une hausse encore plus marquée de l'indicateur UBS de la consommation. On notera toutefois qu'en dépit des turbulences qui continuent d'agiter les marchés financiers, l'indice de confiance des consommateurs se maintient à un niveau très élevé, et ce tant en comparaison historique que par rapport à l'indice du moral des consommateurs aux Etats-Unis ou dans les pays voisins de la Suisse.

    Au niveau actuel, l'indicateur UBS de la consommation reflète toujours la vigueur de la consommation des ménages en Suisse. L'évolution positive du marché du travail s'est traduite par une augmentation sensible de l'emploi. Les salaires réels devraient progresser cette année encore. Ces deux facteurs ont une influence positive sur le revenu disponible des ménages et devraient soutenir les dépenses de consommation dans les mois à venir. UBS prévoit par conséquent une croissance réelle de la consommation privée de 2,2% pour l'année en cours.

  3. UBS table sur une poursuite de la croissance robuste de l'économie suisse en 2008

    Ces derniers mois, l'économie suisse n'a pas été visiblement affectée par l'essoufflement de la croissance américaine et par la tourmente qui a agité les marchés financiers internationales. Au quatrième trimestre 2007, le produit intérieur brut réel a progressé de 3,6% en glissement annuel, réalisant ainsi sa plus forte avancée depuis le troisième trimestre 2000. Avec une croissance de 3,1% pour l'année entière, 2007 est la quatrième année consécutive à enregistrer un taux de croissance supérieur à 2%.

    La croissance est largement soutenue et les indicateurs économiques pointent vers une conjoncture toujours robuste en 2008. L'évolution positive du marché du travail incite à l'optimisme. La nette progression de l'emploi et les hausses des salaires réels devraient encore soutenir la consommation des ménages. En revanche, la forte croissance des exportations observée ces dernières années ne devrait pas se maintenir. D'après les estimations d'UBS Wealth Management Research, l'affaiblissement conjoncturel aux Etats-Unis devrait se prolonger jusqu'en 2009. Certes seuls quelque 10% des exportations concernent les Etats-Unis, mais les effets dérivés devraient affecter graduellement la demande venant d'autres régions. La zone euro revêt à cet égard une importance de taille en tant que partenaire commercial principal. UBS Wealth Management Research table sur un ralentissement de la croissance économique de la zone euro à 1,7% cette année et à 1,2% l'année prochaine. De plus, la pression haussière pesant sur le franc suisse devrait persister dans les prochains mois face à la frilosité accrue des investisseurs en réaction aux turbulences sur les marchés financiers, ce qui affaiblira la position concurrentielle des exportateurs suisses en matière de prix. En dernier lieu, la crise du crédit et ses effets néfastes sur le secteur financier ne permettent pas d'anticiper un maintien de la croissance élevée des exportations de services. Etant donné que ces effets ne se font généralement sentir qu'avec un certain retard, il est plutôt improbable de voir la demande d'exportations reculer brusquement. L'impact négatif devrait cependant augmenter au fil du temps et particulièrement peser sur le secteur des exportations en 2009. Ainsi UBS Wealth Management Research table-t-elle toujours sur une croissance économique de 2,3% en 2008, alors qu'elle a revu à la baisse de 1,8% à 1,4% ses prévisions pour 2009.

    Parallèlement au ralentissement attendu de la conjoncture, le renchérissement des biens de consommation devrait à nouveau se résorber dans les mois à venir. Une grosse partie de la hausse des prix observée récemment s'explique par la volatilité des prix de l'énergie, un phénomène qui devrait s'atténuer dans le courant de l'année, grâce notamment à la revalorisation escomptée du franc suisse. UBS Wealth Management Research prévoit donc un recul de l'inflation à 1,4% en 2009, par rapport au 1,8% pronostiqué pour 2008. Un tel repli donnerait à la Banque nationale suisse (BNS) la marge de manœuvre dont elle a besoin pour assouplir sa politique monétaire. UBS Wealth Management Research attend trois baisses des taux de 25 points de base chacune en rythme trimestriel à compter de septembre 2008, ce qui devrait atténuer la pression haussière sur le franc suisse étant donné les fortes baisses des taux opérées aux Etats-Unis.

  4. Disclosure of shareholdings

    Based on article 20 of the Federal Act on Stock Exchanges and Securities Trading (SESTA) UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, makes the following announcement:

    As of 29 February 2008 UBS AG held a stake of 5.73% of acquisition positions (proportion of voting rights) of registered shares of UBS AG. These comprised 104,858,252 (5.06%) registered shares of UBS AG with voting rights and 6,831,700 acquisition rights with 6,831,700 (0.33%) voting rights and 7,222,589 written disposal rights with 7,222,589 (0.34%) voting rights of registered shares of UBS AG.

    At the same time UBS AG held a stake of 25.97% (538,431,438) disposal positions (proportion of voting rights) of registered shares of UBS AG. These comprised 9,270,655 disposal rights with 9,270,655 (0.45%) voting rights of registered shares of UBS AG and 529'160'783 written acquisition and convertible rights with 529'160'783 (25.52%) voting rights of registered shares of UBS AG.

  5. Disclosure of shareholdings as of 27 February 2008 (1)

    Based on article 20 of the Federal Act on Stock Exchanges and Securities Trading (SESTA) UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, received the following information from the Government of Singapore Investment Corporation Pte. Ltd. ("GIC"), 168 Robinson Road, #37-01, Capital Tower, Singapore 068912, for publication:

    As of 27 February 2008 the Government of Singapore, 100 High Street, #10-01, The Treasury, Singapore 179434, indirectly through its subsidiary GIC, held a stake of 9.544% of acquisition positions (proportion of voting rights) relating to registered shares of UBS AG. These positions comprise 8,316,717 (0.358%) registered shares of UBS AG, with voting rights, and the right to acquire conversion rights on 213,675,213 (9.186%, both figures excluding dilution from the stock dividend) registered shares of UBS AG in the form of mandatory convertible notes ("Mandatory Convertible Notes") on 5 March 2008.

    By recommendation of the Disclosure Office of the SWX Swiss Exchange dated 30 January 2008, the Government of Singapore was granted an exemption to the effect that the basis of the present calculation of the proportion of voting rights may be the share capital currently recorded in the Commercial Register plus the maximal number of registered shares of UBS AG to be issued upon the future conversion of the Mandatory Convertible Notes in the aggregate amount of CHF 13 billion, being a total number of 2,326,072,597 registered shares (figure excluding dilution from stock dividend).

    Based on the maximum number of shares to be issued under the Mandatory Convertible Notes and taking into account the shares to be issued in connection with the stock dividend, GIC, as a result of the conversion, would hold approximately 8.8% of UBS's shares.

    GIC is wholly owned by the Government of Singapore and manages the reserves of Singapore. It acts as fund manager of the Government of Singapore, the Monetary Authority of Singapore and MND Holdings (Private) Limited. The shares already held for the latter legal entities are included in the reported positions.

    The notification obligation was triggered by a Letter Agreement dated 9 December 2007 between GIC and UBS AG and regarding the purchase by GIC of the Mandatory Convertible Notes in the amount of CHF 11 billion. In its recommendation dated 30 January 2008 the Disclosure Office of the SWX Swiss Exchange granted an adjournment of the notification.

  6. Disclosure of shareholdings as of 27 February 2008 (2)

    Based on article 20 of the Federal Act on Stock Exchanges and Securities Trading (SESTA) UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, makes the following announcement.

    As of 27 February 2008 UBS AG held a stake of 8.22% of acquisition positions (proportion of voting rights) of registered shares of UBS AG. These comprised 160,035,778 (7.72%) registered shares of UBS AG with voting rights and 4,391,161 acquisition rights with 4,156,422 (0.20%) voting rights and 95,000 disposal rights with 6,237,691 (0.30%) voting rights.

    At the same time UBS AG held 475,926,202 (22.95%) disposal positions (proportion of voting rights) of registered shares of UBS AG. These comprised conversion rights on 252,525,253 (12.18%1) registered shares of UBS in the form of mandatory convertible notes ("Mandatory Convertible Notes") to be issued to the Government of Singapore Investment Corporation Pte. Ltd. (GIC) and another investor on March 5, 2008, 5,833,142 disposal rights with 9,692,357 (0.47%) voting rights, 126,970 written acquisition rights for registered shares of UBS AG with 23,863,611 (1.15%) voting rights and 189,844,981 employee options with 189,844,981 (9.15%) voting rights. 150,121,702 (7.24%) shares to be issued based on conditional capital are available to service the employee options.
    1) Excluding dilution from the stock dividend and MCN.


    Based on the maximum number of shares to be issued under the Mandatory Convertible Notes, GIC and the other investor, as a result of the conversion, would hold approximately 10.4% of UBS's shares (after distribution of the stock dividend and in the absence of any dilutive events).


    UBS directly and indirectly holds the acquisition and disposal positions through the following companies:

    UBS Convertible Securities (Jersey) Limited, 24 Union Street, St. Helier JE2 3RF, Jersey.

    UBS Global Asset Management Holding (No. 2) Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom (indirectly through UBS Global Asset Management Holding Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom, indirectly through UBS Global Asset Management (UK) Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom) and (indirectly through UBS Global Asset Management Holding Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom, indirectly through UBS Global Asset Management Life Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom) and

    UBS Wealth Management (UK) Ltd, 1 Finsbury Avenue, London EC2M 2PP, United Kingdom and

    UBS O'Connor LLC, c/o National Corporate Research Ltd, 9 East Loockerman St, Dover DE 19901, USA and

    UBS Americas Inc., 2711 Centerville Road Suite 400, Wilmington 19808, Delaware, USA (indirectly through UBS Global Asset Management (Americas) Inc., The Corporation Trust Company, Corporation Trust Center, 1209 Orange Street, Wilmington DE 19801, Delaware, USA) and (indirectly through UBS Securities LLC, 2711 Centerville Road, Wilmington DE 19808, Delaware, USA) and (indirectly through UBS AM Holdings (USA) Inc., c/o The Corporation Trust Company, Corporation Trust Center, 1209 Orange Street, Wilmington DE 19801, Delaware, USA, indirect through UBS Global Asset Management (Canada) Co., 600 de Maisonneuve Boulevard West, Suite 2710, Montreal H3A 3J2, Quebec, Canada) and (indirectly through DSI International Management Inc., Corporation Service Company, 2711 Centerville Road, Suite 400, Wilmington 19808, New Castle / DE, USA) and (indirectly through UBS Financial Services Inc., Corporation Service Company, 2711 Centerville Road, Suite 400, Wilmington 19808, Delaware, USA) and

    UBS Beteiligungs-GmbH & Co KG, Stephanstrasse 14 - 16, 60313 Frankfurt am Main, Germany (indirectly through UBS Global Asset Management (Deutschland) GmbH, Stephanstrasse 14 - 16, 60313 Frankfurt am Main, Germany) and

    UBS International Holdings BV, Herengracht 600, 1017 CJ Amsterdam, Netherlands (indirectly through UBS Holding (France) SA, 65 Rue de Courcelles, 75008 Paris, France, indirectly through UBS Global Asset Management (France) SA, 69 Boulevard Haussmann, 75008 Paris, France) and (indirectly through UBS Holding (France) SA, 65 Rue de Courcelles, 75008 Paris, France, indirectly through Caisse Centrale de Réescompte, 44 Rue Washington, 75008 Paris, France) and

    UBS (Luxembourg) S.A., 33a Avenue J.F. Kennedy, 1855 Luxembourg, Luxembourg (directly and indirectly through UBS Belgium SA/NV, Avenue de Tervueren 300, Woluwe-Saint-Pierre, 1150 Bruxelles, Belgium) and

    UBS (Bahamas) Ltd., UBS House, East Bay Street, Nassau, Bahamas and

    UBS Global Asset Management (Hong Kong) Ltd, 46-52 Floors Two International Finance Centre, 8 Finance Street, Central, Hong Kong and

    UBS Global Asset Management (Australia) Ltd, Leven 7, Chifley Tower, 2 Chifley Square, Sydney NSW 2000, Australia.

    The notification obligation was triggered by Letter Agreements dated 9 December 2007, concluded between UBS AG on the one hand and GIC and another investor on the other hand regarding the purchase by GIC and the other investor of Mandatory Convertible Notes in the amount of CHF 13 billion. In its recommendation dated 30 January 2008 the Disclosure Office of the SWX Swiss Exchange granted an adjournment of the notification.

février 2008

  1. Assemblée générale extraordinaire d'UBS SA le 27 février 2008: portes ouvertes dès 08h30

    UBS prévoit qu'un grand nombre d'actionnaires se rendront à l'Assemblée générale extraordinaire qui se tiendra à Bâle (St. Jakobshalle) le 27 février 2008. Afin d'assurer que l'accueil se déroule de manière optimale, les portes seront ouvertes dès 08h30, trente minutes avant l'heure annoncée dans l'invitation. L'ouverture de l'Assemblée générale extraordinaire aura lieu comme prévu à 10h00.

    Le nombre de places de parking disponibles à la St. Jakobshalle est limité. UBS conseille donc d'utiliser les transports publics.

    Vous trouverez de plus amples renseignements concernant l'Assemblée générale extraordinaire sur le site Internet www.ubs.com/egm.

  2. Disclosure of shareholdings

    Based on the changes in the group according to article 15 para. 5 of the Ordinance of the Swiss Federal Banking commission on Stock Exchanges and Securities Trading UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, received the following information from Credit Suisse Group, Paradeplatz 8, 8070 Zurich for publication.

  3. UBS nomme Jerker Johansson Chairman et Chief Executive Officer de l'Investment Bank

    UBS annonce la nomination de Jerker Johansson comme Chairman et Chief Executive Officer de l'Investment Bank et sa nomination au sein du Directoire du Groupe. Cette nomination entrera en vigueur le 17 mars 2008 et Jerker Johansson sera basé à Londres.

    Avant de rejoindre UBS, Jerker Johansson était Vice Chairman, Europe, auprès de Morgan Stanley. Pendant sa carrière de 22 ans auprès de Morgan Stanley, Jerker Johansson a été responsable de la division Institutional Equity et coresponsable des activités Equity and Fixed Income sales and trading.

    Marcel Rohner, Group Chief Executive Officer d'UBS, a commenté: «Nous avons le plaisir d'annoncer la nomination de Jerker Johansson comme responsable de l'Investment Bank. Jerker Johansson dispose des capacités et de l'expérience nécessaires pour assurer la croissance de l'Investment Bank, une banque d'affaires axée sur les besoins des clients et leader à l'échelle mondiale. Alors que nous avons vécu une période difficile pour l'Investment Bank, en raison des pertes essuyées dans l'activité revenu fixe, nous avons continué d'enregistrer une performance solide dans nos unités Actions et Investment Banking. Je suis confiant que sous la direction de Jerker Johansson nous pourrons tirer parti de cette performance et renforcer notre position dans d'autres domaines. Je me réjouis de collaborer avec Jerker Johansson au sein du Directoire du Groupe dans l'intérêt de tous les clients d'UBS.»

    Jerker Johansson, a commenté: "UBS compte parmi les établissements financiers leaders au monde et bénéficie d'un positionnement solide dans ses segments de clientèle et ses marchés choisis. Les turbulences que traversent actuellement les marchés représentent un défi, mais aussi une très grande opportunité pour les entreprises bien gérées. Je me réjouis d'avoir l'opportunité de forger un avenir prospère à l'Investment Bank d'UBS.»

    Parallèlement, afin de renforcer la structure de direction, UBS annonce les nominations suivantes au sein du Directoire du Groupe (GEB):

    Robert Wolf, Chairman et CEO, UBS Group Americas et President et Chief Operating Officer, Investment Bank, rejoindra le Directoire du Groupe dans ses fonctions actuelles.

    Alexander Wilmot-Sitwell, Joint Global Head, Investment Banking Department, UBS Investment Bank, deviendra également Chairman et CEO, UBS Group EMEA, et rejoindra le Directoire du Groupe.

    Marten Hoekstra, Deputy CEO, Global Wealth Management & Business Banking et Head of Wealth Management, Americas, rejoindra le Directoire du Groupe dans ses fonctions actuelles.

    Marcel Rohner, Group Chief Executive Officer, UBS, a déclaré: "Ces nominations renforcent de manière importante la structure de direction de l'entreprise. La nouvelle composition du Directoire du Groupe reflète l'ampleur des activités et des marchés dans lesquels nous opérons, nous permettant d'assurer une application continue et sans faille de notre vision stratégique. J'ai le plaisir d'accueillir Jerker Johansson, Robert Wolf, Alexander Wilmot-Sitwell et Marten Hoekstra dans leurs nouvelles fonctions."

  4. Disclosure of shareholdings

    Based on the changes in the group according to article 15 para. 5 of the Ordinance of the Swiss Federal Banking commission on Stock Exchanges and Securities Trading UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, received the following information from Credit Suisse Group, Paradeplatz 8, 8070 Zurich for publication.

    As of 25 January 2008 Credit Suisse Group held acquisition positions amounting to 3.235% of the voting rights of UBS registered shares. These comprised 19,269,232 (0.930%) UBS registered shares with voting rights and 25,137,001 (1.213%) acquisition rights and 22,639,259 (1.092%) written disposal rights on UBS registered shares with voting rights.

    At the same time Credit Suisse Group held disposal positions amounting to 3.625% (75,120,847) of the voting rights of UBS registered shares. These comprised 27,443,367 (1.324%) disposal rights and a further 47,677,480 (2.301%) written acquisition rights of UBS registered shares with voting rights.

janvier 2008

  1. UBS préannonce les résultats de l'exercice 2007 et du quatrième trimestre 2007

    Le 10 décembre 2007, UBS a indiqué qu'elle pourrait afficher une perte nette pour l'exercice 2007.

    UBS prévoit désormais une perte nette revenant aux actionnaires d'environ 4,4 milliards de CHF pour l'exercice 2007.

    Pour le quatrième trimestre 2007, la perte nette revenant aux actionnaires UBS sera d'environ 12,5 milliards de CHF. Ces résultats sont imputables aux revenus du négoce faibles dans l'activité Fixed Income, Currencies and Commodities (FICC) de l'Investment Bank. Les résultats de FICC vont comporter des pertes de près de 12 milliards de USD (13,7 milliards de CHF) dans des positions liées au marché hypothécaire subprime aux Etats-Unis et des pertes de près de 2 milliards de USD (2,3 milliards de CHF) dans d'autres positions en rapport avec le marché hypothécaire résidentiel aux Etats-Unis.

    UBS fournira de plus amples détails sur sa performance financière le 14 février 2008, lors de la publication des résultats relatifs au quatrième trimestre et à l'exercice 2007.

    Le 10 décembre 2007, UBS a également annoncé un plan de renforcement de sa base de capital. Deux éléments de ce plan - à savoir le remplacement du dividende en numéraire par un dividende en actions et la décision de réaffecter des propres actions à la vente - ont immédiatement contribué au renforcement des fonds propres de catégorie 1 de la BRI. Au cours du quatrième trimestre 2007, UBS a réduit le bilan et les actifs pondérés en fonction du risque, ce qui a comporté la vente de certaines positions à perte. Compte tenu du résultat du quatrième trimestre, du dividende en actions, de la réémission de propres actions et de la réduction des actifs pondérés en fonction du risque, le ratio de catégorie 1 BRI d'UBS ressortira à 8,8% au 31 décembre 2007.Ce chiffre n'intègre pas le produit des obligations obligatoirement convertibles qui doivent être approuvées par les actionnaires lors de l'Assemblée générale extraordinaire du 27 février 2008 et qui vont encore renforcer les fonds propres de catégorie 1 BRI d'UBS.

  2. UBS outlook 1er trimestre 2008

    Presque toutes les secteurs ont participé à la forte croissance de l'économie suisse en 2007. Selon le récent sondage exhaustif effectué par UBS auprès des entreprises, l'exercice écoulé s'est révélé comme l'un des meilleurs de ces dix dernières années pour tous les critères retenus: évolution du chiffre d'affaires, des bénéfices, des prix de vente, des effectifs et des investissements. Tous les secteurs ont affiché une progression des chiffres d'affaires. L'horlogerie, la pharmacie ainsi que l'industrie des biens d'investissement ont été les locomotives en 2007.

    Volumes en forte hausse pour l'horlogerie, les machines et la pharmacie
    Dans tous les secteurs, une majorité des entreprises interrogées est parvenue à accroître les volumes d'affaires en 2007. L'horlogerie, la construction mécanique, ainsi que les banques et les entreprises pharmaceutiques ont affiché les plus fortes tendances des chiffres d'affaires. Dans le peloton de tête ont aussi figuré l'électro-industrie, la métallurgie, les informaticiens, les prestataires de services aux entreprises, le commerce de gros ainsi que le tourisme. Les plus faibles tendances, mais néanmoins positives, ont été enregistrées par les télécommunications, le secteur de l'approvisionnement et de l'élimination, ainsi que les prestataires de la santé et des activités sociales.

    Solide progression des bénéfices
    Les bons chiffres d'affaires se sont accompagnés d'une progression plus vigoureuse des bénéfices en 2007. Dans le cas des industries d'exportation, la relation de change euro/franc avantageuse y a contribué également. Le fait que les banques aient annoncé les meilleures tendances bénéficiaires, en dépit d'amortissements parfois substantiels, tient entre autres au concept même de l'enquête, où tous les critères d'activité sont analysés pour le site Suisse. Et la plupart des banques n'ont pas été affectées par les incidences directes de la crise mondiale du marché du crédit. L'horlogerie, la construction mécanique et l'industrie pharmaceutique ont également enregistré une nette progression des bénéfices. Seuls les fabricants de produits alimentaires ont tout juste maintenu le cap d'une évolution positive.

    Légère hausse des prix
    La prospérité des marchés mondiaux et le franc avantageux ont permis aux producteurs de répercuter du moins en partie l'augmentation du prix des matières premières sur les clients en 2007. Dans les branches à vocation exportatrice surtout, comme l'horlogerie, les matériaux ou l'industrie des métaux et des machines, les participants au sondage ont annoncé une augmentation des prix de vente. Toutefois, les hausses ont été les plus marquées dans le secteur du tourisme. Par contre, les prix ont stagné dans la chimie, les bureaux d'architectes, ainsi que dans l'informatique et l'alimentation. Dans le commerce de détail, la présence de concurrents étrangers et la lutte des gros distributeurs pour s'adjuger des parts de marché ont entraîné globalement une baisse des prix. Les branches des médias et des télécoms ont elles aussi été confrontées à une érosion des prix.

    Des services du personnel bien occupés
    Le marché suisse du travail a été exceptionnellement attrayant pour les employés en 2007, puisque les entreprises ont massivement recruté. Dans toutes les branches analysées dans le sondage UBS, les embauches ont été supérieures aux attentes exprimées l'an dernier. Elles ont été les plus nombreuses dans l'horlogerie, les banques, ainsi que dans l'électro-industrie et celle des machines. Aucune branche n'a annoncé une contraction des effectifs. En matière de recrutement, les grandes entreprises ont été plus actives, ou plus chanceuses, que les petites et les moyennes. Le fait que tant de postes additionnels aient pu être pourvus est notamment attribuable à la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'Union européenne. Parallèlement, de plus en plus d'établissements ont du mal à trouver du personnel qualifié.

    Croissance équilibrée au niveau régional
    Malgré leur structure sectorielle individuelle, les diverses régions ont suivi des tendances positives similaires quant au chiffre d'affaires et aux bénéfices de leurs entreprises. Les centres économiques de Zurich et du Nord-Ouest ont le mieux performé en 2007. Mais les participants de la Suisse centrale ont aussi été très satisfaits de leurs résultats. Dans cette région, les prévisions de chiffres d'affaires et de bénéfices sont aussi les plus élevées pour l'année en cours. En Suisse méridionale, l'activité des entreprises est restée inférieure à la moyenne nationale.

    Confiance de mise aussi pour 2008
    Les résultats du sondage UBS brossent un tableau positif pour cette année, même s'ils annoncent un léger ralentissement de la croissance. Les entreprises de chaque catégorie de taille et de toutes les régions tablent dans l'ensemble sur une progression des chiffres d'affaires et des bénéfices. Majoritairement positives, les attentes ne sont que peu perturbées par les craintes de tendances en léger recul dans certains secteurs. L'horlogerie, l'industrie des biens d'investissement et l'industrie pharmaceutique restent les plus optimistes. Le scepticisme prédomine surtout dans le secteur de la construction.

  3. Disclosure of shareholdings

  4. UBS outlook 1st quarter 2008

    Nearly every sector participated in the strong growth of the Swiss economy in 2007. According to the most recent comprehensive UBS business survey, last year was one of the best years of the last few decades on all counts: revenue and sales growth, earnings, selling prices, headcount and investment. Sales increased in all sectors. The growth engines in 2007 were the watchmaking, pharmaceuticals and capital goods industries.

    Watches, machinery and pharmaceuticals experience strongest sales growth
    The majority of companies surveyed in all sectors registered higher sales volumes in 2007. The strongest sales growth was reported in the watches, machinery, banking and pharmaceuticals sectors. Electrical engineering, metals, IT services, corporate services, wholesale and tourism also made gains. Telecommunications, utilities and waste disposal and health and social services were the weakest performers but still reported positive trends.

    Solid earnings growth
    With sales booming, earnings growth was firmer in 2007. Exports were bolstered by the favourable euro/franc exchange rate. The fact that banks reported the best earnings despite major writedowns is due in part to the structure of the census, which only looks at business criteria at Swiss locations. Most banks were not directly affected by the consequences of the global credit market crisis. There were also sharp increases in earnings in watches, machinery and pharmaceuticals. Food manufacturers only reported a slight increase in earnings.

    Slight rise in prices
    Booming world markets and the strong franc enabled producers to pass on at least part of the rise in commodity prices to customers in 2007. Export-oriented sectors such as watches, materials, metals and machinery reported big increases in sales prices. The biggest, however, came in tourism. In chemicals, architecture, IT services and food, on the other hand, prices stagnated. In retail, the presence of foreign competitors and the struggle among major retailers for market share led to an overall fall in sale prices. Media and telecommunications also suffered price erosion.

    HR departments kept busy
    The Swiss labour market was extremely attractive for jobseekers in 2007. Companies recruited staff on a grand scale. Hiring exceeded the forecasts made in the previous year's survey in every sector surveyed, with the largest rises registered by the banks, machinery and electrical engineering sectors. No sector reported a fall in headcount. Large firms recruited more actively or successfully than SMEs. The fact that so many new jobs have been filled is due in part to the freedom of movement between Switzerland and the EU. At the same time, more and more companies are having difficulty finding suitably qualified workers.

    Regionally balanced growth
    Despite differences in their sector make-up, the various regions of Switzerland posted similar trends in terms of their companies' sales and earnings. Zurich and Northwestern Switzerland came off best in 2007, but levels of contentment with results were also above average among respondents in Central Switzerland - the region with the highest sales and profit expectations for 2008. Business performance in Southern Switzerland was below the national average.

    Confidence for 2006 as well
    The results of the UBS survey show that the picture for this year remains positive, despite signs of some slight slowing in growth. Companies of all sizes and from all regions forecast higher sales and earnings overall, and the generally positive view is clouded only a little by fears of a slight weakening in certain sectors. Watches, capital goods and pharmaceuticals remain the most confident sectors while construction is the most pessimistic.

décembre 2007

  1. Repli de l'indicateur UBS de la consommation en novembre

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation s'est établi à 2,13 points en novembre, contre 2,21 en octobre et 1,99 en septembre. Pour le 21e mois consécutif, il se situe ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    Le baromètre UBS se calcule à partir de cinq sous-indicateurs, à savoir les ventes de voitures neuves, l'évolution du commerce de détail, la fréquentation des hôtels par des résidents suisses sur le territoire helvétique, l'indice du climat de consommation, ainsi que le volume des règlements effectués par carte de crédit par le biais d'UBS dans des points de vente suisses. Le repli de novembre s'explique par l'évolution des nuitées d'hôtel dont le fléchissement mensuel est à attribuer à des facteurs saisonniers. En revanche, le commerce de détail et les nouvelles immatriculations de véhicules particuliers se sont inscrits en hausse. Le bond de 13,3% par rapport à l'année dernière confirme clairement l'évolution réjouissante de ces derniers mois. Enfin, après le tassement du troisième trimestre, le climat de consommation s'est stabilisé.

    Le niveau actuel de l'indicateur UBS témoigne de la vigueur persistante de la consommation des ménages suisses. Les perspectives restent prometteuses. L'embellie du marché du travail s'est poursuivie et ne devrait pas s'infléchir ces prochains mois. La progression concomitante de l'emploi et l'augmentation des salaires réels attendue dans un tel environnement sont de bon augure pour le revenu disponible des ménages. La consommation devrait encore en profiter ces prochains mois. Globalement, UBS table sur une croissance réelle de 2,1% des dépenses des ménages cette année et de 2,2% l'année prochaine.

  2. UBS relève ses taux sur les comptes d'épargne

    UBS relève les taux servis sur les comptes d'épargne en francs suisses de 0,25% à 0,875%. Ces ajustements entreront en vigueur le 1er février 2008.

  3. Assemblée générale extraordinaire d'UBS le 27 février 2008

    L'assemblée générale extraordinaire de UBS, annoncée le 10 décembre 2007, aura lieu le 27 février 2008, dès 10h00, à la St. Jakobshalle de Bâle.

    Les actionnaires recevront des informations supplémentaires et les points à l'ordre du jour en janvier 2008.

  4. Disclosure of shareholdings as of 27 December 2007 (2)

    Based on the revised regulations of the federal law on stock markets and stock trading (BEHG) effective 1 December 2007 UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, received the following information from Credit Suisse Group, Paradeplatz 8, 8070 Zurich for publication.

    As of 1 December 2007 Credit Suisse Group held a stake of 3.08% of acquisition positions (proportion of voting rights) of UBS registered shares. These comprised 10,866,275 (0.52%) UBS registered shares with voting rights and 24,660,726 (1.19%) acquisition rights and 28,320,730 (1.37%) written disposal rights on UBS registered shares with voting rights.

    At the same time there were 3.77% (78'082'316) disposal positions (proportion of voting rights) of UBS registered shares. These comprised 37'284'795 (1.80%) disposal rights and a further 40,797,521 (1.97%) written acquisition rights of UBS registered shares with voting rights.

    Credit Suisse Group directly and indirectly holds the following acquisition and disposal positions through the following companies:

    Credit Suisse Group indirectly through its subsidiary Clariden Leu Holding AG, Bahnhofstrasse 32, 8001 Zurich, Switzerland (indirectly through Clariden Leu AG, Bahnhofstrasse 32, 8001 Zurich, Switzerland) and Credit Suisse, Paradeplatz 6, Postfach, 8070 Zurich, Switzerland, directly and indirectly through its subsidiary Credit Suisse Holdings (USA) Inc. Eleven Madison Avenue, New York, N.Y. 10010, New York, USA (indirectly through Credit Suisse Securities (USA) LLC, Eleven Madison Avenue, New York, NY 10010, New York, USA) and Credit Suisse International, One Cabot Square, Canary Wharf, London, E14 4QJ, England, and Credit Suiss Life (Bermuda) Ltd., Argyle House, 41 A, Cedar Avenue, Hamilton HM 12, Bermuda, and Credit Suisse Life & Pensions AG, Mühleholz 3, FL-9480 Vaduz, and Credit Suisse (International) Holding AG, Bahnhofstrasse 17, 6300 Zug, Switzerland (indirectly through Credit Suisse Investments (UK), One Cabot Square, London E14 4QJ, England, indirectly through Credit Suisse Investment Holdings (UK), One Cabot Square, London E14 4QJ, England, indirectly through Credit Suisse Securities (Europe) Limited, One Cabot Square, London E14 4QJ, England), and CSPB Non-Traditional Investments Ltd., The Bahamas Financial Centre, 3rd Floor, P.O. Box N-3023, Shirley & Charlotte Streets, Nassau, Bahamas.

    This disclosure is being made pursuant to the simplification of the reporting requirements through the Disclosure Office of the SWX. With advance notice, details about the acquisitions and the disposal positions can be viewed without cost during normal branch opening hours at the head office of UBS, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich (UBS Investor Relations, +41 44 234 41 00).

  5. Disclosure of shareholdings as of 27 December 2007 (1)

    Based on the revised regulations of the federal law on stock markets and stock trading (BEHG) effective 1 December 2007 UBS AG, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich, makes the following announcement.

    As of 1 December 2007 UBS held a stake of 7.71% of acquisition positions (proportion of voting rights) of UBS registered shares. These comprised 158'793'457 (7.66%) UBS registered shares with voting rights and 537'303 (0.03%) acquisition rights and 434'000 (0.02%) written disposal rights with voting rights to UBS registered shares.

    At the same time there were 10.34% (214'275'026) disposal positions (proportion of voting rights) of UBS registered shares. These comprised 6'535'875 (0.32%) disposal rights with voting rights and 14'778'116 (0.71%) written acquisition rights for UBS registered shares and 192'961'035 (9.31%) employee options with voting rights for UBS registered shares. 150,145,816 (7.25 %) conditional capital shares are available to service the employee options.

    UBS directly and indirectly holds the following acquisition and disposal positions through the following companies:

    UBS Global Asset Management Holding (No. 2) Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom (indirectly through UBS Global Asset Management Holding Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom, indirectly through UBS Global Asset Management (UK) Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom) and (indirectly through UBS Global Asset Management Holding Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom, indirectly through UBS Global Asset Management Life Ltd, 21 Lombard Street, London EC3V 9AH, United Kingdom) and

    UBS O'Connor LLC, c/o National Corporate Research Ltd, 9 East Loockerman St, Dover DE 19901, USA and

    UBS Americas Inc., 2711 Centerville Road Suite 400, Wilmington 19808, Delaware, USA (indirectly through UBS Global Asset Management (Americas) Inc., The Corporation Trust Company, Corporation Trust Center, 1209 Orange Street, Wilmington DE 19801, Delaware, USA) and (indirectly through UBS Securities LLC, 2711 Centerville Road, Wilmington DE 19808, Delaware, USA) and (indirectly through UBS AM Holdings (USA) Inc., c/o The Corporation Trust Company, Corporation Trust Center, 1209 Orange Street, Wilmington DE 19801, Delaware, USA, indirect through UBS Global Asset Management (Canada) Co., 600 de Maisonneuve Boulevard West, Suite 2710, Montreal H3A 3J2, Quebec, Canada) and (indirectly through DSI International Management Inc., Corporation Service Company, 2711 Centerville Road, Suite 400, Wilmington 19808, New Castle / DE, USA) and (indirectly through UBS Financial Services Inc., Corporation Service Company, 2711 Centerville Road, Suite 400, Wilmington 19808, Delaware, USA) and

    UBS Beteiligungs-GmbH & Co KG, Stephanstrasse 14 - 16, 60313 Frankfurt am Main, Germany (indirectly through UBS Global Asset Management (Deutschland) GmbH, Stephanstrasse 14 - 16, 60313 Frankfurt am Main, Germany) and

    UBS International Holdings BV, Herengracht 600, 1017 CJ Amsterdam, Netherlands (indirectly through UBS Holding (France) SA, 65 Rue de Courcelles, 75008 Paris, France, indirectly through UBS Global Asset Management (France) SA, 69 Boulevard Haussmann, 75008 Paris, France) and

    UBS (Luxembourg) S.A., 33a Avenue J.F. Kennedy, 1855 Luxembourg, Luxembourg (directly and indirectly through UBS Belgium SA/NV, Avenue de Tervueren 300, Woluwe-Saint-Pierre, 1150 Bruxelles, Belgium) and

    UBS (Bahamas) Ltd., UBS House, East Bay Street, Nassau, Bahamas and

    UBS Global Asset Management (Hong Kong) Ltd, 46-52 Floors Two International Finance Centre, 8 Finance Street, Central, Hong Kong.

    This disclosure is being made pursuant to the simplification of the reporting requirements through the Disclosure Office of the SWX. With advance notice, details about the acquisitions and the disposal positions can be viewed at no cost during normal branch opening hours at the head office of UBS, Bahnhofstrasse 45, 8098 Zurich (UBS Investor Relations, +41 44 234 41 00).

  6. UBS réoriente ses activités de parrainage dans la formation à la musique orchestrale

    Après neuf années d'une collaboration très fructueuse dédiée à la création et au développement de l'UBS Verbier Festival Orchestra le Verbier Festival et UBS ont décidé de prendre à l'avenir des chemins séparés dans le cadre de l'élaboration de leurs projets liés à la musique orchestrale. Par conséquent, en 2008 l'UBS Verbier Festival Orchestra sera pour la dernière fois une dernière tournée internationale.

    UBS et Lucerne Festival ont l'intention d'instaurer un nouveau projet dans le domaine de la formation à la musique orchestrale en 2009.

    Patrick Siméons, co-responsable du Cultural Sponsorship d'UBS a déclaré: «Nous apprécions vraiment le travail fourni par Martin Engstroem et son équipe à Verbier, sans lesquels l'UBS Verbier Festival Orchestra n'aurait jamais connu un tel succès. Nous sommes très fiers de la réussite de ce festival, qui a été pour nombre de jeunes musiciens le tremplin vers une carrière prodigieuse. Désireux de tout mettre en œuvre pour exploiter la force de ce projet unique de manière innovante et prometteuse, nous avons l'intention d'établir un nouveau projet de formation avec Lucerne Festival.

    550 musiciens de trente nationalités ont participé à l'UBS Verbier Festival Orchestra depuis sa première édition en l'an 2000. L'Orchestre est dirigé par la Fondation de L'Orchestre de Verbier, qui est très fière de voir le niveau exceptionnel de l'orchestre en formation orchestrale et ses prestations reconnus à l'échelle mondiale. L'orchestre s'est produit avec les plus grands chefs d'orchestre et solistes du monde et a conquis le public dans le monde entier; ses membres ont poursuivi leur carrière dans des orchestres prestigieux tels que l'orchestre du Metropolitan Opera, l'orchestre national de Russie ou encore l'orchestre du Tonhalle de Zurich, l'orchestre philharmonique de Vienne et l'orchestre philharmonique de New York.

    UBS entend maintenir son rôle de partenaire et de sponsor proches du Verbier Festival, un rôle qu'elle assume depuis le lancement du Festival en 1994.

novembre 2007

  1. Rebond de l'indicateur UBS de la consommation en octobre

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation s'est établi à 2,23 points en septembre, contre 1,95 en août et 2,01 en septembre. Pour le 20e mois consécutif, il se situe ainsi bien au-delà de sa moyenne à long terme de 1,49.

    Le baromètre UBS se calcule à partir de cinq sous-indicateurs, à savoir les ventes de voitures neuves, la marche d'activité du commerce de détail, la fréquentation des hôtels par des résidents suisses sur le territoire helvétique, l'indice du climat de consommation ainsi que le volume des règlements effectués par carte de crédit par le biais d'UBS dans des points de vente en Suisse. La hausse d'octobre tient surtout au regain d'activité du commerce de détail et à la progression des nouvelles immatriculations de véhicules particuliers. Le bond de 13,7% par rapport à l'année dernière confirme clairement l'évolution réjouissante de ces derniers mois. La hausse du nombre de nuitées passées à l'hôtel par des résidents suisses sur le territoire helvétique a également exercé un effet positif. Malgré un tassement mensuel d'origine saisonnière, celles-ci sont en légère progression en glissement annuel. Le climat de consommation, enfin, qui s'est stabilisé à un haut niveau après avoir accusé un repli au troisième trimestre, a également contribué à soutenir l'indicateur.

    Le niveau actuel de l'indicateur témoigne de la vigueur persistante de la consommation des ménages suisses. Les perspectives restent prometteuses. L'embellie du marché du travail s'est poursuivie et ne devrait pas s'infléchir ces prochains mois. La progression concomitante de l'emploi et l'augmentation des salaires réels attendue dans un tel environnement sont de bon augure pour le revenu disponible des ménages. La consommation devrait encore en profiter ces prochains mois. Globalement, UBS table sur une croissance réelle de 2% des dépenses des ménages cette année, soit un demi-point de pourcentage de plus qu'en 2006.

  2. UBS simplifie la structure de la direction en Suisse

    Le regroupement des affaires Clientèle privée et Entreprises (Business Banking) avec Wealth Management Suisse va permettre aux deux unités d'affaires de renforcer ultérieurement leur coopération. Par cette mesure, UBS simplifie ainsi la structure de la direction et accélère les processus décisionnels. Alain Robert, responsable de Wealth Management Suisse, assumera la direction de cette nouvelle unité avec effet immédiat.

    Raoul Weil, Président et CEO de Global Wealth Management & Business Banking a déclaré: «Business Banking et Wealth Management Suisse continuent d'afficher d'excellents résultats depuis plusieurs trimestres. En créant un nouveau département, nous souhaitons à l'avenir offrir des solutions de manière encore plus rapide pour répondre aux besoins de nos clients en Suisse».

    Le regroupement des deux départements, qui sera achevé d'ici la fin de l'année, n'aura pas d'effets sur les relations de clientèle.

    Alain Robert a intégré UBS en 1979. Il a assumé différentes fonctions de direction au sein des activités Clientèle privée et Entreprises jusqu'à 2002 et dirige Wealth Management Suisse depuis 2002.

    Hans-Ulrich Meister, l'actuel responsable de Business Banking, a décidé de quitter la banque. UBS respecte cette décision et remercie vivement Hans-Ulrich Meister pour ses précieuses contributions. Sous sa direction, Business Banking a connu un essor important.

octobre 2007

  1. UBS confirme la perte avant impôts au troisième trimestre conforme à l'estimation de 600-800 millions de CHF annoncée le 1er octobre 2007

    Ce week-end un article dans la presse a suggéré qu'UBS pourrait être confrontée à des correctifs de valeur supplémentaires dans les positions de négoce en rapport avec le marché des titres adossés à des hypothèques résidentielles à risque aux Etats-Unis.

    Même si les résultats trimestriels seront publiés demain, UBS souhaite reconfirmer que la perte du groupe sera de l'ordre de 600-800 millions de CHF, conformément à l'annonce du 1er octobre 2007.

  2. UBS relève ses taux

    UBS relève les taux servis sur les comptes de prévoyance compte Fisca UBS (pilier 3a) et compte UBS prévoyance libre 3b ainsi que le compte de libre passage UBS (pilier 2). Ces ajustements entreront en vigueur le 1er novembre 2007.

  3. UBS acquiert le Groupe Caisse Centrale de Réescompte

    Le Groupe Caisse Centrale de Réescompte (CCR) est un gérant de fortune et d'actifs en France dont les actifs en gestion s'élèvent à 17 milliards d'euros (juin 2007) et qui emploie environ 190 collaborateurs.

  4. UBS outlook, 4e trimestre 2007 - L'industrie suisse tourne à la limite de ses capacités

    Le solide essor de l'industrie suisse s'est maintenu sans fléchir au troisième trimestre de cette année. C'est ce qui ressort du sondage UBS de septembre 2007 auprès de quelque 340 entreprises. Les prévisions sont également optimistes pour le trimestre en cours.

  5. Nouvelle offre UBS pour la prévoyance dans le pilier 3b

    UBS lance le nouveau compte et le nouveau dépôt prévoyance libre 3b. UBS est ainsi le premier prestataire en Suisse à permettre à ses clients d'épargner à long terme dans le pilier 3b aux mêmes conditions préférentielles que dans le pilier 3a - taux d'intérêt plus élevé, de 1,875% actuellement, pas de commissions d'émission pour les placements dans des fonds ni frais de tenue du dépôt - et de garantir ainsi leur prévoyance pendant la retraite. Les versements dans le pilier 3b ne sont en principe pas privilégiés fiscalement.

  6. Baromètre UBS des PME, 4ème trimestre 2007 - Conjoncture des PME: rythme toujours soutenu

    Au troisième trimestre, l'activité des petites et moyennes entreprises (PME) s'est une fois de plus révélée extrêmement satisfaisante. La croissance s'est même renforcée. Au sein des PME, les prestataires de services se sont particulièrement distingués avec un trimestre très prospère. Les entreprises sondées se sont en outre montrées très optimistes pour le trimestre en cours. D'après l'enquête menée trimestriellement par UBS en collaboration avec l'Union suisse des arts et métiers, les PME continueront de progresser au quatrième trimestre. Quelque 500 entreprises de moins de 250 employés ont été interrogées. Les participants au sondage anticipent toutefois une croissance en léger tassement.

septembre 2007

  1. Repli de l'indicateur UBS de la consommation en août

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation s'est établi à 1,93 point en août, contre 2,26 en juillet et 2,31 en juin. Pour le 18e mois consécutif, il s'inscrit ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, la marche des affaires dans le commerce de détail, le nombre de nuitées passées à l'hôtel en Suisse par des résidents helvétiques, l'indice du climat de la consommation ainsi que le volume des règlements effectués par carte de crédit dans les points de vente suisses par le biais d'UBS. Le recul enregistré en août s'explique principalement par la légère baisse du moral des consommateurs et par le tassement de l'activité du commerce de détail, qui restent néanmoins solides par rapport à la moyenne à long terme. En revanche, le nombre de nuits passées à l'hôtel par des clients suisses ainsi que les nouvelles immatriculations de voitures particulières, qui ont progressé de 17,3% par rapport à l'année dernière, ont eu un impact positif sur l'indice.

    Malgré son recul, l'indicateur UBS de la consommation reflète toujours la vigueur de la consommation des ménages suisses. Les perspectives restent prometteuses. Sur le marché du travail, la reprise bat son plein et devrait se poursuivre au cours des mois à venir. La progression de l'emploi qui l'accompagne et l'augmentation prévisible des salaires réels dans cet environnement ont une incidence positive sur le revenu disponible des ménages. La consommation devrait encore en profiter ces prochains mois. Globalement, UBS table sur une croissance réelle des dépenses des ménages de 2,0% cette année, contre 1,5% en 2006.

  2. UBS lance un nouvel Exchange Traded Fund sur le Swiss Leader Index® : UBS-ETF SLI Swiss Leader Index®

    UBS élargit son offre d'UBS Exchange Traded Funds (UBS ETF) en lançant l'UBS-ETF SLI Swiss Leader Index® (UBS-ETF SLI®, n° de valeur 3 291 273). Des parts de l'UBS-ETF SLI® peuvent dès à présent être négociées à la Bourse suisse (SWX) pendant les heures de négoce habituelles. La monnaie du fonds et de négoce est le CHF.

    Début juillet 2007, la SWX Swiss Exchange a introduit un nouvel indice d'actions, le SLI Swiss Leader Index® (SLI®). Ce nouvel indice se compose des trente grandes capitalisations les plus liquides du marché suisse des actions. Les quatre titres majeurs sont limités à 9% au maximum (plafond), la limite supérieure pour toutes les autres actions du SLI® étant fixée à 4,5%. Le plafond offre à l'investisseur une meilleure diversification au niveau des titres et des secteurs. La structure de l'indice étant conforme aux conditions cadre règlementaires en Suisse, dans l'UE et aux Etats-Unis, il est possible d'atteindre des investisseurs sur de nouveaux marchés.

    En investissant dans le nouvel UBS-ETF, l'investisseur peut participer à l'évolution des 30 principaux titres du marché suisse des actions composant le SLI Swiss Leader Index®.

    Le lancement de l'UBS-ETF SLI® porte l'offre des UBS ETF cotés à la SWX Exchange à dix. Au total, quelque 3,3 milliards de CHF ont été placés depuis 2001 dans des UBS-ETF cotés sur les principales places boursières du monde (situation au 31 août 2007).

août 2007

  1. Indicateur UBS de la consommation toujours à un haut niveau

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation s'est établi à 2,26 points en juillet, contre 2,31 en juin et 2,08 en mai. Depuis déjà 17 mois, il s'inscrit au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, l'évolution des affaires du commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtel de touristes helvétiques en Suisse, l'indice du climat de consommation ainsi que le chiffre d'affaires réalisé avec des cartes de crédit dans les points de vente suisses par le biais d'UBS. En juillet, c'est surtout le moral en léger repli des consommateurs qui a contribué au faible tassement. Par rapport à la moyenne à long terme, il demeure toutefois d'un bon niveau. En revanche, tous les autres sous-indicateurs ont bien évolué. En particulier, il convient de relever ici la forte progression des nouvelles immatriculations de voitures particulières neuves, ainsi que la nette hausse des nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques.

    A son présent niveau, l'indicateur UBS de la consommation reflète toujours la vigueur de la consommation des ménages en Suisse. Les perspectives restent prometteuses. Sur le marché du travail, la reprise bat son plein et devrait se poursuivre au cours des mois à venir. La progression de l'emploi qui l'accompagne et l'augmentation des salaires réels prévisible dans cet environnement ont une incidence positive sur le revenu disponible des ménages. La consommation devrait encore en profiter ces prochains mois. Globalement, UBS table sur une croissance réelle des dépenses des ménages de 2,5% cette année, contre 1,9% en 2006.

  2. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de vendredi, 24 août 2007 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  3. UBS lance un fonds de placement à stratégie 130/30: UBS Key Selection US Equities 130/30

    UBS propose un nouveau fonds reposant sur un concept de placement à stratégie 130/30: UBS (Lux) Key Selection Sicav - US Equities 130/30 B.

    Jusqu'à présent, les produits de fonds à stratégie 130/30 étaient essentiellement réservés aux investisseurs institutionnels. Avec le nouveau fonds, les investisseurs privés accèdent désormais aussi à cette stratégie de placement. Contrairement aux autres fonds en actions, qui investissent uniquement dans des positions longues, le nouveau fonds offre des opportunités de surperformance complémentaires grâce à la stratégie 130/30. En moyenne, le fonds contracte des positions longues à hauteur de 130% et des positions courtes à hauteur de 30%.

    Un portefeuille Long-Only investit dans des actions considérées comme sous-évaluées par le gestionnaire, tandis que les titres jugés surévalués sont évités. Grâce à l'assouplissement de cette restriction, UBS Key Selection US Equities 130/30 a la possibilité de générer des rendements au moyen de titres surévalués par l'intermédiaire de positions courtes correspondantes. Cette flexibilité s'accompagne pour le fonds d'un potentiel de surperformance supérieur à celui des fonds en actions Long-Only. Le niveau de risque (c'est-à-dire la volatilité) n'est pas pour autant sensiblement plus élevé que celui du marché.

    Le portefeuille d'UBS Key Selection US Equities 130/30 est largement diversifié aux niveaux des titres individuels et des secteurs, avec une préférence pour les moyennes et grandes capitalisations américaines cotées en Bourse. Le MSCI USA®, reconnu à l'international, sert d'indice de référence.

    Le nouveau fonds offre aux investisseurs une opportunité attrayante de participer au marché des actions américain. Il convient aux investisseurs privés disposant d'un horizon de placement à long terme.

    UBS

  4. Changement à la tête de la région Benelux et d'UBS Luxembourg S.A.

    José François Sierdo a occupé plusieurs postes de direction au sein d'UBS depuis qu'il a rejoint l'entreprise en 1993. Il est responsable de la région Suisse romande au sein du département Wealth Management Suisse depuis 2004. Son successeur sera annoncé en temps voulu.

    Après sept années empreintes de succès en tant que CEO d'UBS (Luxembourg) S.A., Roger Hartmann désire s'engager dans un nouveau parcours professionnel au sein d'UBS.

    UBS remercie Roger Hartmann pour sa contribution et souhaite plein succès à José François Sierdo dans ses nouvelles fonctions.

  5. UBS dégage un résultat net de 5622 millions de CHF au deuxième trimestre

    UBS a dégagé un résultat net revenant aux actionnaires de 5622 millions de CHF au deuxième trimestre 2007. Cette fois-ci, les résultats comprennent deux éléments qui ont eu une incidence décisive sur la performance. Le premier est le gain de 1926 millions de CHF après impôts titré de la cession de la participation de 20,7% dans Julius Baer, conséquence de la vente des banques privées et de GAM en 2005. Comme cette participation figurait dans les comptes d'UBS en tant qu'investissement financier disponible à la vente, la plus-value de cession est enregistrée par conséquent dans le résultat des activités poursuivies. Or, étant donné que cette participation ne fait plus partie des activités maintenues, UBS estime judicieux de présenter son incidence séparément afin de donner une image plus précise de sa performance. Le second élément est la charge de 229 millions de CHF après impôts, en rapport avec la liquidation de Dillon Read Capital Management (DRCM), enregistrée par Global Asset Management. Sans ces deux facteurs, le résultat attribuable tiré des activités opérationnelles clés d'UBS (résultat attribuable des activités financières poursuivies) aurait été de 3455 millions de CHF, en hausse de 14% en glissement annuel et de 9% par rapport au résultat record du premier trimestre de 2007.

    «Le résultat net des prestations de service et des commissions a atteint le niveau record de 8099 millions de CHF. Ce chiffre est en hausse de 26% par rapport au même trimestre de 2006 en raison d'une augmentation de la quasi-totalité des types de commissions. Le plus réjouissant est qu'il représente maintenant 52% du produit d'exploitation», a déclaré Clive Standish, Chief Financial Officer.

    Notre activité de banque d'affaires a enregistré une progression très sensible des commissions de F&A et de conseil en entreprise ainsi qu'une forte hausse des commissions de placement sur actions et obligations. On peut notamment mesurer la position d'UBS sur le marché en se référant à sa part du marché mondial. Selon Dealogic, celle-ci a atteint 5,8% au premier semestre 2007 contre 4,9% un an auparavant. Le taux de croissance d'UBS est supérieur aux 21,3% du pool global de revenus et dans le classement elle est passée de la 8e à la 4e place. De plus, des gains de parts de marché ont été réalisés dans toutes les régions et lignes de produits. Le volume des actifs sous gestion a atteint 3300 milliards de CHF et, par conséquent, les commissions tirées des actifs dans les activités de gestion de fortune et de gestion d'actifs ont augmenté.

    En raison de l'orientation contrastée des marchés, le résultat des activités de négoce au deuxième trimestre a enregistré des fluctuations de forte amplitude dans les deux directions. Le revenu net des activités de négoce s'est inscrit à 3106 millions de CHF, en recul de 9% par rapport au deuxième trimestre 2006, tandis que, dopé par de bonnes conditions de marché et la fermeté des marchés européens et émergents, le revenu tiré des actions a progressé.

    La performance du segment revenu fixe n'a cependant pas été satisfaisante. Des difficultés persistantes sur le marché américain des crédits immobiliers à risque ont pesé sur les revenus des activités de taux et entraîné des pertes supplémentaires sur certains anciens portefeuilles de DRCM qui ont contribué au recul des revenus nets à hauteur de quelque 230 millions de CHF au deuxième trimestre. Ces pertes ont été en partie compensées par la fermeté des résultats de notre activité revenu fixe, dopés par l'activité de négoce mondiale sur crédit et des stratégies pour compte propre.

    Au deuxième trimestre 2007, en glissement annuel, les charges d'exploitation totales se sont alourdies de 21%, à 9695 millions de CHF. Un quart de cette augmentation environ est imputable à la liquidation de DRCM. Dans les autres unités d'UBS, les provisions pour le versement de primes de résultat ont augmenté parallèlement aux revenus. Les charges de personnel se sont alourdies en raison de l'accroissement de notre effectif, imputable en partie aux acquisitions réalisées, notamment Piper Jaffray et MacDonald Investments. Les autres charges d'exploitation ont augmenté, la hausse des frais administratifs étant partiellement imputable à l'acquisition de Banco Pactual. Les frais professionnels ont progressé en raison des charges induites par la liquidation de DRCM et d'une augmentation des frais de justice. L'expansion des volumes d'activité d'UBS ainsi que l'accroissement des effectifs que cela a entraîné ont provoqué une augmentation des frais de déplacement et de représentation ainsi que des frais de locaux. Quant aux coûts afférents à l'informatique et aux externalisations, ils ont progressé dans le sillage du gonflement des volumes d'affaires.

    L'effectif des activités financières était de 81 557 personnes au 30 juin 2007, en hausse de 920 par rapport à la fin du premier trimestre, et des augmentations dans la plupart des activités.

    «Nous travaillons actuellement sur un certain nombre d'initiatives de croissance qui se situent à divers stades d'avancement. On citera notamment le développement de nos activités de gestion de fortune en Europe, des investissements dans l'activité revenu fixe d'Investment Bank et la croissance des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. La stratégie à la base de ces initiatives reste inchangée et, avec leur mise en œuvre, nous visons à équilibrer les opportunités de revenus et l'efficacité opérationnelle et économique. Ainsi, tandis que la direction et la pièce maîtresse de notre stratégie resteront inchangées, la tactique adoptée pour sa mise en œuvre continuera d'être ajustée à l'évolution des conditions de marché», a déclaré Marcel Rohner, Chief Executive Officer.

juillet 2007

  1. Redressement de l'indicateur UBS de la consommation en juin

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation a grimpé à 2,31 points en juin contre 2,10 en mai et 2,38 en avril (chiffres révisés). Pour le 16e mois consécutif, il s'établit ainsi au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, la marche des affaires du commerce de détail, le nombre de nuitées passées à l'hôtel en Suisse par des résidents suisses, l'indice du climat de la consommation ainsi que le volume des règlements effectués par carte de crédit dans les points de vente en Suisse par le biais d'UBS. En juin, les nouvelles immatriculations de véhicules de tourisme, qui ont progressé de 3,5% par rapport à l'année précédente, ainsi que l'excellent moral des consommateurs ont contribué à l'avancée de l'indicateur. Le nombre mensuel de nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques a aussi eu un impact positif. Seul le léger tassement de l'activité dans le commerce de détail s'est montré néfaste, les affaires demeurant toutefois satisfaisantes par rapport à la moyenne à long terme.

    Avec cette nouvelle hausse, l'indicateur UBS de la consommation reflète toujours la vigueur de la consommation des ménages en Suisse. Les perspecitves sont toujours prometteuses. Sur le marché du travail, la reprise bat son plein et devrait se poursuivre au cours des mois à venir. La progression de l'emploi qui l'accompagne et l'augmentation des salaires réels prévisible dans cet environnement ont une incidence positive sur le revenu disponible des ménages. La consommation devrait encore en profiter ces prochains mois. A cet égard, UBS table sur une croissance réelle de 2,5% cette année, contre 1,9% en 2006.

  2. UBS outlook, 3e trimestre 2007 - Conjoncture de l'industrie suisse en plein élan

    Le solide essor de l'industrie suisse avec un taux élevé d'utilisation des capacités s'est maintenu au deuxième trimestre de cette année. C'est ce qui ressort du sondage UBS de juin 2007 auprès de quelque 340 entreprises. Les prévisions sont aussi résolument optimistes pour le trimestre en cours.

    L'indicateur conjoncturel UBS signale une croissance vigoureuse de l'économie
    Baromètre de tendance fiable du produit intérieur brut (PIB), l'indicateur conjoncturel UBS découlant du sondage fournit un tableau toujours très réjouissant de la conjoncture. Tant pour le deuxième que pour le troisième trimestre 2007, il évalue à 2,8% la croissance annuelle de l'économie suisse.

    La forte occupation génère des emplois
    L'entrée des commandes, les ventes, la production et la capacité bénéficiaire ont continué d'afficher des valeurs clairement positives au deuxième trimestre. Ainsi, 53% des participants au sondage ont annoncé une hausse des exportations et 43% ont fait état d'une augmentation des commandes suisses. La progression de la production et des ventes s'est donc accrue. Les capacités de production des entreprises ont affiché un taux d'utilisation exceptionnellement fort de 90,7%. Ce bon environnement a nécessité de renforcer encore les effectifs et 43% des entreprises interrogées ont pu pourvoir de nouveaux postes.

    Constante amélioration des bénéfices des entreprises
    La pérennité de l'essor transparaît bien aussi dans les prévisions tout juste plus modérées des entreprises pour le troisième trimestre 2007. Tous les critères du sondage UBS ont été évalués avec un optimisme à peine tempéré et restent nettement positifs. Pour solde, presque une entreprise sur cinq estime pouvoir disposer d'une plus grande marge de manœuvre pour répercuter le surcoût des prestations intermédiaires sur les prix de vente. Compte tenu aussi de l'augmentation des volumes écoulés, 38 % des entreprises interrogées tablent sur une amélioration des bénéfices et seules 16% s'attendent à un recul.

    Les secteurs exportateurs ont l'avantage
    Le tableau globalement réjouissant de la conjoncture de l'industrie suisse présente toutefois quelques nuances en fonction des secteurs. Ainsi, l'industrie des matières synthétiques, le textile de même que l'imprimerie et les arts graphiques ont constaté un net ralentissement de leur activité au deuxième trimestre. Pour le troisième trimestre également, ces branches tablent sur une évolution inférieure à la moyenne. En revanche, les plus optimistes sont les secteurs industriels à vocation exportatrice tels que l'horlogerie, la chimie/pharmacie et les machines. Mais la métallurgie et l'industrie du papier s'attendent aussi à une activité dynamique.

  3. Marcel Rohner nommé Group CEO avec effet immédiat

    Le Conseil d'administration d'UBS a nommé Marcel Rohner, actuellement Deputy Group CEO, Group CEO avec effet immédiat. Marcel Rohner est membre du Directoire du Groupe depuis 2002 et a été nommé Deputy Group CEO en janvier 2006. En tant que Chairman et CEO de Global Wealth Management & Business Banking, il a dirigé le secteur qui ces dernières années a réalisé le meilleur résultat en termes de revenus et de bénéfice au sein de la banque. Peter Wuffli, Group CEO, se retire de ses fonctions et quitte la banque. Raoul Weil, membre du Directoire du Groupe et responsable de Wealth Management International, devient le nouveau Chairman et CEO de Global Wealth Management & Business Banking.

    Marcel Ospel assumera la direction stratégique de la banque en tant que Président du Conseil d'administration pendant au moins un autre mandat. Il y a environ un an, Marcel Ospel exprimait, dans le cadre des discussions de planification de la succession avec le Conseil d'administration, le souhait d'opérer un changement de génération au sommet de la banque et de se retirer de ses fonctions dans un futur proche. Marcel Ospel a proposé Peter Wuffli, Group CEO, comme successeur du Président du Conseil d'administration. Après avoir analysé attentivement cette proposition, le Conseil d'administration a décidé de ne pas lui donner suite. Le Conseil estime que le passage de la fonction de CEO à celle de Président du Conseil n'est pas automatique et préfère choisir la distribution des rôles qu'il considère comme la meilleure. C'est dans ce contexte que le Conseil d'administration a demandé à Marcel Ospel de rester à disposition comme Président exécutif pour au moins un autre mandat de trois ans.

    Le ConseiI et Peter Wuffli ont donc décidé d'opérer un changement de génération uniquement au niveau de la direction opérationnelle. Peter Wuffli va transférer ses fonctions à Marcel Rohner, Deputy Group CEO, avec effet immédiat. Le Conseil d'administration remercie Peter Wuffli pour avoir contribué de manière extraordinaire à la croissance d'UBS, notamment pour l'accroissement considérable de la base de clientèle, la position de marché du Groupe et la création d'une marque forte.

    Marcel Rohner, actuellement Deputy Group CEO d'UBS et Chairman et CEO de Global Wealth Management & Business Banking, est très bien préparé pour assumer sa nouvelle tâche et jouit de toute la confiance du Conseil d'administration. Quant à Raoul Weil, il incarne une personnalité reconnue, qui assurera une transition harmonieuse dans la direction de Global Wealth Management & Business Banking. Raoul Weil, actuellement responsable de Wealth Management International, est devenu membre du Directoire du Groupe en 2005.

juin 2007

  1. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de lundi, 2 juillet 2007 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  2. Baromètre UBS des PME, 3eme trimestre 2007 - Envolée conjoncturelle pour les PME

    L'essor largement étayé que connaissent les petites et moyennes entreprises (PME) s'est poursuivi au deuxième trimestre de l'année en cours. Les entreprises industrielles comme les prestataires de services font état d'un accroissement parfois net des nouvelles commandes, des réserves de travail et des ventes. Le climat des affaires s'est encore amélioré par rapport au premier trimestre. C'est ce qui ressort de l'enquête réalisée en juin par UBS, en collaboration avec l'Union suisse des arts et métiers, auprès de quelque 500 entreprises comptant moins de 250 collaborateurs. De l'avis des participants à l'enquête, l'environnement commercial s'améliorera encore légèrement entre juillet et septembre.

  3. Léger repli de l'indicateur UBS de la consommation en mai

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation ressort en mai à 2,09 points contre 2,38 en avril et 2,09 en mars (chiffres révisés). Pour le 15e mois consécutif, il s'établit ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, la marche des affaires dans le commerce de détail, le nombre de nuitées passées à l'hôtel en Suisse par des résidents helvétiques, l'indice du climat de la consommation ainsi que le volume des règlements effectués par carte de crédit dans les points de vente suisses par le biais d'UBS. La baisse du mois de mai est essentiellement due au petit tassement de l'activité dans le commerce de détail. Par rapport à la moyenne à long terme, celle-ci demeure toutefois à un bon niveau. En repli de 2,4% en glissement annuel, les immatriculations de voitures neuves ont aussi pesé sur l'indicateur. En revanche, le nombre mensuel de nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques ainsi que l'excellent moral des consommateurs ont eu un impact positif.

    Malgré son recul, l'indicateur UBS de la consommation reflète toujours la vigueur de la consommation des ménages en Suisse. Une conjoncture pour le moins prometteuse. Sur le marché de l'emploi, la reprise bat son plein et devrait se poursuivre au cours des mois à venir. La hausse de l'emploi qui en résulte et les augmentations de salaire réel attendues dans ce contexte devraient accroître le revenu disponible des ménages. La consommation devrait encore en profiter ces prochains mois. A cet égard, UBS table sur une croissance réelle de 2,5% cette année, contre 1,9% en 2006.

  4. UBS prévoit une forte croissance de l'économie suisse

    L'économie suisse a poursuivi son envolée aux cours des trois premiers mois de l'année. Le produit intérieur brut réel, extrapolé sur l'année, était en expansion de 3,2%. Cela représente la plus forte hausse depuis le 3e trimestre 2005 et se situe nettement au-dessus de la moyenne à long terme. La vigueur de l'activité économique, mais aussi sa large assise inspirent confiance. La plupart des données conjoncturelles indiquent une dynamique durablement positive. Le redressement du marché du travail est en bonne voie et devrait perdurer ces prochains mois. La reprise de l'emploi qu'il entraîne et les augmentations de salaire réel attendues dans ce contexte devraient accroître le revenu disponible des ménages. UBS est donc convaincue que la consommation privée continuera de soutenir la conjoncture. Les dépenses d'équipement devraient progresser fortement durant les prochains trimestres, comme le laisse supposer l'utilisation très élevée des capacités de l'industrie. Les carnets de commande sont pleins et la situation reste bonne en matière de bénéfices. Il est aussi permis d'espérer une impulsion positive de la part du commerce extérieur. C'est ce que signalent la robuste croissance confirmée de l'économie mondiale et l'amélioration concurrentielle de l'économie helvétique intervenue dans le sillage de la dépréciation du franc suisse. Les économistes d'UBS tablent donc globalement sur une croissance du PIB réel de 2,6% (jusqu'à présent 1,8%) en 2007 et de 2,3% (2,0%) l'an prochain.

    En dépit d'une évolution économique très vigoureuse et de la faiblesse du franc suisse face à l'euro, les taux d'inflation devraient rester peu élevés à moyen terme, surtout en raison de facteurs structurels tels que la concurrence accrue au sein de l'économie indigène et l'ouverture en progression du marché de l'emploi aux citoyens de l'UE. Dans l'ensemble, UBS attend une hausse des prix à la consommation de 0,4% en 2006 et de 0,8% en 2008.

    Etant donné la vive croissance de l'économie domestique, la Banque nationale suisse devrait poursuivre sa normalisation de la politique monétaire. UBS prévoit deux nouveaux tours de vis de 25 points de base chacun sur les taux d'intérêt en septembre et en décembre. La moyenne de la bande de fluctuation du Libor à trois mois serait ainsi portée à 3,0% d'ici à fin 2007.

  5. UBS relève ses taux

    Les taux d'intérêt des comptes personnel Generation UBS, compte personnel Campus UBS, compte personnel 60plus UBS et compte personnel UBS EUR sont eux aussi revus à la hausse. Ces ajustements entreront en vigueur le 1er septembre 2007.

    Par cette augmentation des taux, UBS réagit à la tendance haussière persistante sur les marchés monétaires et financiers suisses et européens. L'évolution de la conjoncture positive en Suisse et en Europe ainsi que les données conjoncturelles meilleures que prévu aux Etats-Unis militent en faveur de cette mesure.

    Les taux suivants sont applicables à compter du 1er septembre 2007:

  6. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de vendredi, 8 juin 2007 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

mai 2007

  1. Nouvelle hausse de l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation ressort en avril à 2,35 points contre 2,09 en mars (chiffres révisés) et 2,01 en février. Pour le 14ème mois consécutif, il s'établit ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, la marche des affaires dans le commerce de détail, le nombre de nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques, l'indice du climat de la consommation ainsi que le volume de règlements effectués par carte de crédit dans les points de vente suisses par l'intermédiaire d'UBS. Tous les sous-indicateurs ont participé à la forte progression de l'indicateur en avril, à commencer par le commerce de détail qui affiche une santé florissante et le moral des consommateurs qui est au plus haut depuis 6 ans. Egalement bien orientées, les ventes de voitures neuves ont augmenté en avril de 4,3% en glissement annuel. Enfin, le nombre mensuel de nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques a aussi eu un impact positif sur l'indicateur.

    L'indicateur UBS de la consommation fait ainsi état, avec environ trois mois d'avance sur les chiffres officiels, de la vigueur voire de l'accélération de la consommation privée suisse depuis le début de l'année. Une conjoncture pour le moins prometteuse. L'amélioration des perspectives en matière d'emploi et de revenus devrait doper la consommation des ménages dans les mois à venir. A cet égard, UBS table sur une croissance réelle de 2,1% cette année, contre 1,9% en 2006.

  2. UBS Global Asset Management purchases 51% of Daehan Investment Trust Management Company

    DIMCO manages around KRW18.7 trillion (equivalent to approximately USD20.3 billion or CHF24.7 billion) of assets and is one of the market leaders in the Korean asset management industry. It is wholly owned by DI&S, which itself is wholly owned by Hana Financial Group.

    UBS Global Asset Management will pay KRW150 billion (equivalent to approximately USD162.2 million or CHF197.5 million) plus a KRW30 billion (equivalent to approximately USD32.4 million or CHF39.5 million) earn-out for its stake immediately, subject to customary purchase price adjustment and to an earn-out claw back of up to KRW30 billion over the next three to five years.

    The joint venture will combine the international know-how of UBS Global Asset Management with the domestic expertise of DIMCO. To that extent the two parties will work together to apply UBS standards in investment research, portfolio management, risk management, sales and marketing, operations, internal controls and compliance to the operation of the joint venture.

    "The establishment of the joint venture between UBS and DIMCO is another important step towards fulfilling UBS Global Asset Management's ambition to build a strong presence in Korea's asset management industry and broaden the scope of our business in Asia Pacific," said John FRASER, Chairman and Chief Executive Officer of UBS Global Asset Management.

    "UBS Hana Asset Management will be one of the largest asset managers in the Korean market which represents an important source of new business for UBS. In light of Korea's strong underlying economic growth, continuing reform of the pensions market and the increasing sophistication of investors, we believe that the Korean asset management market offers very significant potential for growth and will be an increasingly attractive destination for foreign investment," he added.

    "UBS's expertise in the international arena complements perfectly Daehan Investment Trust Management Company's well established foothold in and knowledge of, the Korean market. I am confident that having UBS as a partner will allow us to ensure that the company operates in accordance with international best practices but also enhances our ability to meet the needs of the growing client base in Korea," said Vice-Chairman Wangha CHO at DI&S.

    "I look forward to working with our new partners. We will combine UBS's specialized knowledge and global perspective, with the local market knowledge and expertise of DIMCO's existing employees. The combination of our respective strengths will create what I am confident will be a united business which will be better able to meet the needs of its clients and interests of its shareholders," added Andreas NEUBER, Head of Strategic Projects Asia Pacific at UBS Global Asset Management and designated Chairman of the Board of Directors at UBS Hana Asset Management.

  3. UBS annonce la réintégration des portefeuilles de Dillon Read Capital Management au sein d'Investment Bank - Les investisseurs externes seront remboursés

    UBS vient d'annoncer que les fonds en compte propre actuellement gérés par Dillon Read Capital Management (DRCM) au sein de Global Asset Management seront transférés vers Investment Bank. Les activités de principal finance, d'arbitrage sur crédit et sur le marché immobilier commercial de DRCM seront regroupées avec les activités correspondantes au sein d'Investment Bank. Les investisseurs qui ont investi dans les fonds de tiers de DRCM seront remboursés. UBS a l'intention de coopérer avec ces investisseurs en vue d'identifier des opportunités pour leurs placements alternatifs.

    DRCM poursuivra ses activités pendant la période de transition qui devrait se terminer au troisième trimestre 2007.

    Peter Wuffli, Group CEO d'UBS, a affirmé: «UBS continue de s'engager avec tous ses moyens afin de proposer des placements alternatifs à ses clients. Néanmoins, après avoir examiné plusieurs facteurs, nous avons constaté que l'initiative DRCM ne permettait pas de répondre à nos attentes. Nous avons donc pris cette décision qui est dans l'intérêt de nos clients et actionnaires.»

    «Utiliser une plate-forme de négoce pour des transactions en compte propre en dehors de l'Investment Bank et gérer parallèlement des fonds de clients s'est avéré trop complexe et onéreux. C'est une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de réintégrer DRCM au sein de l'Investment Bank et de rembourser les investisseurs externes,» a affirmé John Fraser, Chairman et CEO de Global Asset Management.

avril 2007

  1. UBS annoncera les résultats relatifs au premier trimestre le 3 mai 2007

    Technical Test
    Test d'installation de votre logiciel webcast:

  2. UBS to report First Quarter 2007 Results on May 3rd

    A test site for the results webcast is now available. It is recommended that you visit this site, register for an e-mail reminder of the presentation and view the test video and slides before 3 May to avoid technical problems on the day.

  3. L'indicateur UBS de la consommation à un plus haut depuis plusieurs années

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation a encore fortement progressé en mars, atteignant 2,13 points contre 2,02 en février et 1,94 en janvier. Pour le 13e mois consécutif, il s'établit ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, la marche des affaires du commerce de détail, le nombre de nuitées passées à l'hôtel en Suisse par des résidents suisses, l'indice du climat de la consommation ainsi que le volume des règlements effectués par carte de crédit dans les points de vente en Suisse par le biais d'UBS. Le moral des consommateurs s'est encore amélioré en mars. Dans le même temps, le commerce de détail tient toujours la forme, comme en témoignent les résultats du sondage réalisé par le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'EPF de Zurich. En revanche, les ventes de voitures particulières neuves ont chuté de 4,0% en mars en glissement annuel.

    L'indicateur UBS de la consommation indique ainsi, avec deux mois d'avance sur les chiffres officiels, une évolution vigoureuse voire une accélération de la consommation privée pour le premier trimestre 2007. Une conjoncture pour le moins prometteuse. L'amélioration des perspectives de l'emploi et des revenus devrait doper la consommation des ménages dans les mois à venir. A cet égard, UBS table sur une croissance réelle de 2,1% cette année, contre 1,9% en 2006.

  4. Baromètre UBS des PME, 2eme trimestre 2007 - Les PME en légère perte de vitesse

    Reflétant la tendance nationale observée en Suisse, la conjoncture des petites et moyennes entreprises (PME) a franchi son point culminant. Ainsi, le climat des affaires des PME a-t-il à nouveau légèrement marqué le pas au premier trimestre 2007, comme en témoigne l'enquête UBS menée en mars 2007 auprès d'environ 500 entreprises de moins de 250 collaborateurs par ordre de l'Union suisse des arts et métiers. Il demeure cependant en terrain nettement positif. Selon les estimations des participants à l'enquête, le climat des affaires ne se détériorera pas davantage entre avril et juin, mais se consolidera à un niveau élevé.

    Tassement de la croissance au premier trimestre 2007
    L'enquête UBS met au jour un essoufflement de la reprise des PME au premier trimestre de cette année. Cet affaiblissement s'est pourtant révélé moins sévère que ne le prévoyaient les observateurs en janvier encore. Les indicateurs des entrées de commandes, des chiffres d'affaires et des bénéfices ont affiché des valeurs inférieures à celles du dernier trimestre 2006, tout en restant clairement dans la zone positive. Alors que la croissance de la demande intérieure restait quasiment stable, la dynamique de la demande étrangère reculait sensiblement. Dans l'ensemble, près de six entreprises interrogées sur dix ont fait état d'entrées de commandes et de chiffres d'affaires en progression par rapport à la même période l'année précédente. Seule une société sur huit a annoncé un recul de ses entrées de commandes et une sur quinze une baisse de son chiffre d'affaires. S'agissant des PME prestataires de services, le climat des affaires n'a quasiment pas fléchi. Par conséquent, le ralentissement conjoncturel observé est entièrement imputable aux entreprises industrielles. La progression des prix de vente entamée début 2006 s'est poursuivie sans interruption: 35% des PME sondées ont affiché des prix de vente supérieurs alors que seulement 14% enregistraient un recul de leurs prix de vente. Grâce à cette hausse, 19% des entreprises pour solde ont amélioré leur capacité bénéficiaire. Les réserves de travail élevées ont entraîné une nouvelle augmentation des effectifs. Ainsi, fin mars, le nombre d'employés était supérieur au niveau de l'an dernier dans 24% des entreprises. Les PME du secteur des services recrutent donc désormais davantage que leurs consœurs de l'industrie.

    Consolidation à un niveau élevé au deuxième trimestre
    Les annonces relatives aux entrées de commandes et à la réserve de travail se sont à nouveau inscrites à un niveau très élevé, ce qui révèle des perspectives de croissance intactes au deuxième trimestre. D'après les attentes des PME interrogées, la conjoncture ne ralentira pas davantage au deuxième trimestre mais se consolidera plutôt à un niveau élevé. A cet égard, les PME du secteur des services orientées vers le marché national assurent désormais le rôle de moteurs de la croissance au détriment des sociétés industrielles axées vers les exportations. Les réserves de travail élevées signalent toujours l'existence d'un décalage entre l'évolution dynamique de la demande et le lent ajustement des capacités de production, qui conduit à une demande excédentaire. Ainsi, les PME du secteur industriel, et surtout leurs homologues du secteur des services devraient être de plus en plus à même d'imposer des prix de vente supérieurs. Cependant, les revenus des PME de l'industrie et des services ne devraient progresser que modestement étant donné que la hausse des prix des prestations fournies en amont et des charges de personnel pèse sur les bénéfices. 22% des PME de l'industrie et des services prévoient, pour solde, une nouvelle augmentation de leurs effectifs jusqu'à fin juin 2007.

    Meilleures facilités de crédits bancaires
    La vigueur de la conjoncture a incité les entreprises à multiplier leurs investissements, phénomène qui se traduit par une demande de crédits accrue. Depuis début 2006, la croissance des crédits aux entreprises s'est considérablement appréciée pour atteindre 4,1% au dernier trimestre 2006, un taux qui n'avait plus été observée depuis 1999. La forte croissance du crédit concerne non seulement les grandes entreprises, mais également les PME: d'après l'enquête UBS, plus de 30% des sociétés sondées ont observé une amélioration de la disponibilité du crédit par rapport à l'an passé et seules 6% d'entre elles ont estimé que leur accès au crédit s'était compliqué.

  5. UBS outlook, 2e trimestre 2007 - La conjoncture de l'industrie enclenche la vitesse inférieure

    Après un essor vigoureux, la croissance de l'industrie suisse a marqué le pas au premier trimestre de cette année. Pour le deuxième trimestre, on s'attend à une stabilisation de la dynamique, à un niveau cependant toujours élevé. C'est ce qui ressort du sondage UBS de mars 2007 auprès de quelque 340 entreprises.

mars 2007

  1. Nouvelle hausse de l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS mensuel de la consommation ressort en avril à 2,35 points contre 2,09 en mars (chiffres révisés) et 2,01 en février. Pour le 14ème mois consécutif, il s'établit ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de voitures particulières neuves, la marche des affaires dans le commerce de détail, le nombre de nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques, l'indice du climat de la consommation ainsi que le volume de règlements effectués par carte de crédit dans les points de vente suisses par l'intermédiaire d'UBS. Tous les sous-indicateurs ont participé à la forte progression de l'indicateur en avril, à commencer par le commerce de détail qui affiche une santé florissante et le moral des consommateurs qui est au plus haut depuis 6 ans. Egalement bien orientées, les ventes de voitures neuves ont augmenté en avril de 4,3% en glissement annuel. Enfin, le nombre mensuel de nuitées d'hôtel passées en Suisse par des résidents helvétiques a aussi eu un impact positif sur l'indicateur.

    L'indicateur UBS de la consommation fait ainsi état, avec environ trois mois d'avance sur les chiffres officiels, de la vigueur voire de l'accélération de la consommation privée suisse depuis le début de l'année. Une conjoncture pour le moins prometteuse. L'amélioration des perspectives en matière d'emploi et de revenus devrait doper la consommation des ménages dans les mois à venir. A cet égard, UBS table sur une croissance réelle de 2,1% cette année, contre 1,9% en 2006.

  2. UBS Consumption Indicator rises again

    The monthly UBS Consumption Indicator reached 2.35 in April, up from a revised 2.09 in March and 2.01 in February. It has now exceeded its long-term average of 1.49 for 14 months in a row.

    The UBS Consumption Indicator is calculated from five sub-indicators: new car sales, activity in the retail sector, the number of overnight hotel stays by Swiss nationals in Switzerland, the consumer sentiment index and credit card transactions made via UBS at points of sale in Switzerland. All sub-indicators contributed to April's strong rise, especially the exceptionally brisk business in the retail sector and positive consumer sentiment, which hit a six-year high in April. New car sales also had a positive impact, up 4.3% year-over-year in April, as did the monthly figures relating to overnight stays by Swiss nationals in Switzerland.

    With a lead of approximately three months on official figures, the UBS Consumption Indicator points towards very lively Swiss private consumption, which may even have accelerated since the beginning of the year. The outlook remains promising, with improved employment and income prospects likely to support consumer spending in the coming months. Overall, UBS expects real private consumption growth of 2.1% in 2007, following an increase of 1.9% in 2006.

février 2007

  1. Nouvelle MasterCard UBS de l'UEFA EURO 2008™ au look «football»

    Le 1er mars 2007, UBS introduit l'UBS MasterCard UEFA EURO 2008™. Cette carte de crédit au coloris «gazon» et consacrée au thème du football sera émise gratuitement la première année dans le cadre d'une offre d'introduction qui durera jusqu'au 15 avril 2007. Après cette date, les droits annuels s'élèvent à 50 francs au lieu de 100 francs pour la première année. Les amateurs de football peuvent également commander l'UBS MasterCard UEFA EURO 2008™ sous forme de seconde carte ou de carte de partenaire, laquelle leur coûtera 25 francs l'année pour une carte principale gratuite émise avant le 15 avril 2007.

    Les autres conditions de l'UBS MasterCard UEFA EURO 2008™ correspondent à celles de la MasterCard UBS Standard.

    Welcome Package contenant des articles pour fans

    En commandant une carte de crédit au coloris «gazon», les amateurs de football bénéficieront d'un Welcome Package contenant des articles pour fans tels qu'une besace, dix drapeaux, un porte-clés, un téléphone portable ainsi qu'une serviette de bain représentant un terrain de jeu. Sur le portail d'UBS consacré à l'UEFA EURO 2008™, les titulaires de cette carte peuvent en outre accéder à des jeux en ligne et à des informations sur ce grand événement sportif.

    UBS est «National Supporter» de l'UEFA EURO 2008™ et sponsor en titre des Arènes en Suisse. Dans le cadre du projet UBS ARENA, UBS soutient la retransmission publique et en direct des matchs sur grand écran. Lors de l'UEFA EURO 2008™, ces Arènes seront installées dans différentes villes suisses.

  2. L'indicateur UBS de la consommation fait état d'une consommation des ménages vigoureuse

    L'indicateur UBS de la consommation, calculé chaque mois, a légèrement augmenté en janvier. Il a atteint 1,95 au mois de janvier alors qu'il restait stable à 1,89 depuis octobre. L'année dernière, ce niveau n'a été dépassé qu'une seule fois, en juin. Au total, l'indicateur UBS de la consommation se trouve depuis onze mois au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49.

    Parmi les cinq sous-indicateurs entrant dans la composition de l'indicateur, le climat de la consommation s'est amélioré. De même, le commerce de détail a enregistré une nouvelle embellie, comme en témoignent les résultats de l'enquête menée par le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'EPF de Zurich. Enfin, le nombre de nuitées d'hôtel de clients suisses a continué de progresser. En revanche, les nouvelles immatriculations de véhicules de tourisme ont plongé. Les ventes de voitures neuves ont fléchi en janvier de 4,4% par rapport au même mois de l'année précédente, à 17 553 unités. Le volume cumulé des transactions réalisées par carte de crédit via UBS dans les points de vente en Suisse constitue la cinquième variable entrant dans le calcul de l'indicateur UBS de la consommation.

    Avec une anticipation de trois à quatre mois par rapport aux statistiques officielles, l'indicateur UBS de la consommation signale ainsi, jusqu' au début de l'année, une croissance vigoureuse de la consommation privée ainsi qu'une solide demande domestique. Eu égard à la bonne évolution des revenus et du marché de l'emploi, le dynamisme de la croissance devrait perdurer ces prochains mois. En matière de consommation des ménages, UBS table sur une croissance réelle de 2,1% cette année, contre 1,9% en 2006.

  3. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de vendredi, 23 février 2007 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  4. Change of interest rate for UBS Time Deposit Accounts and Medium-Term Bonds

    As of Friday, 23 February 2007, the following interest rates shall apply to UBS Time Deposit Accounts and Medium-Term Bonds.

  5. Baromètre UBS des PME, 1er trimestre 2007 - Conjoncture vigoureuse des PME

    Comme pour l'ensemble de l'économie, la conjoncture semble aussi avoir progressivement atteint son point culminant pour les petites et moyennes entreprises (PME) en Suisse. Au dernier trimestre 2006, le climat des affaires s'est stabilisé au niveau déjà élevé du 3e trimestre. Selon le sondage UBS de janvier auprès de quelque 500 établissements comptant moins de 250 employés, le premier trimestre 2007 devrait rester solide, même s'il faut s'attendre à un léger ralentissement de la conjoncture des PME.

    Dernier trimestre 2006 dynamique

    Le climat des affaires des PME suisses s'est stabilisé à un haut niveau au dernier trimestre 2006. Alors qu'au 3e trimestre 2006, 54% des entreprises avaient déjà enregistré une hausse des chiffres d'affaires, cette part était même de 55% au dernier trimestre. Dans l'ensemble, les PME ont tiré autant parti de la croissance que les grandes entreprises. Portées par une conjoncture toujours florissante, les PME du secteur des services mais aussi de l'industrie ont pu en moyenne imposer une majoration des prix de vente au dernier trimestre. Il en a résulté une nouvelle hausse des bénéfices: 31% environ des établissements ont amélioré leur capacité bénéficiaire. Les entreprises ont encore fortement recruté pour répondre à la demande croissante. En outre, le haut niveau des carnets de commande en décembre permet de conclure que les perspectives de croissance restent intactes.

    Léger tassement de l'essor attendu au premier trimestre 2007

    Conformément aux prévisions des PME interrogées, la conjoncture va légèrement s'essouffler au premier trimestre 2007. Toutefois, ni les entreprises industrielles ni celles du secteur des services ne s'attendent à une évolution négative de l'activité. Au contraire, il semble qu'une stabilisation bien étayée de l'essor à un rythme encore appréciable se dessine. Le besoin de main-d'œuvre augmente globalement, avec toutefois déplacement du gros du recrutement des secteurs de l'industrie à ceux des services. Malgré un environnement toujours favorable à l'ajustement des prix de vente, une consolidation des bénéfices s'amorce du fait de l'évolution un peu moins dynamique de la demande.

    La pénurie de personnel qualifié pèse aussi sur les PME

    Le nombre de postes vacants est de légèrement à fortement supérieur à la moyenne à long terme pour 46% des grandes entreprises interrogées par les économistes d'UBS. Mais 35% environ des PME ayant participé au sondage annoncent aussi être dans le même cas. Donc tout milite en faveur d'une poursuite de l'embellie du marché suisse de l'emploi en 2007 également, d'autant que les deux tiers environ des actifs en Suisse travaillent dans des PME. Le fait que la pénurie de main-d'œuvre qualifiée préoccupe aussi les PME ressort clairement du sondage UBS où une PME sur quatre considère le manque de spécialistes comme un problème majeur. Presque une PME sur deux est toutefois d'avis que l'ouverture progressive du marché du travail suisse aux citoyens de l'UE a atténué quelque peu le problème. Ainsi, en 2006, à peine 40% des PME interrogées ont limité leur quête de personnel au marché domestique, tandis que les autres ont recruté leur main-d'œuvre qualifiée aussi hors de la Suisse. D'après le sondage UBS, les PME interrogées prévoient en majorité de recruter des spécialistes à l'étranger en 2007 également.

  6. UBS dégage un résultat net de 12 257 millions de CHF en 2006 et de 3407 millions de CHF au quatrième trimestre

    UBS a dégagé en 2006 un résultat net revenant aux actionnaires de 12 257 millions de CHF. Les activités poursuivies ont contribué à ce résultat à hauteur de 11 491 millions de CHF et les activités abandonnées pour 766 millions de CHF.

    Le résultat attribuable provenant des activités financières poursuivies a atteint le niveau record de 11 249 millions de CHF en 2006, soit une hausse de 19% en glissement annuel.

    «Nous sommes heureux de vous annoncer que 2006 sera encore une année record pour UBS. La performance de nos activités financières s'est améliorée pour la quatrième année consécutive et, plus important encore, nous avons pris un certain nombre de mesures stratégiques en vue de développer nos activités conformément à nos ambitions de croissance», a déclaré Peter Wuffli, Chief Executive Officer.

    En 2006, UBS a conclu quatre acquisitions d'envergure dont trois sont déjà finalisées. Elles permettront de combler des écarts de compétitivité importants et contribueront à accélérer notre croissance, notamment avec Banco Pactual en Amérique latine.

    En 2006, les résultats de toutes les activités se sont améliorés par rapport à l'année précédente. L'afflux net d'argent frais de la clientèle a atteint 151,7 milliards de CHF, dont 113,3 milliards de CHF sont imputables à la gestion de fortune qui a enregistré des apports de fonds appréciables au niveau mondial et notamment en Asie et en Europe.

    A la suite des entrées de fonds fournies et de la hausse des marchés, le volume des actifs sous gestion a presque atteint la barre des 3000 milliards de CHF. Par rapport à 2005, les revenus réguliers, y compris ceux tirés des actifs et des prêts aux particuliers, se sont inscrits en hausse significative par rapport à 2005. Les commissions de courtage ont elles aussi progressé, conséquence de la forte activité de négoce des particuliers et des institutionnels sur les marchés financiers.

    UBS Investment Bank a continué de gagner des parts sur les marchés d'émission d'actions et de fusions-acquisitions, notamment dans le segment des grandes capitalisations, des marchés émergents et de la technologie. Par conséquent, les commissions de souscription et de corporate finance ont crû de 25%.

    Le développement stratégique des activités d'UBS, par croissance interne et externe, exige davantage de personnel, d'infrastructures et d'investissements et, bien que le résultat ait augmenté de 19%, les charges ont progressé de 18%. «Nous sommes très conscients de l'importance qu'il y a à consacrer des ressources supplémentaires dans des domaines qui génèrent des revenus croissants et à nous assurer qu'aucun pan de nos activités ne tende à l'inefficacité», a ajouté Clive Standish, Chief Financial Officer.

    Certaines hausses de charges ont été attribuables à deux provisions précédemment annoncées: l'accord de règlement avec Sumitomo Corporation et la sous-location de surfaces de bureau inutilisées dans le New Jersey. La hausse des frais de personnel a toutefois été le principal facteur d'augmentation des charges, car, fin 2006, l'effectif d'UBS se montait à 78 140 personnes, soit 8571 de plus qu'un an auparavant. Plus de 2000 de ces nouveaux postes proviennent d'acquisitions effectuées en cours d'année. UBS a par ailleurs continué de recruter du personnel en contact avec la clientèle et des spécialistes pour l'ensemble de ses activités de par le monde, ce qui s'est traduit par une hausse des charges. Les charges d'externalisation de l'informatique, de télécommunications et de déplacement se sont inscrites en hausse parallèlement à un accroissement du niveau d'activité, du volume d'affaires et des revenus. Les frais professionnels ont augmenté en raison d'initiatives stratégiques.

  7. UBS to report Fourth Quarter 2006 Results on February 13th

    A test site for the results webcast is now available. It is recommended that you visit this site, register for an e-mail reminder of the presentation and view the test video and slides before 13 February to avoid technical problems on the day.

  8. UBS outlook, update 1er trimestre 2007 - La conjoncture de l'industrie suisse a franchi son point culminant

    L'industrie suisse a clôturé l'année 2006 sur un solide dernier trimestre. Même si les attentes pour le présent trimestre sont un peu plus modestes, les recrutements massifs de personnel se poursuivent. C'est ce qui ressort d'un sondage effectué en janvier par les économistes d'UBS auprès de quelque 330 entreprises. Près des trois quarts des établissements interrogés ont encore accru leurs ventes au quatrième trimestre 2006 par rapport au même trimestre de l'année précédente. Et seul un sur dix a enregistré un recul.

    Les indicateurs entrée des commandes, production et réserves de travail ont également affiché un solde très positif au quatrième trimestre. Quant au taux moyen d'utilisation des capacités, il a grimpé à 89,5% et dépasse ainsi de quelque trois points de pourcentage la moyenne à long terme. Malgré l'augmentation des ventes et de la production, les réserves de travail se sont encore légèrement accrues fin décembre. Une orientation qui atteste de perspectives de croissance intactes. La capacité bénéficiaire s'est améliorée suite au relèvement des prix de vente.

    Globalement, les entreprises ont profité de la demande suisse vigoureuse et, surtout, de l'ampleur inattendue des stimulants fournis par les exportations, soutenues par la faiblesse du franc et le rythme de l'économie mondiale.

    Presque quatre entreprises sur dix toujours en quête de personnel
    Néanmoins, le pic de la conjoncture industrielle devrait avoir été franchi. Certes, les entreprises interrogées estiment que la production, les ventes et les bénéfices continueront d'évoluer à un haut niveau de janvier à mars 2007, mais globalement les valeurs attendues pour solde sont inférieures aux résultats du dernier trimestre.

    Comme les carnets de commandes sont pleins et que les établissements produisent presque à la limite de leurs capacités, les recrutements massifs de personnel vont se poursuivre. Ainsi, 38% des entreprises tablent sur des effectifs plus nombreux à la fin du premier trimestre qu'au tournant de l'année et seules 14% prévoient des compressions. En outre, de plus en plus d'établissements se voient en mesure de répercuter davantage le surcoût des prestations intermédiaires sur les prix de vente, un indice clair qu'ils s'attendent à une évolution vigoureuse durable de la demande, même si en léger tassement.

    L'indicateur conjoncturel UBS signale un solide quatrième trimestre
    Les résultats extrêmement positifs du sondage pour le dernier trimestre permettent de conclure que l'économie suisse toute entière a également regagné en élan vers la fin de l'année, après un léger ralentissement au troisième trimestre. C'est ce que montre l'indicateur conjoncturel UBS, calculé à partir des données du sondage trimestriel auprès des entreprises industrielles et qui anticipe de manière fiable avec deux trimestres d'avance sur les chiffres officiels du PIB l'évolution probable de la conjoncture. Compte tenu du ralentissement mondial de la croissance qui s'annonce, notamment aux Etats-Unis, il faut toutefois s'attendre à léger tassement de la dynamique cette année pour la Suisse. En moyenne annuelle, la croissance du PIB réel devrait néanmoins encore avoisiner 1,8%.

  9. UBS annoncera les résultats relatifs au quatrième trimestre le 13 février 2007

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janvier 2007

  1. Le changement climatique: une réalité

    Le nouveau rapport «UBS research focus» publié par Wealth Management Research rassemble les analyses les plus récentes faites sur le changement climatique, présente une répartition détaillée pour chaque secteur, identifie à la fois les opportunités de placement clés et les risques, pour ensuite fournir une série de propositions concrètes sur les stratégies de placement. A l'heure où les effets du changement climatique commencent à se faire ressentir, il pose les bases qui aideront les investisseurs à gérer l'impact d'un phénomène sans précédent.

    «L'économie de l'effet de serre»
    Malgré l'existence de solutions technologiques permettant la réduction des émissions, les mesures prises à l'échelon mondial pour encourager leur diminution sont quasi inexistantes. C'est pourtant le futur cadre réglementaire qui constitue le principal facteur capable d'atténuer les effets du changement climatique et par conséquent, l'un des éléments essentiels dont dépendent les risques et les opportunités de placement.
    Trois raisons à cela:

  2. UBS outlook, 1er trimestre 2007 - Secteurs suisses en très bonne forme

    Presque tous les secteurs ont participé à la forte croissance de l'économie suisse en 2006. Selon le récent sondage exhaustif effectué par UBS auprès des entreprises, l'exercice écoulé s'est révélé comme l'un des meilleurs de ces dix dernières années pour tous les critères retenus: évolution du chiffre d'affaires, des bénéfices, des prix de vente, des effectifs et des investissements. La pharmacie, l'électro-industrie, la chimie et l'industrie des métaux ont affiché les plus fortes tendances des chiffres d'affaires. Même après une hausse sur plusieurs années, l'horlogerie s'est aussi maintenue dans le peloton de tête, tout comme les banques. Le commerce de gros, le tourisme et les bureaux d'architectes et d'ingénieurs ont effectué des percées remarquables. Seules les entreprises de télécoms ont bouclé l'exercice 2006 avec des chiffres d'affaires tout juste en légère hausse.

décembre 2006

  1. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de jeudi, 28 décembre 2006, UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  2. L'indicateur UBS de la consommation reste soutenu

    L'indicateur UBS de la consommation publié mensuellement a stagné à 1,89 en novembre, soit à un niveau inchangé depuis octobre. Il se maintient donc nettement au-dessus de la moyenne à long terme de 1,49.

    La marche des affaires du commerce de détail, selon le sondage KOF, a contribué positivement à l'indicateur UBS de la consommation, qui est calculé sur la base de cinq sous-indicateurs. Le moral toujours intact des consommateurs et les nouvelles immatriculations de voitures se sont également répercutés favorablement. Avec 22 016 véhicules neufs vendus en novembre, la hausse est de 2,9% en glissement annuel.

    Globalement, l'indicateur UBS de la consommation dresse un tableau positif du climat de consommation en Suisse. La consommation privée devrait donc augmenter encore solidement au quatrième trimestre et demeurer ainsi un pilier de croissance non négligeable. Outre la confiance retrouvée des consommateurs en l'avenir et la toujours bonne constitution du marché de l'emploi, la perspective de hausses salariales conséquentes en 2007 constitue un effet stimulateur supplémentaire. Selon le dernier sondage UBS sur les salaires, on peut s'attendre à un accroissement moyen des salaires de base de 2% l'année prochaine. Cela serait le chiffre le plus élevé depuis cinq ans. Dans l'ensemble, les économistes d'UBS escomptent une progression réelle de la consommation privée de quelque 2% en 2007, du même ordre que durant l'année en cours.

novembre 2006

  1. L'indicateur UBS de la consommation continue de se redresser

    L'indicateur UBS de la consommation calculé mensuellement a grimpé à 1,96 en octobre après être ressorti à 1,83 en septembre et avoir touché un plus bas temporaire de 1,70 en août. Ainsi dépasse-t-il toujours nettement la moyenne à long terme de 1,49.

    Cette dernière progression de l'indicateur UBS de la consommation, fondé sur cinq sous-indicateurs, relève essentiellement des nouvelles immatriculations de voitures particulières qui ont progressé de 10,0% en glissement annuel. En outre, la situation du secteur du commerce de détail, telle que mesurée par le KOF, et le moral des consommateurs sont au beau fixe. Les deux indicateurs se maintiennent en effet à un niveau élevé. La croissance du quatrième indicateur, le nombre de nuitées à l'hôtel des touristes suisses, se poursuit quant à elle depuis seize mois.

    L'évolution globalement réjouissante de l'indicateur UBS de la consommation met au jour la vigueur de la demande des ménages jusqu'à la fin de l'automne. A cette occasion, l'économie a été soutenue non seulement par une consommation privée robuste, mais également par d'autres indicateurs, le niveau des investissements par exemple, qui ont témoigné de la solidité ininterrompue de la conjoncture. Dans ce contexte, les économistes UBS tablent sur une croissance supérieure à la moyenne du produit intérieur brut (PIB) jusqu'au dernier trimestre 2006. Dans l'ensemble, UBS mise sur une croissance du PIB réel de 3,0% pour l'année en cours. En 2007, le rythme de l'expansion devrait cependant être divisé par deux, à 1,5%, du fait du refroidissement des perspectives conjoncturelles aux Etats-Unis et dans la zone euro, qui devrait mettre un frein provisoire aux exportations. De l'avis des économistes UBS, la consommation privée constituera en 2007 un réel soutien pour la conjoncture grâce à l'évolution positive de l'emploi et des salaires et dynamisera l'économie suisse avec une croissance réelle d'environ 2%.

  2. L'indicateur UBS de la consommation continue de se redresser

    L'indicateur UBS de la consommation calculé mensuellement a grimpé à 1,96 en octobre après être ressorti à 1,83 en septembre et avoir touché un plus bas temporaire de 1,70 en août. Ainsi dépasse-t-il toujours nettement la moyenne à long terme de 1,49.

    Cette dernière progression de l'indicateur UBS de la consommation, fondé sur cinq sous-indicateurs, relève essentiellement des nouvelles immatriculations de voitures particulières qui ont progressé de 10,0% en glissement annuel. En outre, la situation du secteur du commerce de détail, telle que mesurée par le KOF, et le moral des consommateurs sont au beau fixe. Les deux indicateurs se maintiennent en effet à un niveau élevé. La croissance du quatrième indicateur, le nombre de nuitées à l'hôtel des touristes suisses, se poursuit quant à elle depuis seize mois.

    L'évolution globalement réjouissante de l'indicateur UBS de la consommation met au jour la vigueur de la demande des ménages jusqu'à la fin de l'automne. A cette occasion, l'économie a été soutenue non seulement par une consommation privée robuste, mais également par d'autres indicateurs, le niveau des investissements par exemple, qui ont témoigné de la solidité ininterrompue de la conjoncture. Dans ce contexte, les économistes UBS tablent sur une croissance supérieure à la moyenne du produit intérieur brut (PIB) jusqu'au dernier trimestre 2006. Dans l'ensemble, UBS mise sur une croissance du PIB réel de 3,0% pour l'année en cours. En 2007, le rythme de l'expansion devrait cependant être divisé par deux, à 1,5%, du fait du refroidissement des perspectives conjoncturelles aux Etats-Unis et dans la zone euro, qui devrait mettre un frein provisoire aux exportations. De l'avis des économistes UBS, la consommation privée constituera en 2007 un réel soutien pour la conjoncture grâce à l'évolution positive de l'emploi et des salaires et dynamisera l'économie suisse avec une croissance réelle d'environ 2%.

  3. UBS lance la nouvelle carte de crédit Basic

    UBS lance aujourd'hui la nouvelle carte de crédit UBS Basic. Elle complète la gamme existante comprenant les cartes UBS MasterCard Platinum, Gold et Standard ainsi que UBS VISA Gold et Classic. UBS étend ainsi son offre de cartes de crédit et prend en compte l'acceptation des cartes de crédit par les grands distributeurs depuis cet été. La nouvelle carte de crédit UBS est destinée aux clients privés qui recherchent une carte de crédit simple et bon marché, utilisent leur carte essentiellement en Suisse et ne souhaitent pas bénéficier d'un plus en matière de service, de confort et de prestige avec leur carte.
    La carte de crédit UBS Basic est commercialisée en tant qu'UBS VISA Card Basic et UBS MasterCard Basic et coûte 40 CHF par an (gratuite la première année). La carte demeure gratuite l'année suivante à partir de 24 transactions par an. Prestations supplémentaires offertes avec la carte: service clientèle 24h sur 24, location de voitures à prix réduit, accès aux données des cartes de crédit via UBS Cards Online. En option, la carte est également disponible avec photo. La carte Basic ne permet pas de participer au UBS KeyClub. Un supplément de 2% pour frais administratifs est facturé sur les transactions à l'étranger.

  4. UBS launches first ever emissions index

    UBS launches today the UBS World Emissions Index (UBS-WEMI) - the first index for global markets of emissions allowances. At the time of launch, this index will cover several European emissions trading platforms, all of which are part of the European Emissions Trading Scheme (EU ETS). Additional emissions programmes will be continually observed for potential future membership in the index. The index will be published in USD, EUR and CHF.

    Climate change is one of the greatest environmental challenges facing the world today: rising global temperatures bring changes in weather patterns, rising sea levels and increased frequency and intensity of extreme weather events. All these consequences make the climate change theory - in particular the role played by greenhouse gases in global warming - a central topic of discussion, leading to the implementation of programmes such as the Kyoto Protocol.

    The Kyoto Protocol - signed in 1997 and ratified by a total of 165 countries by August 2006 - created a framework and a set of rules for a global emissions market, via the introduction of a "cap and trade" system. Under the system, which provides the backbone for Kyoto, industries who are able to reduce their emissions at a low cost have the ability to sell their unused permits (allowances/certificates) to other industries requiring them, thereby creating an emissions allowances market, and ensuring that emission reductions are achieved in a cost-effective manner.

    The commitment period of the Kyoto Protocol starts in 2008. However, Europe has chosen early implementation with the European Emissions Trading Scheme (EU ETS), a scheme for carbon dioxide (CO2) emissions reduction, which was implemented on 1 January, 2005. In 2008, this scheme could potentially be broadened to include all six greenhouse gases covered by the Kyoto Protocol.

    UBS believes that the global emissions markets have gained prominence over the last couple of years and are set to grow, both in volume and scope.

    The UBS-WEMI has been created as an international benchmark of tradable derivative instruments referencing emissions allowances. At the start, the index is composed as an open basket of future contracts on EU ETS carbon dioxide (CO2), weighted between two European trading platforms - the European Climate Exchange and the Nordic Power Exchange. The weights are allocated based upon the liquidity of the underlying emissions trading platforms.

    The index composition and weightings of all underlying emissions trading platforms as of 2 November 2006 are as follows:

octobre 2006

  1. UBS enregistre un résultat de 2199 millions de CHF au troisième trimestre 2006

    UBS a dégagé un revenu net revenant aux actionnaires de 2199 millions de CHF au troisième trimestre 2006, en recul de 21% par rapport aux 2770 millions de CHF enregistrés durant la période comparable de 2005. Le résultat net provenant des activités poursuivies est en baisse de 15%.

    Les participations industrielles d'UBS, qui se limitent désormais au portefeuille de private equity, ont généré une contribution de 81 millions de CHF au résultat attribuable du troisième trimestre.

    Les activités financières ont contribué au résultat net attribuable à hauteur de 2114 millions de CHF. C'est 30% de moins qu'au deuxième trimestre 2006 et 16% en-deçà du résultat du troisième trimestre 2005. Le produit d'exploitation a reculé de 13% par rapport au deuxième trimestre 2006 dans un contexte de repli des marchés et faute de plus-values de cession, contrairement à la situation qui prévalait au deuxième trimestre.

    «Nous avons ressenti les effets des corrections des mois de mai et juin dans la première partie de ce trimestre et le moral des opérateurs ne s'est pas vraiment amélioré avant septembre, raison pour laquelle nous n'avons pas été à même d'égaler la performance hors du commun réalisée au premier semestre», a déclaré Clive Standish, Chief Financial Officer.

    Par rapport au troisième trimestre 2005, le produit s'est inscrit en hausse de 1%. Un tassement des revenus des activités de négoce, notamment dans les activités actions et taux d'Investment Bank, a été compensé par des améliorations dans des domaines tels que le résultat des prestations de service et des commissions, qui a représenté 58% du produit d'exploitation global au troisième trimestre 2006.

    Les commissions tirées des actifs ont progressé tant dans les activités de gestion d'actifs que de gestion de fortune en raison d'un important afflux net d'argent frais ainsi que de la progression des marchés financiers. Investment Bank a dégagé des résultats solides dans le conseil et la souscription d'obligations. Quant aux marchés de capitaux de la dette, ils se sont nettement redressés en l'espace d'un an et les activités de fusions et acquisitions ont été soutenues. Parmi les transactions les plus marquantes, on notera le conseil à Companhia Vale do Rio Doce (CVRD), premier producteur mondial de minerai de fer, lors de son OPA sur le producteur de nickel canadien Inco. Dans le financement par effet de levier, où UBS a été moins performante par le passé, elle a participé à un certain nombre d'opérations d'envergure sur les marchés des capitaux comprenant notamment l'offre d'achat d'Anadarko Petroleum sur Kerr-McGee Corporation et Western Gas ainsi que le rachat de Travelport par Blackstone.

    Le résultat net des produits à marge d'intérêts a progressé grâce à l'augmentation des opérations de prêts sur marges dans le cadre de la gestion de fortune, à la croissance des prêts hypothécaires en Suisse ainsi qu'à l'élargissement des marges sur les dépôts de la clientèle.

    Le résultat net des activités de négoce a reculé de 15% sur un an et le résultat du négoce sur actions a baissé de 25%, en raison de l'accalmie relative des marchés au troisième trimestre par rapport à la même période de 2005, où ils avaient été exceptionnellement dynamiques. Les revenus du segment revenu fixe ont reculé de 15% à la suite d'un tassement des activités de négoce sur dérivés aux Etats-Unis et en Europe qui a été partiellement compensé par de solides revenus provenant d'activités de taux axées sur la clientèle.

    Le total des charges d'exploitation s'est établi à 7715 millions de CHF au troisième trimestre 2006, en hausse de 8% sur un an à pareille époque, en raison de l'alourdissement des autres charges d'exploitation et des charges de personnel liées à l'expansion continue des activités d'UBS ainsi qu'à l'embauche de nouveaux employés dans toutes les fonctions clés.

    La hausse des charges de personnel, liée au gonflement des frais salariaux consécutif à la poursuite du recrutement de nouveaux collaborateurs, a été partiellement compensée par la constitution de provisions moindres pour le versement de primes de résultat. Les autres charges d'exploitation ont augmenté à la suite de la constitution d'une provision de 141 millions de CHF en rapport avec le bail à long terme d'un immeuble de bureaux dans le New Jersey. Les frais professionnels se sont inscrits en hausse par rapport au troisième trimestre 2005. En l'espace d'un an, les charges d'informatique et d'externalisation ont augmenté dans le sillage de l'expansion de nos volumes d'activité et du développement de l'infrastructure. L'augmentation de nos effectifs et l'accroissement de nos activités ont entraîné un alourdissement des charges au titre des frais de déplacement et de représentation, de télécommunications et d'administration, tout comme celles de marketing et de relations publiques.

    Notre effectif dans les activités financières était de 75 593 personnes au 30 septembre 2006, contre 69 569 au 31 décembre 2005, avec des augmentations dans toutes les activités. Poursuivant leur stratégie, les activités de gestion de fortune en Suisse et à l'international ont étoffé leur personnel et le nombre de leurs conseillers dans toutes les régions. Les effectifs de l'activité de gestion de fortune aux Etats-Unis ont augmenté à la suite de l'intégration du réseau de Piper Jaffray. Le marché suisse de la banque de détail et des activités de banque commerciale a enregistré un accroissement sensible de son personnel à la suite de l'entrée annuelle d'apprentis sur le marché. Les effectifs se sont étoffés dans toutes les activités d'Investment Bank, l'essentiel de cette augmentation étant intervenue dans l'informatique et dans les fonctions financières et, dans une moindre mesure, dans les activités opérationnelles.

  2. UBS launches a new share class of UBS-ETF DJ Japan Titans 100

    UBS is expanding its offering of UBS Exchange Traded Funds (UBS ETFs) with the launch of UBS-ETF DJ Japan Titans 100 I. This institutional class supplements the existing share class (UBS-ETF DJ Japan Titans 100, securities number 1 272 995), which primarily targets private investors. Units of UBS-ETF DJ Japan Titans 100 I can now be traded on the Swiss stock exchange (SWX).

    UBS-ETF DJ Japan Titans 100 I allows institutional and high net-worth private investors to participate in the performance of the Dow Jones Japan Titans 100 Index easily and in a cost-efficient manner. The Dow Jones Japan Titans 100 Index includes the largest and most liquid Japanese companies. This index has been set up with a particular focus on liquidity, transaction costs and representation of the market, specifically as a basis for exchange-traded funds.

    The individual stocks in the index are weighted by float-adjusted market capitalisation. As at 30 September 2006, the Dow Jones Japan Titans 100 Index represented approximately 56% of the Japanese stock market's market capitalisation. With a share of around 12% of global market capitalisation (USD 3,827 bn as at 30 September 2006), the Japanese stock market, along with those in the US and UK, is one of the three leading equity markets in the world.

    The inclusion of Japanese stocks in a global portfolio can lead to improved diversification and can optimise the risk/return profile as the Japanese stock market performs independently with little correlation to the US and European stock markets.

  3. Sondage UBS sur les salaires: il résulte des négociations salariales 2007 la plus haute augmentation depuis cinq ans

    Selon le dernier sondage UBS sur les salaires, les salaires nominaux augmenteront de 2,0% en 2007 à l'issue des négociations salariales de cette année. Les négociations reposaient sur un taux d'inflation de 1,3% en moyenne visant à tenir compte de l'inflation accumulée. Etant donné qu'UBS table sur une inflation de 0,9% en 2007, une hausse effective de 1,1% des salaires réels devrait être observée l'année prochaine, ce qui correspond à la valeur la plus élevée depuis cinq ans. Tels sont les principaux résultats du 18e sondage sur les salaires réalisé chaque année par UBS auprès des entreprises de 19 secteurs d'activités en Suisse.

    Les accords salariaux les plus élevés sont attendus dans l'informatique cette année (+3,0%). Les entreprises interrogées des secteurs de l'énergie et de la banque prévoient elles aussi d'importantes progressions (+2,5% et +2,4% respectivement). Les hausses de salaire des segments du textile/de l'habillement et des médias (+1,0%) ainsi que de la Confédération (+1,4%) se situent en deçà de la moyenne nationale. Ces données portent sur les salaires de base et ne comprennent pas les composantes salariales non garanties, dépendantes des résultats (primes).

    Sur les entreprises qui appliquent des systèmes de bonus (soit quelque 75% des entreprises), seules 4% tablent sur un recul des primes versées alors que 36% anticipent une augmentation des bonus. Il devrait en résulter une croissance effective des salaires de plus de 2%.

    S'agissant de l'évolution conjoncturelle future, les participants au sondage se sont montrés optimistes pour la plupart. Près des deux tiers des entreprises prévoient que l'essor se poursuivra, modérément, en 2007.

    Les perspectives économiques positives se répercutent également sur la planification du personnel. 44% des entreprises interrogées ont l'intention d'augmenter leurs effectifs tandis que seulement 17% parlent d'une réduction de personnel. UBS prévoit pour 2007 une hausse de l'emploi de 0,6%. La progression des salaires pourrait donc s'accompagner l'année prochaine d'une croissance réelle de la consommation de 2%, ce qui continuerait à soutenir la conjoncture.

    Le sondage sur les salaires est mené par UBS sur base annuelle. Le sondage actuel auprès d'une centaine d'entreprises, d'associations patronales et de syndicats issus de 19 secteurs a eu lieu entre le 25 septembre et le 24 octobre 2006. Les secteurs concernés par le sondage emploient 64% de la population active de Suisse. Entre 1989 et 2005, les augmentations de salaire estimées d'après ce sondage ne s'écartaient que de 0,33% en moyenne des statistiques officielles sur les salaires publiées par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

    Les résultats détaillés du sondage UBS sur les salaires 2007 peuvent être consultés sur Internet sous le lien suivant: www.ubs.com/research.

  4. Légère hausse de l'indicateur UBS de la consommation en septembre

    Après avoir atteint 1,89 en juillet et 1,72 en août, l'indicateur de la consommation calculé chaque mois par UBS s'est établi à 1,88 en septembre, dépassant ainsi nettement sa moyenne à long terme de 1,49.

    L'amélioration du moral des consommateurs a contribué à la hausse de l'indicateur UBS de la consommation composé de cinq sous-indicateurs. L'activité du commerce de détail mesurée par le KOF, désormais de haut niveau, a également eu un effet positif. En revanche, les nouvelles immatriculations de voitures de tourisme ont accusé un net repli avec seulement 19 407 véhicules neufs vendus, soit une baisse de 8,7% en glissement annuel. Ce recul doit toutefois être relativisé du fait que septembre 2005 avait connu une hausse considérable (après les inondations d'août).

    Dans l'ensemble, l'indicateur UBS de la consommation continue à donner une image tout à fait positive du moral des consommateurs en Suisse. En conséquence, la consommation des ménages a continué sa solide progression au troisième trimestre, soutenue par le regain de confiance des consommateurs et le maintien de la tendance positive sur le marché du travail. La nette baisse du prix du pétrole devrait aussi avoir une incidence positive sur la consommation. Pour 2006, les économistes d'UBS tablent sur une croissance réelle de la consommation privée de 1,9% et de 2,0% pour 2007. Quant au produit intérieur brut, ils prévoient une croissance réelle de 3,0% cette année et de 1,5% l'an prochain.

  5. Augmentations de salaire chez UBS

    UBS réexaminera les salaires des collaborateurs et cadres moyens soumis à la Convention relative aux conditions de travail du personnel bancaire (CPB) et procédera à des ajustements au cas par cas au 1er mars 2007. La masse salariale de base correspondante sera à ce titre revalorisée de 2,5%. Ces ajustements se feront sur une base individuelle, en fonction du poste et de la performance. Tous les collaborateurs seront en outre intégrés dans la procédure de bonus établie en fonction des résultats.

    L'augmentation de la masse salariale de base a été fixée à la mi-octobre de cette année lors des négociations salariales intervenues entre les Délégations de l'employeur et la Représentation des employés (RDE).

    UBS et sa Représentation des employés poursuivront les discussions, annoncées à l'automne dernier et portant sur différents thèmes de la politique du personnel d'UBS, dans le cadre de groupes de travail collectifs.

  6. UBS et l'USAM lancent un baromètre des PME

    Les petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent plus de 99% du nombre total des entreprises et environ deux tiers des salariés, constituent un élément clé de l'économie suisse. Leurs prévisions sur l'évolution de l'activité et de l'emploi jouent donc un rôle essentiel dans l'appréciation générale de la situation conjoncturelle. Jusqu'à présent, il n'existait pas d'indicateurs spécifiques aux PME suisses; l'Union suisse des arts et métiers (USAM) et UBS ont donc décidé de prendre régulièrement le pouls des PME. Ce baromètre, conçu à la demande de l'USAM, sera publié tous les trimestres.

    A l'occasion d'un petit-déjeuner médias, Pierre Triponez, conseiller national et directeur de l'Union suisse des arts et métiers, et Hans-Ulrich Meister, responsable Clientèle privée et Entreprises d'UBS, ont rendu hommage au rôle joué par les PME dans l'économie suisse. «Le nouveau baromètre des PME comble un vide important dans la panoplie des instruments conjoncturels, aussi bien pour l'industrie que pour nous en tant que banque», déclare Hans-Ulrich Meister. Pierre Triponez affirme pour sa part: «L'USAM tenait à offrir à ses adhérents un nouveau service sous forme d'un baromètre permettant aux PME de jeter un regard à la fois rétroactif et prospectif sur l'économie.»

    Elaboré par des économistes d'UBS Wealth Management Research, le baromètre des PME repose sur l'enquête conjoncturelle conduite depuis 1975 par UBS en vue de l'analyse du secteur industriel. Cette enquête a été enrichie d'un échantillon représentatif de PME issues principalement du secteur tertiaire. Des explications sont fournies en annexe sur la méthode employée pour établir les indicateurs publiés dans le cadre du baromètre UBS des PME.
    Survol des principaux résultats du baromètre des PME

  7. UBS table sur un ralentissement de la croissance en Suisse pour 2007

    UBS mise pour 2007 sur un recul sensible de la croissance économique mondiale. Outre les Etats-Unis, freinés par la morosité du marché immobilier, la dynamique marquera également le pas dans la zone euro en 2007 en écho au durcissement de la politique monétaire et fiscale. Toutefois, dès 2008, la croissance devrait s'accélérer à nouveau légèrement, grâce notamment aux réductions du loyer de l'argent de la Réserve fédérale américaine.

  8. UBS forecasts slower growth for Switzerland in 2007

    UBS is forecasting a marked slowdown in global economic growth in 2007. Growth momentum is set to slacken next year not only in the US, which is losing steam due to a downturn in the real estate market, but also in the eurozone on account of tighter monetary and fiscal policy. The pace of growth should, however, pick up again in 2008, not least because the US Federal Reserve should start cutting interest rates early next year.

  9. Conjoncture de l'industrie suisse au zénith

    Les résultats du sondage trimestriel UBS de septembre auprès de quelque 330 entreprises de l'industrie suisse ont clairement surpassé les attentes nourries il y a trois mois. L'activité s'est encore consolidée au troisième trimestre et a enregistré sa meilleure performance depuis le boom de l'année 2000. Certes, la conjoncture de l'industrie semble ainsi avoir atteint son point culminant, mais les entreprises interrogées ne tablent néanmoins que sur un léger essoufflement de la dynamique au trimestre final.

    L'indicateur conjoncturel UBS se tasse à un haut niveau
    La vigueur de la conjoncture de l'industrie se diffuse dans l'ensemble de l'économie suisse. Etabli sur la base des résultats du sondage trimestriel, l'indicateur conjoncturel UBS signale le maintien d'une croissance élevée du produit intérieur brut réel. Elle devrait certes progressivement se tasser, mais avoisiner encore 3% au quatrième trimestre également.

    Incidence positive de la dynamique sur l'emploi au troisième trimestre
    Commandes, production, réserves de travail et ventes se sont accélérées au troisième trimestre dans les entreprises industrielles interrogées. Les exportations ont continué de fournir des stimulants majeurs. L'emploi a encore augmenté du fait de la forte utilisation des capacités de production (89,4%). Alors que 35% des établissements ont accru leurs effectifs, 15% seulement ont dû procéder à des compressions. Cette tendance devrait même se renforcer au quatrième trimestre. Dans un contexte de majoration des prix de vente, presque la moitié des entreprises interrogées ont enregistré une hausse des bénéfices.

    Optimisme toujours de mise avec quelques nuances
    Même si la dynamique s'essouffle un peu, les entreprises envisagent le quatrième trimestre en toute confiance pour l'ensemble des critères retenus. Cela vaut également à quelques petites nuances près pour les différents secteurs. L'horlogerie reste la plus optimiste, mais la métallurgie et l'électro-industrie s'attendent aussi à une activité supérieure à la moyenne. Par contre, les entreprises textiles et celles du secteur imprimerie et arts graphiques se montrent un peu plus sceptiques en comparaison sectorielle.

  10. Swiss industrial activity peaks

    The results of UBS's quarterly survey of around 330 Swiss industrial firms in September show that the expectations expressed last quarter were clearly exceeded. Business activity strengthened again in the third quarter and reached a level last witnessed during the boom phase in 2000. This suggests that industrial activity has peaked in Switzerland, although the companies surveyed expect only a slight dip in the final quarter of this year.

    UBS Business Cycle Indicator flattening out at high level
    Robust industrial activity is making itself felt throughout the Swiss economy. The UBS Business Cycle Indicator, which is derived from the results of the quarterly survey, indicates continued strong growth in real GDP. Although the indicator is set to gradually flatten, it will still reach approximately 3% in the current quarter as well.

    Employment levels boosted in third quarter
    New orders, production, backlogs and sales saw faster growth in the third quarter at the industrial companies surveyed. Exports continued to provide a strong impetus. Employment levels climbed further on the back of rising capacity utilization which, at 89.4%, was exceptionally high. Headcount increased at 35% of firms and decreased at only 15%. This trend will probably become even more pronounced in the current quarter. Sales prices increased and almost half the firms surveyed reported higher earnings.

    Sectors remain optimistic, although there are some differences
    Although momentum is dropping off slightly, companies are clearly upbeat about the final quarter of this year in all criteria surveyed. The same is true in a cross-sector picture, although there are slight differences. Watchmakers are once again the most optimistic sector, and the metals and electrical engineering sectors are also expecting business to be above average. Textile firms and printing and graphics companies are slightly less optimistic compared with the cross-sector average.

septembre 2006

  1. Changement du taux d'intérêt pour les comptes à terme et les obligations de caisse UBS

    A compter de vendredi, 29 septembre 2006 UBS appliquera les taux suivants pour ses obligations de caisse et les comptes à terme:

  2. Léger repli de l'indicateur UBS de la consommation en août

    L'indicateur UBS de la consommation a reculé à 1,71 en août, après s'être établi à 1,88 en juillet et 2,12 en juin. Malgré cette nouvelle légère correction, l'indicateur dépasse encore nettement sa moyenne pluriannuelle de 1,49 et signale ainsi une tendance toujours vigoureuse de la consommation privée.

    La faible augmentation des nouvelles immatriculations de voitures a contribué, en août comme en juillet, à la baisse de l'indicateur UBS de la consommation composé de cinq sous-indicateurs. En léger ralentissement par rapport au mois dernier, la marche des affaires du commerce de détail mesurée par le KOF a aussi pesé. L'indice du climat de consommation, qui a récemment connu une envolée, a en revanche dopé l'indicateur en août.

    En dépit du léger recul de l'indicateur observé en août, les économistes d'UBS ne tablent sur aucun revirement de la tendance de la consommation privée. Les chiffres de l'emploi qui affichent une tendance positive depuis plus d'un an plaident notamment en faveur de cette analyse. En données corrigées des variations saisonnières, le taux de chômage a constamment régressé sur les douze derniers mois, passant de 3,8% à 3,4% en août. Les sondages reflètent en outre des besoins en recrutement toujours élevés des entreprises. Ainsi l'indice jobpilot des postes à pourvoir a atteint 126 points en juillet, dépassant ainsi nettement le pic enregistré il y a cinq ans lors de la phase d'euphorie conjoncturelle. Aussi les économistes d'UBS ne doutent-ils pas que la confiance accrue en l'avenir ainsi que les perspectives durablement bonnes sur le marché de l'emploi stimuleront la consommation des ménages durant le reste de l'année. Selon UBS, la croissance réelle devrait s'établir à 1,9% en 2006. Une progression de 3,0% est toujours escomptée pour le produit intérieur brut.

août 2006

  1. Léger repli de l'indicateur UBS de la consommation en juillet

    L'indicateur UBS de la consommation a reculé à 1,88 en juillet, alors qu'il était encore de 2,12 en juin et de 1,92 en mai. En dépit de cette correction, il reste largement au-dessus de sa moyenne pluriannuelle de 1,49 et signale ainsi une consommation privée toujours vigoureuse.

    Le net recul de l'augmentation des nouvelles immatriculations de voitures ainsi que l'évolution des affaires des détaillants selon l'enquête KOF, qui marque un léger fléchissement par rapport au mois précédent, expliquent le recul de l'indicateur UBS de la consommation en juillet.

    Malgré le repli de l'indicateur, les économistes d'UBS estiment que le climat de consommation reste en tout bon en Suisse. Les chiffres de l'emploi qui affichent une tendance positive depuis plus d'un an plaident notamment en faveur de cette analyse. Ainsi, l'emploi a-t-il progressé au 2e trimestre de +0,4% par rapport à l'année précédente. En bonne logique, la meilleure sécurité de l'emploi a également eu une incidence positive sur le moral des consommateurs en juillet. Aussi, les économistes d'UBS ne doutent-ils pas que la confiance accrue en l'avenir ainsi que les perspectives durablement bonnes sur le marché de l'emploi stimuleront la consommation des ménages durant le reste de l'année. Dans ce domaine, UBS table sur une progression de 1,9% en 2006. Quant au produit intérieur brut, sa croissance est toujours estimée à 3,0%.

  2. UBS dégage un résultat de 3147 millions de CHF au deuxième trimestre 2006

    UBS a dégagé un revenu net revenant aux actionnaires («résultat attribuable») de 3147 millions de CHF au deuxième trimestre 2006, contre 2147 millions de CHF durant la période comparable de 2005.

    Les activités financières ont contribué à hauteur de 3032 millions de CHF au résultat attribuable, soit une hausse de 51% sur un an (activités poursuivies) et un résultat proche du record historique atteint au premier trimestre 2006. Au premier semestre 2006, le bénéfice provenant des activités financières s'est monté à 6080 millions de CHF, contre 4538 millions de CHF à la même période de 2005.

    Les participations industrielles d'UBS, qui se limitent désormais au portefeuille de private equity, ont généré une contribution de 115 millions de CHF (3,7%) au résultat attribuable du deuxième trimestre.

    «Nous avons généré une solide performance, et ce malgré la correction du marché survenue à la mimai. Les résultats récurrents ont continué de bénéficier du gonflement du volume des actifs investis. Les commissions de placement ont atteint un niveau record. Les commissions issues du financement d'entreprise et les droits de courtage ont augmenté, tout comme les revenus des activités de négoce,» a déclaré Clive Standish, Chief Financial Officer.

    Le produit d'exploitation des activités financières s'est inscrit à 12 057 millions de CHF au deuxième trimestre 2006, en hausse de 33% sur un an. Les revenus tirés des actifs, comme les commissions générées par les fonds de placement et les mandats de gestion de portefeuille, ont continué de bénéficier de l'important volume des actifs investis. Les commissions de placement ont atteint un niveau record, reflet de la tendance haussière des souscriptions d'actions à travers le monde. Dans l'investment banking, signalons la remarquable performance d'UBS en Asie, où nous avons assumé le rôle de co-coordinateur mondial et de banque introductrice dans le cadre de l'introduction en Bourse de la Bank of China. Les commissions tirées du financement d'entreprises se sont inscrites en hausse sur un an grâce à une activité soutenue en matière de fusions et acquisitions. Les droits de courtage issus de la clientèle institutionnelle et privée ont eux aussi progressé suite à une activité particulièrement soutenue en début de trimestre. Le résultat des activités de négoce a augmenté dans tous les segments. Du côté des actions, le résultat a été tiré à la hausse par les produits dérivés et l'expansion du prime brokerage. Dans le revenu fixe, la progression est attribuable aux titres garantis par hypothèques et aux produits dérivés. Signalons également la hausse du revenu des opérations de change.

    Le résultat net des produits à marge d'intérêts s'est apprécié en grande partie grâce à l'augmentation des opérations de prêts sur marges dans le cadre de la gestion de fortune. Par ailleurs, la performance a été favorisée par les gains tirés de la cession d'investissements financiers détenus par Investment Bank.

    Les charges d'exploitation totales des activités financières ont progressé de 25%, à 8017 millions de CHF. Cette augmentation reflète l'alourdissement des charges de personnel et des autres charges d'exploitation liées à l'expansion continue des activités d'UBS sur tous les marchés clés. Reflétant la poursuite des efforts de recrutement, la hausse des charges de personnel est liée au gonflement des frais salariaux et des provisions constituées dans la perspective du versement de primes de résultat. Les autres charges d'exploitation ont augmenté en raison de la hausse des frais professionnels, des charges informatiques et autres frais d'externalisation, des dépenses de déplacement et de représentation, des coûts des locaux ainsi que des frais de marketing et de relations publiques. Les autres charges d'exploitation de la même période de l'exercice précédent avaient été réduites par la dissolution de provisions.

    De plus, notre résultat global a bénéficié d'un nouveau trimestre de recouvrements sur pertes de crédit.

    Notre effectif dans les activités financières était de 71 882 personnes au 30 juin 2006 contre 69 569 au 31 décembre 2005 (+2 313), avec des augmentations dans la plupart des activités. En Amérique, le personnel s'est accru de 3% par rapport à la fin 2005, à 27 874 personnes. En Asie-Pacifique la progression s'inscrit à 18% (6388 personnes) et en Europe le gain est de 6%, à 11 716 personnes. En Suisse, l'effectif a chuté de 0,5%, à 25 904 personnes, en raison du transfert des activités de logistique d'UBS à Edelweiss au premier trimestre. En excluant l'impact lié à Edelweiss, le personnel en Suisse a augmenté de 525 personnes, soit 2%.

juillet 2006

  1. L'indicateur UBS de la consommation à un plus haut depuis plusieurs années

    L'indicateur UBS de la consommation a encore fortement progressé en juin, à 2,11, contre 1,87 en mai. Il s'établit ainsi bien au-dessus de sa moyenne à long terme de 1,49. La fermeté de la conjoncture suisse devrait donc encore être soutenue par une consommation très robuste des ménages.

    Cette hausse de l'indicateur en juin a été de nouveau portée par une amélioration du climat de consommation ainsi que par une augmentation des immatriculations de véhicules neufs, en hausse de 11,7% en juin en glissement annuel. Dans le même temps, l'activité dans le commerce de détail calculée par le KOF s'est sensiblement améliorée et le nombre des nuitées de touristes suisses dans l'hôtellerie - indicateur important de la demande de prestations touristiques en Suisse - s'inscrit en nette hausse depuis le début de l'année.

    L'économie suisse en pleine forme
    En Suisse, le contexte économique demeure favorable. Après la reprise de l'activité au premier trimestre, la conjoncture n'a pas ralenti. Les indicateurs publiés dans l'intervalle confirment l'existence d'une activité industrielle toujours soutenue et largement étayée, la situation économique est très positive en Asie et dans la zone euro, les taux d'intérêt sont toujours modérés et la valeur extérieure du franc reste favorable pour le secteur exportateur. L'amélioration des perspectives de l'emploi soutient la consommation des ménages qui, selon UBS, devrait croître de 1,9% en 2006. Pour l'ensemble de l'année, les analystes d'UBS tablent sur une croissance du PIB de 3,0%.

  2. UBS Consumption Indicator surges to highest level in years

    The monthly UBS Consumption Indicator rose sharply again in June, reaching 2.11, up from 1.87 in May. It is now well above its long-term average of 1.49, meaning that the healthy Swiss economy will probably continue to be supported by robust consumer spending.

    Improved consumer sentiment and the increase in new car registrations - up 11.7% in June year-on-year - once again contributed to the rise. At the same time, the KOF survey indicates that business conditions in the retail sector have improved significantly, and the number of overnight hotel stays by Swiss nationals in Switzerland, an important indicator of domestic demand for tourism services, has picked up noticeably since the beginning of the year.

    Swiss economy in strong form
    On the whole, the economic environment in Switzerland remains robust. Having accelerated in the first quarter, economic momentum has not slackened. Recently published indicators point to an ongoing strong industrial activity which is broadly supported across a range of sectors. The economic situation in Asia and the Eurozone is very favourable, with borrowing rates remaining moderate and the Swiss franc exchange rate continuing to benefit the export industry. The improved employment outlook has bolstered consumer spending, and UBS reckons that private consumption will rise by 1.9% in 2006. Overall, UBS economists expect robust GDP growth of 3.0%.

  3. Conjoncture dynamique de l'industrie suisse

    Les résultats du sondage trimestriel UBS de juin auprès de quelque 330 entreprises industrielles confirment que l'essor conjoncturel vigoureux s'est poursuivi au 2e trimestre 2006. Selon les estimations des participants au sondage, la dynamique a certes atteint son zénith, mais ils affichent néanmoins une confiance presque sans faille pour le 3e trimestre également.

    Indicateur conjoncturel UBS à son point culminant
    La vigueur de l'économie se reflète dans l'indicateur conjoncturel UBS, calculé à partir des données du sondage trimestriel auprès des entreprises industrielles et qui anticipe de manière fiable l'évolution de l'économie suisse à court terme. Baromètre de tendance du produit intérieur brut (PIB), il signale des taux de croissance annuels de 3,5% environ pour les 2e et 3e trimestres.

    Hausse soutenue au 2e trimestre
    Les entreprises ont fait état d'améliorations parfois sensibles au 2e trimestre pour tous les critères retenus dans le sondage UBS, en particulier au niveau de la production, des exportations et des réserves de travail. Les ventes globales ont largement progressé comme au trimestre précédent, tandis que les bénéfices, meilleurs pour la plupart, n'ont pas pu entièrement suivre le rythme du gonflement des volumes.

    Besoin de personnel accru
    La très forte occupation de 88,7% en moyenne des capacités techniques de production a incité 33% des entreprises interrogées à recruter du personnel supplémentaire au 2e trimestre. Seuls 21% des établissements ont dû réduire leurs effectifs. En fonction des intentions émises par les participants au sondage, le solde positif de 12% des entreprises envisageant d'accroître leur personnel pourrait même augmenter à 14% ce trimestre.

    Confiance de mise
    Pour le 3e trimestre, les entreprises tablent toujours sur une forte activité, mais avec tassement progressif. L'expansion des ventes et des réserves de travail va encore s'accélérer, tandis que le rythme de la production et des commandes baissera d'un cran. Les PME interrogées se montrent un peu plus réservées dans cette estimation que les grandes entreprises.

  4. Swiss industrial activity in full swing

    The results of the quarterly UBS business survey of around 330 industrial companies in June confirm that the strong expansion continued through the second quarter of 2006. The companies responding to the survey estimate that momentum may have reached its peak, but their optimism for the third quarter is virtually undaunted.

    UBS Business Cycle Indicator peaking
    The strength of the economy is reflected in the UBS Business Cycle Indicator, which is calculated from the quarterly survey data and gives a very reliable signal as to Switzerland's near-term economic performance. As a trend barometer for gross domestic product (GDP) it is forecasting year-on-year growth of around 3.5% for the second and third quarters.

    Marked surge in second quarter
    Companies reported improvements - some of them quite marked - in all aspects covered by the UBS survey for the second quarter, and especially in production, export orders and order backlogs. Total sales grew apace, as in the previous quarter, whereas earnings, although better across the board, could not quite keep pace with volume growth.

    Hiring requirements becoming more urgent
    Utilization, at 88.7% of technical production capacity, is extremely high and prompted 33% of the companies polled to take on more staff in the second quarter. Only 21% were forced to reduce headcount. The resulting positive net figure of 12% of companies with growing headcounts could even increase further to 14% in the third quarter, to judge by respondents' statements.

    Continuing confidence
    For the third quarter firms expect business activity to continue strong but then gradually slacken off. Sales and order backlogs will expand at a faster pace, while production and orders should slow somewhat. The small to medium-sized businesses surveyed were marginally more cautious in their assessments than the larger companies.

juin 2006

  1. L'indicateur UBS de la consommation à son zénith

    L'indicateur UBS de la consommation, recalculé chaque mois, est passé de 1,62 en avril à 1,86 en mai. Ce résultat est révélateur d'un climat toujours propice à la consommation en Suisse et confirme la thèse des économistes d'UBS selon laquelle la consommation privée restera un important moteur de la croissance.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé à partir de cinq sous-indicateurs: les ventes de nouvelles voitures, l'évolution des affaires du commerce de détail, le nombre de nuitées à l'hôtellerie de touristes suisses, l'indice du sentiment des consommateurs ainsi que le chiffre d'affaires des cartes de crédit effectué dans les points de vente suisses par le biais d'UBS. A l'exception du moral des consommateurs, ces chiffres sont disponibles sur une base mensuelle. L'amélioration de la confiance des consommateurs a tout autant contribué à la progression de mai que le nombre de nouvelles immatriculations de voitures, qui a gagné 11,4% par rapport à l'an dernier. Parallèlement, l'évolution des affaires du commerce de détail n'a que légèrement décéléré par rapport au mois précédent.

    L'indicateur UBS de la consommation est actuellement bien au-dessus de sa moyenne pluriannuelle de 1,49 et montre ainsi la solidité continue de la consommation privée. L'excellente conjoncture de l'économie suisse, qui se répercute de plus en plus manifestement sur le marché de l'emploi, a tout particulièrement contribué au bon climat de la consommation dans le pays. Compte tenu du taux très élevé d'utilisation des capacités et de l'important volume des entrées de commandes, de plus en plus d'entreprises sont amenées à créer des emplois supplémentaires. La propension à la dépense des ménages devrait donc rester élevée. Dans l'ensemble, UBS s'attend pour 2006 à une augmentation de 1,9% de la consommation privée en Suisse, soit près de 0,5 point de plus que la moyenne des dix dernières années.

  2. UBS Consumption Indicator reaches new high

    The monthly UBS Consumption Indicator rose to 1.86 in May, from 1.62 in April, sending out a signal that the consumer environment in Switzerland is still favourable and supporting the UBS economists' view that consumer spending will remain a key growth driver.

    The UBS Consumption Indicator is calculated from five sub-indicators: new car sales, the business trend in the retail sector, the number of overnight hotel stays by Swiss nationals in Switzerland, the consumer sentiment index and credit card transactions made via UBS at points of sale in Switzerland. With the exception of the consumer sentiment index, all of these data are produced on a monthly base. The contributors to May's rise were the improved consumer sentiment and the increase in new car registrations - up 11.4% year-on-year over the month. At the same time, business activity in the retail sector cooled only slightly versus the previous month.

    The UBS Consumption Indicator is currently well above its long-term average of 1.49, which augurs that private consumption will remain robust for some time. The main factor contributing to Switzerland's strong consumer environment is the country's healthy economy, which is increasingly feeding through into the labour market. As capacity reaches its limits and orders keep coming in, more companies are expanding their workforces. As a result, households should remain willing to go out and spend. All in all, we expect consumer spending to rise by 1.9% in 2006, which is almost 0.5 percentage points above the average for the last ten years.

  3. UBS relève ses taux

    UBS augmente les taux applicables aux comptes d'épargne, aux comptes d'épargne Jeunesse et aux comptes Fisca. Les taux d'intérêt des comptes d'épargne euro et des comptes privés euro sont eux aussi relevés. Ces ajustements entreront en vigueur le 1er juillet 2006.

    Par cette hausse des taux sur les opérations passives, UBS réagit à la montée du loyer de l'argent sur le marché monétaire et financier suisse. L'évolution conjoncturelle en Suisse est actuellement caractérisée par une dynamique durablement élevée.

    Les taux suivants sont applicables à compter du 1er juillet 2006:

  4. UBS raises interest rates

    UBS is raising interest rates on savings accounts, savings accounts for young people and Fisca accounts. The rates for savings accounts in euro and personal accounts in euro are also being increased. The changes will come into effect on 1 July 2006.

    UBS is increasing the interest rates it pays on deposits in response to the rise in domestic long and short-term rates. The Swiss economy remains very dynamic.

    The following interest rates will apply with effect from 1 July 2006:

  5. UBS table pour 2006 sur une solide croissance de 3,0%

    Avec une croissance annuelle du produit intérieur brut (PIB) de 3,5%, l'économie suisse a connu une accélération étonnamment forte au premier trimestre. Cette confiance se justifie non seulement par la vigueur, mais aussi la large assise de l'activité économique. Depuis lors, la plupart des indicateurs conjoncturels laissent présager le maintien de perspectives positives pour l'année en cours. Etant donné que les pays européens voisins connaissent également une reprise, les exportations demeurent un important moteur de croissance. Les dépenses d'équipement devraient poursuivre leur nette progression, comme le laissent supposer l'utilisation très élevée des capacités de l'industrie et la situation positive sur le front des commandes et des bénéfices. Le redressement du marché de l'emploi se poursuit et les enquêtes font apparaître des besoins en recrutement toujours plus élevés du côté des entreprises. UBS est donc convaincue que la consommation des ménages va conserver son rôle de pilier de la conjoncture. Dans l'ensemble, les impulsions positives du commerce extérieur, des investissements et de la consommation privée en 2006 se traduiront vraisemblablement par une croissance du PIB de 3,0% en moyenne annuelle.

    En 2007, les moteurs conjoncturels devraient peu à peu ralentir. Conjugué au raffermissement du franc, le fléchissement de la conjoncture mondiale amorcé aux Etats-Unis freinera selon toute vraisemblance la progression des exportations. Si les investissements marquent donc aussi nettement le pas, UBS mise sur une croissance du PIB suisse de seulement 1,4% pour 2007.

    En dépit de la forte dynamique économique observée actuellement, les perspectives à moyen terme tablent toujours sur de faibles taux d'inflation. L'envolée des cours du pétrole et la hausse des loyers accroissent légèrement le renchérissement cette année. Néanmoins, l'inflation est endiguée par de nombreux facteurs. Des modifications structurelles devraient entraîner des baisses de prix, en particulier dans le secteur des télécoms et du commerce de détail. Parallèlement, le raffermissement progressif du franc freine l'inflation importée. Le marché du travail ouvert aux citoyens de l'UE continuera probablement d'alléger la pression salariale. Dans l'ensemble, UBS escompte une hausse des prix à la consommation de 1,2% en 2006 et de 1,1% en 2007.

    Au vu de la croissance vigoureuse de l'économie domestique, la Banque nationale suisse poursuivra sa normalisation graduelle de la politique monétaire. UBS prévoit trois nouveaux tours de vis monétaires de 25 points de base chacun en juin, septembre et décembre, ce qui porterait le LIBOR à trois mois à 2,0% d'ici fin 2006. Les rendements du marché des emprunts ont sensiblement augmenté depuis le début de l'année et les économistes UBS tablent pour l'heure sur la poursuite de cette tendance. S'agissant des emprunts de la Confédération à 10 ans, ils devraient s'élever à 2,8% dans trois mois, puis se stabiliser à ce niveau. A court terme, une progression jusqu'à 3% n'est pas à exclure. Le franc, toujours sous-évalué, devrait enregistrer une tendance haussière. Une parité de 1,53 face à l'euro semble réaliste dans les six à 12 prochains mois, tandis que, face au dollar, une progression plus sensible jusqu'à 1,15 est possible en raison de l'alourdissement du déficit américain.

  6. UBS forecasts stronger 2006 Swiss GDP growth at 3.0%

    With an annual growth rate in gross domestic product (GDP) of 3.5%, the Swiss economy accelerated surprisingly strongly in the opening quarter of the year, It is promising that economic activity is not only robust but also broadly based. Most economic indicators suggest that the prospects for the current year remain good. Domestic demand in the neighbouring European countries is also robust, so exports are likely to remain an important source of growth. Capital investment should continue to grow strongly, given the high level of capacity utilisation in industry and healthy orders and profits. The recovery in the labour market is gathering pace and surveys suggest a sustained increase in the need for recruitment among companies. UBS is thus confident that private consumption will continue to play an important role in supporting the economy. Overall, the positive effects from external trade, investment and private consumption should translate into an average 3.0% GDP growth for 2006.

    However, economic drivers are expected to gradually lose momentum in 2007. The global economic slowdown starting in the US together with a stronger CHF are likely to put the brakes on export growth. Assuming that this will also cause capital spending to slow down, UBS expects Swiss GDP to grow by just 1.4% in 2007.

    Despite the present strong economic growth, the medium-term prospects for a low inflation rate remain intact. Higher oil prices and rising rents are nudging inflation up this year, but these factors are being compensated by several effects that are cooling inflation. Structural changes are likely to continue leading prices to fall, notably in telecommunications and retail. At the same time, the gradually strengthening Swiss Franc is keeping the lid on imported inflation. The opening up of the labour market to EU citizens should ensure that wage pressures remain muted. Overall, UBS expects consumer prices to rise by 1.2% in 2006 and 1.1% in 2007.

    Given this strong domestic growth, the Swiss National Bank will continue to pursue its policy of gradually normalising monetary policy. UBS expects three further moves on interest rates of 25 basis points each in June, September and December, which would bring three-month LIBOR to 2.0%. Bond yields have risen noticeably so far this year and UBS economists expect this trend to continue for the time being. It is likely that the yield on 10-year bonds of the Swiss Confederation will rise to 2.8% over the next three months and then hover around that level. Short-term overshooting to as high as 3% cannot be ruled out. The franc is still undervalued and should tend to appreciate. An exchange rate of 1.53 to the euro seems realistic in the next six to twelve months, while a more pronounced temporary movement against the US dollar to as far as 1.15 looks possible given the large US deficits.

mai 2006

  1. UBS Consumption Indicator weakens slightly

    The monthly UBS Consumption Indicator dropped to 1.62 in April after reaching 1.76 in March. Despite this moderate loss, the index remains at a high level, and is still clearly above the February value of 1.37.

    The UBS Consumption Indicator is calculated on the basis of five sub-indicators that, with the exception of consumer sentiment, are usually available very promptly every month. The decline seen in April was due primarily to slower growth in new car registrations, which fell by 14.3% compared to the same month in the previous year. Business activity in the retail sector also cooled slightly. The consumer sentiment index had a positive impact in April, as did the monthly number of domestic hotel overnight stays by Swiss nationals. The fifth sub-indicator used to calculate the UBS Consumption Indicator incorporates credit card transactions made via UBS at points of sale in Switzerland.

    Despite the moderate decline in the Consumption Indicator, UBS's economists expect private consumption to remain robust. The most important factor underpinning this view is the recovery in the labour market, which is gathering pace. The seasonally adjusted unemployment rate for the last twelve months has fallen steadily from 3.8% to 3.4% in April. Surveys suggest a sustained increase in the need for recruitment among companies, and this is likely to be excellent news for household incomes. Unsurprisingly, the consumer sentiment index has gained further ground during the second quarter and is currently well above the long-term average. UBS's economists are therefore confident that private consumption will continue to provide important support to the economy.

    UBS Consumption Indicator and private consumption in Switzerland
    (Private consumption: year-on-year change in %, UBS Consumption Indicator: index level)

  2. Léger repli de l'indicateur UBS de la consommation

    L'indicateur UBS de la consommation a reculé à 1,62 en avril, contre 1,76 en mars. Cette légère correction n'empêche pas l'indicateur de conserver un niveau élevé nettement supérieur à la valeur de 1,37 enregistrée en février.

    L'indicateur UBS de la consommation est calculé sur la base de cinq sous-indices généralement disponibles tous les mois, à l'exception de l'indice du climat de la consommation. Son repli en avril est lié avant tout à la baisse de 14,3% du nombre de nouvelles immatriculations de véhicules particuliers en avril par rapport à l'an dernier. De plus, l'activité a quelque peu ralenti dans le commerce de détail. En revanche, l'indice du climat de la consommation et le nombre de nuitées de touristes Suisses dans l'hôtellerie se sont répercutées favorablement sur l'indice. Le cinquième sous-indice, le volume des achats mensuels réglés par carte de crédit via UBS en Suisse, a été pris en compte dans le calcul de l'indicateur UBS.

    En dépit du léger recul de l'indicateur UBS de la consommation, les économistes d'UBS misent sur une tendance solide et durable de la consommation des ménages, notamment compte tenu de la reprise du marché de l'emploi. En données corrigées des variations saisonnières, le taux de chômage a constamment régressé sur les douze derniers mois, passant de 3,8% à 3,4% en avril. Les sondages reflètent en outre des besoins en recrutement toujours élevés des entreprises. Ces indications devraient être interprétées favorablement par les ménages. Il n'est donc pas étonnant que l'indice de la consommation ait gagné du terrain au deuxième trimestre et qu'il se trouve largement au-dessus de la moyenne à long terme. Les économistes UBS sont par conséquent confiants: la consommation des ménages va conserver son rôle de pilier de la conjoncture.

  3. Changement du taux d'intérêt pour les obligations de caisse UBS et les comptes à terme UBS

    A compter de vendredi, 12 mai 2006 UBS appliquera les taux suivants pour ses:

  4. Change of interest rate for UBS Time Deposit Accounts and Medium-Term Bonds

    As of Friday, 12 May 2006, the following interest rates shall apply to UBS Time Deposit Accounts and Medium-Term Bonds.

  5. UBS acquiert la banque d'affaires brésilienne Banco Pactual S.A. pour un montant maximum de 2,5 milliards de dollars

    La valeur actuelle de la transaction dans son ensemble, y compris la somme de fidélisation, est d'un montant maximum de 2,5 milliards de dollars. La transaction devrait être finalisée au troisième trimestre 2006, sous réserve de l'approbation des autorités de réglementation.

    Les activités de Pactual seront intégrées dans les unités de banque d'affaires, de gestion de fortune et de gestion d'actifs d'UBS. La nouvelle entité constituera la base des activités d'UBS au Brésil et un élément crucial de la stratégie d'expansion de la banque sur les marchés émergents.

    Pactual est l'établissement leader dans la banque d'affaires et la gestion d'actifs au Brésil et affiche l'une des plus fortes croissances dans le domaine de la gestion de fortune.

    Pactual propose un vaste éventail de services de banque d'affaires (négoce, revenu fixe, marchés des capitaux, conseil en financement d'entreprises), principalement orientés vers le marché local brésilien. L'établissement est aussi un acteur important sur les marchés du revenu fixe et des actions au Brésil et propose ses services à une large clientèle institutionnelle sur le marché local et sur les marchés internationaux. Son équipe d'analyse financière figure à la troisième place du classement national et ses analystes suivent et étudient plus de 150 entreprises brésiliennes.

    Dans les activités sur les marchés des capitaux, Pactual figure parmi les principaux acteurs sur le marché des émissions d'actions et d'obligations brésiliennes et l'établissement fait office de distributeur sur les marchés locaux et internationaux.

    Pactual Asset Management gère 18,6 milliards de dollars d'actifs (au 31 mars 2006). La société propose des opportunités de placement à long terme à travers un éventail de produits, dont les actions, le revenu fixe, le private equity et les hedge funds. Elle gère également 4,6 milliards de dollars (au 31 mars 2006) pour le compte de particuliers fortunés dans le cadre de ses activités de gestion de fortune.

    La transaction permettra à UBS de renforcer de manière considérable sa présence sur le marché brésilien et de devenir l'un des principaux établissements dans la banque d'affaires, la gestion d'actifs et la gestion de fortune au Brésil.

    Peter, Wuffli, CEO d'UBS, a déclaré: « Le Brésil affiche l'une des plus fortes croissances sur les marchés des capitaux. C'est pourquoi cette région constitue une des priorités d'UBS. L'acquisition de Pactual permet d'associer de manière efficace une banque d'affaires indépendante au Brésil à UBS, l'un des principaux établissements financiers à l'échelle mondiale. La nouvelle entité disposera d'une plate-forme inégalée pour assurer la croissance des activités au Brésil et en Amérique latine. »

    Huw Jenkins, CEO de l'UBS Investment Bank, a affirmé: « Cette transaction constitue une étape importante de notre stratégie visant à accroître notre présence sur les marchés émergents dans les domaines revenu fixe et actions. En 2005 les commissions perçues dans le secteur de la banque d'affaires au Brésil - quelque 40% des commissions perçues dans ce secteur en Amérique latine - étaient parmi les plus élevées des pays émergents. Le positionnement solide de Pactual complètera parfaitement la présence d'UBS en Amérique latine. »

    Andre Esteves, managing partner de Pactual, a déclaré: « Nous sommes confiants qu'en alliant une banque internationale de premier rang et notre société, leader dans le secteur financier brésilien, nous parviendrons à créer une banque d'affaires encore plus forte en Amérique latine. Nos clients pourront bénéficier d'une gamme de produits plus large et d'une meilleure qualité du service. UBS Pactual sera un leader de marché dans tous les domaines d'affaires. »

  6. UBS dégage un résultat net de 3504 millions de CHF au premier trimestre 2006

    Résultat net revenant aux actionnaires d'UBS de 3504 millions de CHF (y compris 290 millions de CHF provenant de la vente de Motor-Columbus)

  7. UBS reports first quarter 2006 result of CHF 3,504 million

    Net profit attributable to UBS shareholders of CHF 3,504 million (including net CHF 290 million gain from sale of Motor-Columbus)

avril 2006

  1. L'indicateur UBS de la consommation signale une hausse

    Atteignant 1,74 en mars, le dernier résultat de l'indicateur UBS de la consommation a nettement dépassé la valeur de février (1,40), grimpant à son plus haut niveau depuis avril 2002 et soulignant la poursuite de la solide croissance de la consommation privée.

    L'indicateur UBS de la consommation est établi à partir de cinq sous-indices qui, à l'exception du climat de la consommation, sont calculés chaque mois et en général rapidement disponibles. Outre la vigoureuse hausse des nouvelles immatriculations de voitures particulières, l'indice de confiance des consommateurs, également inclus dans le calcul, a fortement contribué à ce résultat positif en mars du fait de sa forte augmentation récente. En revanche, les activités du commerce de détail ont exercé une légère pression à la baisse, restant en dessous de la moyenne à long terme. Le calcul de l'indicateur susmentionné englobe par ailleurs le nombre des nuitées de touristes suisses dans l'hôtellerie ainsi que le volume des achats mensuels réglés par carte de crédit via UBS.

    La tendance nettement haussière de l'indicateur UBS de la consommation invite à penser que la croissance de la consommation privée restera solide. Si l'on considère le moral nettement plus optimiste des consommateurs et les impulsions positives provenant du marché du travail, on peut même s'attendre à une légère accélération de la croissance des dépenses de consommation au cours de l'année. Dans l'ensemble, UBS table sur une croissance moyenne de la consommation privée réelle de 1,9% en 2006.

  2. UBS Consumption Indicator on the rise

    The UBS Consumption Indicator reached a new high of 1.74 for the month of March, up sharply from February's 1.40 and the highest level since April 2002. This signals continuing solid growth in consumer spending.

    Calculation of the UBS Consumption Indicator is based on five sub-indicators. The indicators are available every month (with the exception of consumer sentiment) and usually very promptly. The positive March result was primarily attributable to the extremely healthy increase in new car registrations and by the recent strong growth in the consumer sentiment indicator, which was included in the calculation for this month. A slight negative effect came from the business trend in the retail sector, however, which was below its long-term average. Also included in the calculation of the UBS Consumption Indicator are the monthly number of hotel overnight stays by Swiss nationals in Switzerland and the credit card transactions via UBS points of sale in Switzerland.

    The very positive trend of the UBS Consumption Indicator suggests that consumer spending will continue to grow at a healthy rate. With consumers much more optimistic about the future and the positive signals from the labour market, we can even expect slightly accelerated growth in consumer spending as the year progresses. For the year as a whole, UBS expects 1.9% average real growth in consumer spending.

  3. Industrie suisse dynamique

    Les résultats du sondage trimestriel UBS de mars auprès de quelque 330 entreprises attestent que l'essor conjoncturel de l'industrie suisse s'est poursuivi au 1er trimestre et est bien étayé au niveau des secteurs. Selon les estimations des participants au sondage, le pic de croissance n'est pas encore atteint. Bien au contraire, les entreprises interrogées tablent sur un maintien ininterrompu de la tendance d'expansion au 2e trimestre également.

    Indicateur UBS au plus haut depuis 2000
    Ces résultats positifs du sondage permettent de conclure que l'économie suisse toute entière enclenche la vitesse supérieure au premier semestre. C'est ce que montre l'indicateur conjoncturel UBS, calculé à partir des données du sondage trimestriel auprès des entreprises industrielles et qui anticipe de manière fiable l'évolution de l'économie suisse à court terme. Baromètre de tendance du produit intérieur brut (PIB), il signale une croissance annuelle nettement supérieure à 3% pour les deux premiers trimestres 2006. L'indicateur conjoncturel UBS n'avait plus affiché de valeurs aussi élevées depuis le boom enregistré en 2000.

    Essor sur un large front
    Pour le 1er trimestre, 61% des entreprises industrielles interrogées ont annoncé une hausse des entrées des commandes et 15% seulement une baisse (solde: +46%). Ce résultat réjouissant est avant tout attribuable aux ordres accrus de l'étranger, mais les commandes suisses ont aussi sensiblement augmenté. L'essor de la conjoncture de l'industrie est ainsi bien étayé. Concernant les chiffres d'affaires et la production, les annonces d'augmentation l'ont aussi clairement emporté sur celles de diminution. Progressant à 87%, le taux d'utilisation des capacités de production a dépassé celui de l'utilisation normale à long terme. Pour la première fois depuis 2001, la tendance négative de l'emploi a ainsi pu être enrayée, puisque 28% des établissements industriels interrogés ont recruté du personnel, tandis que 23% seulement ont dû procéder à des compressions.

    Confiance de mise
    Les entreprises interrogées par UBS font également preuve d'un optimisme marqué pour le 2e trimestre. Leurs attentes concernant les commandes suisses et étrangères, la production et les ventes sont même d'un cran supérieures aux fortes tendances du trimestre précédent. Les établissements tenteront de répondre de manière optimale à la demande par une utilisation accrue des capacités, des recrutements et un déstockage des produits ouvrés. Par ailleurs, la pression globalement moindre sur les prix de vente devrait contribuer à encore raffermir la capacité bénéficiaire.

    Tous les secteurs industriels sont dans le vert
    En majorité, les entreprises de tous les secteurs industriels couverts par le sondage UBS partagent le même optimisme quant à l'activité au 2e trimestre. Les plus confiants sont les horlogers, suivis de l'industrie du bois et du meuble. Un peu plus réservés, mais toujours dans la zone verte, viennent ensuite les établissements des secteurs des matières synthétiques, de l'alimentation, ainsi que du papier, imprimerie et arts graphiques.

  4. Swiss industry in dynamic form

    UBS's quarterly survey in March of some 330 companies indicated that the upturn in Swiss industry continued in the first quarter of 2006, enjoying broad support across sectors. Survey participants believe that growth has not yet peaked, and instead expect the upward trend to continue unbroken in the second quarter.

    UBS business cycle indicator at its highest level since 2000
    These positive results mean the entire Swiss economy is likely to shift up a gear in the first half of 2006. That is the message from the UBS business cycle indicator, which is derived from the results of the quarterly industry survey and has proved a reliable indicator of the near-term economic trend in Switzerland over a two-quarter horizon. A trend barometer for gross domestic product (GDP), it is pointing to annual growth rates comfortably in excess of 3% for the first two quarters of 2006. The last time it recorded such figures was in the boom phase of 2000.

    Upturn across a broad front
    For the first quarter, 61% of the companies surveyed reported rising order intakes and just 15% a drop in orders (balance: +46%). This was due above all to increased export orders, but domestic business was also significantly higher. The industrial upturn therefore has broad support. For sales and production too, the percentage of those reporting an increase far outweighed those reporting a decline. At 87%, capacity utilization rose above the normal long-term level. The negative trend in employment was also broken for the first time since 2001: 28% of companies surveyed had recruited extra staff, while only 23% had to make cuts.

    Continuing confidence
    The companies surveyed by UBS were also decidedly optimistic about the second quarter. Their expectations for domestic and international orders, production and sales were higher, even versus the strong trend of the previous quarter. Capacity utilization is being stepped up, extra staff taken on and inventories reduced in order to best meet demand. The easing pressure on selling prices should also contribute to stronger earnings.

    All areas of industry in positive territory
    A majority of companies in each of the sectors surveyed by UBS shared the upbeat assessment of the business environment for the second quarter. The most optimistic sector was watchmakers, followed by the timber and furniture industry. More cautious - but still positive on balance - were plastics, food, and paper, printing and graphics.

  5. UBS e Sumitomo Corporation pongono fine al litigio riguardo alle transazioni sul mercato del rame

    Il 7 aprile UBS SA e Sumitomo Corporation sono giunte ad un accordo al fine di dirimere il litigio risalente al 1999 su alcune transazioni effettuate sul mercato del rame. L'Unione di Banche Svizzere (società precedente di UBS) aveva partecipato a queste transazioni dal 1995 al 1996.

    Secondo i termini dell'accordo, senza ammettere alcun torto, UBS ha accettato di versare a Sumitomo Corporation JPY 10 miliardi (circa 86 USD milioni al tasso di cambio JPY/USD attuale di 117). Questo accordo soddisfa tutte le pretese fatte valere da Sumitomo Corporation. UBS Investment Bank terrà conto di questo versamento negli accantonamenti relativi ai risultati del primo trimestre.

  6. Vieillissement de la population

    La nouvelle étude publiée par UBS Wealth Management Research est consacrée au vieillissement de la population des pays développés et aux conséquences de ce phénomène sur les prévisions de croissance économique, la performance des marchés financiers et les tendances sectorielles.

    Le nouveau rapport met l'accent sur les points suivants:
    - une tendance au ralentissement de la croissance de l'économie mondiale; la répartition des revenus jouera un plus grand rôle avec le vieillissement des populations
    - une incidence douce mais multiple sur les marchés financiers; le résultat dépend des retraites et de l'exposition régionale
    - une demande grandissante des nouveaux produits taillés sur mesure; innovation et évolution prévues du secteur

    Une tendance au ralentissement de la croissance de l'économie mondiale
    Parmi les conséquences du vieillissement, la population active va s'amenuiser alors que, parallèlement, le nombre de retraités va croître. Cette situation crée deux difficultés économiques potentielles selon UBS. Première conséquence: la réduction de la population active et la baisse du taux d'épargne vont ralentir la croissance tendancielle de l'économie de nombreux pays développés. L'augmentation du taux de contribution de la population active, le recul de l'âge de la retraite, l'allongement de la semaine de travail et l'immigration pourront certes amortir le ralentissement de la croissance mais ne suffiront pas à remédier entièrement aux effets du vieillissement des nations industrialisées.

    Deuxième conséquence: les pays devront répartir le produit de l'économie, soit le revenu, entre un groupe croissant de retraités et celui décroissant des personnes actives. Certaines mesures gouvernementales, telles que les programmes de santé et de prévoyance publique, par exemple, serviront à cette tâche. Toutefois, même les programmes financiers les plus ingénieux ne peuvent contourner le fait qu'on ne peut consommer que ce qu'on produit. Le rapport démontre que les pays les plus touchés par le vieillissement de leur population devront élaborer une manière de transférer la production économique des personnes actives vers leurs aînés afin de prévenir la baisse absolue du niveau de vie des anciens. Même si ce transfert est suffisant pour maintenir la croissance du revenu par habitant des personnes âgées à 1,0% par an, la croissance du revenu de la population active dans les pays développés resterait comprise entre 1,1% par an en Suisse et 1,8% au Japon.

    Les projections démographiques pointent vers une croissance continue de la population en âge de travailler de nombreux pays en développement, leur taux de fertilité restant nettement supérieur à celui du remplacement des générations. D'après la nouvelle étude d'UBS, cette tendance démographique devrait continuer de soutenir la croissance économique des pays en développement si elle s'accompagne d'importantes réformes des institutions, de l'amélioration de la productivité et d'une plus grande participation au système économique de la planète.

    Une incidence douce mais multiple sur les marchés financiers
    D'après la dernière étude d'UBS, le coup de frein de la croissance économique et la baisse des taux d'épargne des pays développés impliqués par le vieillissement de la population ne se traduiront pas automatiquement par l'affaiblissement des marchés financiers. Les mutations démographiques seront probablement accentuées par d'autres tendances fondamentales, telles que la diversification géographique des bénéfices, l'intégration des marchés des capitaux mondiaux et la modification des actifs des institutions de prévoyance. Au niveau des bénéfices, les entreprises investissant à l'étranger et augmentant la diversification géographique de leur structure de ventes et de coûts, les bénéfices se dissocieront de plus en plus de la croissance de l'économie du pays d'origine.

    Cela dit, les taux d'intérêt réels (c.-à-d., corrigés de l'inflation) dépendront de plus en plus de l'interaction au niveau mondial entre la demande d'investissement et l'offre d'épargne. Dans les pays industrialisés, toute réduction de l'épargne liée à la dégradation de la situation financière pendant la retraite devrait exercer une pression haussière sur les taux réels, alors que l'inverse devrait s'appliquer aux pays en développement. Néanmoins, des marchés obligataires de plus en plus intégrés contribueront à atténuer ces effets. En particulier, le flux de capitaux des marchés émergents, plus économes, vers les pays développés à faible taux d'épargne va vraisemblablement limiter la pression haussière sur les taux réels des pays développés.

    L'impact des tendances démographiques sur les marchés financiers pourrait se manifester de manière plus évidente au niveau des actifs des institutions de prévoyance. Au vu de la réduction de l'horizon de placement, ces dernières vont probablement délaisser les actions pour orienter leur allocation d'actifs vers le domaine obligataire, commençant même à axer leurs positions obligataires vers les emprunts à taux court, au vu du vieillissement de leurs affiliés. Dans l'ensemble, la mutation de la composition du portefeuille devrait avoir un impact négatif sur les actions et soutenir les obligations (c.-à-d., contribuer à maintenir des taux obligataires bas).

    Toutefois, ce comportement étant plus le fait des institutions de prévoyance que des investisseurs individuels, nous pensons qu'il sera le plus manifeste dans les pays dotés d'un système de retraite bien développé. Les meilleurs exemples sont les Pays-Bas, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et, dans une moindre mesure, la Suisse. Dans certains pays au vieillissement accéléré fortement dépendants des programmes de retraite publics dits de répartition, ce contexte particulier devrait soutenir la performance du marché financier, ce qui se traduira par l'enracinement de la culture des actions, l'approfondissement des marchés financiers et une demande accrue d'actifs financiers. Les pays les plus susceptibles d'en faire l'expérience sont l'Allemagne, la France et l'Italie.

    Une demande grandissante des nouveaux produits taillés sur mesure
    Pour finir, le rapport identifie des mutations, tant positives que négatives, sur le front de la demande de produits et services en conséquence du vieillissement ainsi que les répercussions de la pénurie de main-d'œuvre sur une certaine catégorie de secteurs. En particulier, UBS aborde les effets du vieillissement de la population sur la santé, les biens de consommation cycliques et discrétionnaires, les technologies et la finance. Selon UBS, les retombées de l'évolution démographique sur les secteurs d'activité et les entreprises seront lourdes et requerront une bonne compréhension des principaux problèmes rencontrés par chaque secteur. Dans certains secteurs, tels que l'agroalimentaire et l'assemblage automobile, les centres de production se déplaceront très probablement vers les régions où la main d'œuvre est moins onéreuse. Dans d'autres, tels que l'orthopédie et la banque, les produits et les services devront s'adapter pour répondre à la demande d'une base de clientèle vieillissante. De plus, de nouveaux secteurs, tels que la robotique et l'équipement médical à domicile, vont s'imposer pour palier la pénurie de main-d'œuvre afin de répondre aux besoins de clients âgés.

mars 2006

  1. Changements au sein de la Caisse de pension d'UBS en Suisse

    UBS et sa Caisse de pension (CP UBS) ont décidé de procéder à plusieurs changements qui entreront en vigueur le 1er janvier 2007. Le plan de rente avec primauté des prestations en place actuellement sera transformé en un système avec primauté des cotisations, le taux d'intérêt technique sera ramené de 4% à 3,5% et la déduction de coordination AVS sera réduite.

    Ces mesures ont pour but d'assurer le niveau de prestations élevé et compétitif de la Caisse de pension à long terme et de renforcer la sécurité financière de cette dernière. A l'avenir, les assurés pourront ainsi bénéficier des bons résultats des investissements. Ils devront toutefois aussi assumer les risques de placement.

    L'adaptation du taux d'intérêt technique entraînera une augmentation unique du capital de couverture ainsi qu'un relèvement des cotisations. Ces dispositions visent à assurer le maintien du niveau actuel des prestations, et ce, même dans l'éventualité d'une baisse de rendement des placements effectués. Les frais uniques d'augmentation du capital de couverture s'élèveront à quelque 760 millions de CHF, somme que la CP UBS prélèvera sur sa réserve pour fluctuations de valeur, qui se monte pour l'heure à 4,6 milliards de CHF.

    Afin d'éviter une hausse des cotisations pour les assurés, UBS financera l'intégralité des cotisations supplémentaires induites par ces changements, soit près de 100 millions de CHF par an. La charge imputée aux résultats UBS pour la CP UBS augmentera donc de ce même montant à partir de 2007. Ce poste s'élevait à 468 millions de CHF pour l'exercice 2005.

  2. Indicateur UBS de la consommation en légère baisse

    En février, le niveau de l'indicateur UBS de la consommation a été légèrement inférieur à celui de janvier, soit à 1,39 contre 1,47 le mois précédent, tout en restant au-dessus du plancher de 1,24 observé en octobre dernier. Par conséquent, il signale toujours une croissance solide de la consommation des ménages.

    L'indicateur UBS de la consommation est établi à partir de cinq sous-indices qui, à l'exception du climat de la consommation, sont calculés chaque mois et en général rapidement disponibles. Le repli constaté en février est imputable, d'une part, à une progression plus faible des nouvelles immatriculations de véhicules privés et, d'autre part, au net ralentissement de l'activité du commerce de détail, qui s'explique dans certains secteurs par une accalmie consécutive aux soldes de janvier. Etant donné la hausse significative qu'il a récemment enregistrée, l'indice du climat de la consommation a eu une influence très positive en février. Le calcul de l'indicateur UBS de la consommation englobe par ailleurs le nombre des nuitées de résidents suisses dans l'hôtellerie ainsi que le volume des achats mensuels réglés en Suisse par carte de crédit via UBS.

    Malgré le léger recul de l'indicateur UBS de la consommation, les économistes d'UBS tablent sur une embellie durable de la consommation privée. En mars, toutefois, les caprices de la météo auront probablement pénalisé quelque peu la consommation. Vu le regain d'optimisme des consommateurs en ce qui concerne l'avenir et les impulsions positives du marché du travail, une légère accélération des dépenses de consommation n'est pas à exclure au cours de l'année. Dans l'ensemble, UBS mise en 2006 sur une croissance moyenne de la consommation privée réelle de 1,9%.

  3. UBS Consumption Indicator slightly weaker

    The latest UBS Consumption Indicator for February 2006 at 1.39 is below January's figure of 1.47, but still above the recent low of 1.24 seen last October and thus continues to point to solid growth in private consumption.

    The UBS Consumption Indicator comprises five sub-indicators that, with the exception of consumer sentiment, are generally available relatively quickly on a monthly basis. The decline seen in February was due to slower growth in new car registrations coupled with a substantial slowdown in retail business, with several sectors reporting sluggish trading following the busy January clearance sales. However, the index of consumer sentiment, a constituent of the main indicator, had a significantly positive impact in February, having risen strongly recently. The UBS Consumption Indicator also incorporates monthly figures on the number of overnight stays in hotels by Swiss guests as well as the credit card turnover at points of sale in Switzerland that passes through UBS.

    Despite the moderate decline in the UBS Consumption Indicator, UBS's economists expect private consumption to remain robust. The vagaries of the weather are likely to have hit consumption in March. With consumers far more optimistic looking ahead and positive momentum from the job market, there is even expected to be a moderate pick-up in consumer spending during the course of the year. Overall, UBS expects real private consumption to grow by an average of 1.9% for 2006.

  4. UBS optimise son offre dans le domaine des cartes de crédit d'entreprises et conclut une large coopération avec AirPlus

    Le nouveau partenariat conclu entre UBS et AirPlus International offrira à partir d'avril prochain aux entreprises implantées en Suisse une solution complète leur permettant de gérer leurs voyages d'affaires de manière optimale et efficace. La gestion administrative de leurs voyages d'affaires s'en trouvera donc considérablement facilitée. Cette prestation globale se compose de l'AirPlus Company Account, solution de comptabilisation centralisée pour les réservations de voyages, ainsi que de la carte de crédit d'entreprise VISA Corporate Card UBS qui peut être utilisée pour régler sans espèces toutes les autres dépenses lors de déplacements professionnels.

    Les prestations de la VISA Corporate Card UBS telles que des méthodes de décompte flexibles même en monnaies étrangères, des taux de change avantageux et des prestations d'assurance élargies correspondent tout spécialement aux besoins des entreprises multinationales. La VISA Corporate Card UBS est acceptée dans plus de 24 millions de points de vente à travers le monde.

    Les entreprises peuvent en outre avoir accès à un Management Information System (MIS) performant. En effet, AirPlus Information Manager, solution en ligne très performante, permet une analyse complète de tous les frais de déplacement qui ont été réglés avec l'AirPlus Company Account et la VISA Corporate Card UBS, ce qui permet aux entreprises d'obtenir de précieux enseignements en vue de l'optimisation de leurs directives en matière de voyages. La gestion des voyages contribue ainsi à réduire de manière significative les frais de déplacement professionnels.

    En tant qu'émetteur de cartes VISA et MasterCard, UBS est le premier prestataire de cartes de crédit de Suisse. Cette collaboration avec AirPlus permet à UBS d'élargir son offre de cartes de crédit à l'intention des entreprises.

  5. UBS optimises its range of company credit cards and enters into extensive collaboration with AirPlus

    From April 2006, the new partnership between UBS and AirPlus International will offer Swiss-based companies a complete solution for optimized and efficient travel management. This will make administration of business trips significantly easier. The full service package comprises the AirPlus Company Account, a centralised settlement solution for travel bookings, and the UBS Visa Corporate Card, which can be used as a cashless payment method for all the usual outgoings on business trips.

    The benefits offered by the UBS Visa Corporate Card, such as flexible settlement methods - in foreign currencies, too - as well as favourable exchange rates and comprehensive insurance cover, are tailored to meet the needs of multinational companies. The UBS Visa Corporate Card is accepted at over 24 million sales outlets worldwide.

    Corporate clients also have a high-performance Management Information System (MIS) at their disposal. The AirPlus Information Manager is a sophisticated online solution enabling a comprehensive evaluation of all travel services paid for via an AirPlus Company Account and the UBS Visa Corporate Card. Companies can use the tool to obtain important insights into how to optimize their travel guidelines, thereby helping them to reduce the costs of business trips significantly.

    UBS - a VISA and MasterCard issuer - is Switzerland's leading credit card provider. Collaboration with AirPlus now enables it to enhance its credit card offering for companies.

  6. Clôture de la vente de la participation d'UBS dans Motor-Columbus

    UBS a vendu sa participation de 55,6% dans Motor- Columbus à un consortium composé d'actionnaires minoritaires suisses d'Atel (EBM, EBL, le canton de Soleure, IBAarau et, désormais, AIL Lugano et WWZ Zug), à EOS Holding, à Atel et au français EDF. Les autorités suisses et étrangères compétentes ont avalisé la transaction, annoncée en septembre 2005, et les contrats ont pu être signés le 23 mars 2006.

    UBS a donc vendu 281 535 actions au porteur Motor-Columbus, au prix de 4600 francs l'action. Cette opération se traduit pour UBS par un prix de vente d'environ 1,3 milliard de francs et un bénéfice avant impôts de quelque 370 millions de francs, qui figurera au premier trimestre 2006 dans la rubrique «Participations industrielles» d'UBS.

    Zurich/Bâle, le 24 mars 2006
    UBS

  7. Changement du taux d'intérêt pour les obligations de caisse UBS et les comptes à terme UBS

    A compter de jeudi, 23 mars 2006 UBS appliquera les taux suivants pour ses:

  8. Hausse de la croissance du PIB à 2,3% selon UBS

    Au dernier trimestre 2005, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,7% en comparaison annuelle, atteignant son meilleur rythme de croissance depuis le premier trimestre 2001. La bonne marche des affaires dans l'industrie, le regain de confiance des ménages et l'embellie progressive sur le marché du travail sont autant d'indicateurs d'une amélioration de la dynamique économique. Le secteur des exportations notamment profite des conditions favorables de l'économie mondiale et plus précisément de l'accélération de la conjoncture industrielle en Europe. Le rythme d'expansion élevé devrait se ralentir au second semestre, pour atteindre une croissance réelle de 2,3% en Suisse en moyenne annuelle selon les économistes d'UBS.

    Les prévisions révisées concernent avant tout le commerce extérieur et l'activité d'investissement. Selon UBS, les exportations resteront un moteur de croissance important et la demande, notamment européenne, devrait s'avérer légèrement plus élevée que prévu. Le ralentissement attendu de la croissance américaine ne tardera pas à atteindre aussi l'Europe et la Suisse, mais elle ne se fera sentir qu'au cours de la seconde moitié de l'année. Les investissements en biens d'équipement devraient aussi reprendre un peu plus fortement que prévu, stimulés par l'amélioration de la situation des ventes et des bénéfices ainsi que d'une meilleure exploitation des capacités. Enfin, grâce à une activité de construction de logements toujours vivace, les investissements dans le bâtiment promettent également d'évoluer de manière assez forte, bien qu'avec un peu moins de dynamisme que durant les deux années précédentes.

    La consommation privée se présente actuellement sous des auspices tout à fait favorables. En effet, le regain de confiance marqué des entreprises depuis un certain temps a fini par atteindre la consommation privée. La sécurité de l'emploi et les récentes négociations salariales positives en Suisse y ont assurément contribué. Les indicateurs du marché du travail dans notre pays indiquent tous que la situation devrait continuer de s'améliorer. Le taux de chômage pourrait ainsi baisser à 3,4% en 2006 et à 3,2% en 2007.

    Les tensions inflationnistes restent faibles malgré une croissance plus soutenue. Le renchérissement annuel a certes culminé à 1,4% en février 2006, mais l'inflation sous-jacente, qui ne tient pas compte des éléments volatils tels que les produits alimentaires, l'énergie et les carburants, continue d'évoluer à un très faible niveau d'à peine 0,5%. Après les mois d'hiver où la hausse vertigineuse des prix du pétrole a encore accéléré l'inflation, une certaine détente devrait intervenir de ce côté-là pendant le reste de l'année. Pour 2006, UBS table sur un taux d'inflation moyen de 0,8%, alors qu'en 2007, le renchérissement devrait à peine dépasser la barre de 1%.

    Grâce à cette bonne conjoncture, la Banque nationale suisse (BNS) profitera encore de sa marge de manœuvre pour creuser l'écart entre le taux directeur et ses plus bas historiques. Compte tenu des analyses prévoyant une faible inflation, elle maintiendra cependant sans doute un cap modéré. Selon les prévisions d'UBS, un arrêt de marche devrait suivre le nouveau relèvement par la BNS de 25 points de base attendu pour juin. Les pronostics pour le taux monétaire à trois mois s'articulent ainsi autour de 1,6% pour fin 2006.

    A l'extrémité longue, la hausse des taux d'intérêt devrait rester modérée en raison de la très faible inflation attendue. Pour les emprunts d'Etat à 10 ans, UBS ne prévoit qu'une faible élévation de rendement à 2,5% d'ici fin 2006, après quoi les taux évolueront sans doute latéralement à cause de la conjoncture internationale plus faible.

  9. UBS expects stronger GDP growth of 2.3% in 2006

    Gross domestic product (GDP) increased by 2.7% year-on-year in the final quarter of 2005, thereby reaching its highest rate of growth since the first quarter of 2001. The very encouraging industrial performance, the upturn in consumer sentiment and the increasingly improved job market situation all point to similarly strong economic momentum for the time being. The export sector especially is benefiting from the persistently favourable global economic environment and in particular from the burgeoning industrial activity in Europe. There is unlikely to be much of a slowdown in the rapid expansion until the second half of the year. According to UBS economists, Switzerland may achieve an average 2.3% real GDP growth in 2006.

    The revised forecast primarily relates to exports and capital spending. UBS anticipates that exports will remain a key growth driver in 2006 and in particular that European demand will be somewhat higher than previously assumed. While the expected slowdown in US growth is likely to impact on Europe and Switzerland as well, the effects will not be evident until the second half of the year at the earliest. Equipment spending is also set to increase somewhat more strongly than previously expected in 2006, boosted by improved sales and earnings situation and increasing capacity utilization. Finally construction spending should also remain solid, albeit slightly less dynamic than in the two previous years, thanks to the continuing high level of residential construction.

    The outlook for private consumption is entirely positive at present. Following on from the clear upturn in sentiment evident for some time in the corporate world, confidence has now filtered through to private households as well. The renewed confidence has been driven in particular by greater job security and the outlook for wage increases in Switzerland. Indicators point to further improvements in the job market situation, with unemployment set to fall to an average of 3.4% in 2006 and 3.2% in 2007.

    Inflationary pressure remains low despite the higher growth. Although the annual inflation rate peaked at 1.4% in February 2006, core inflation, which strips out volatile components such as food, energy and fuels, remains at a very low level of just below 0.5%. The main factor pushing up inflation over the winter months was the unexpectedly sharp rise in oil prices, but pressure from this area is likely to ease as the year progresses. UBS expects to see an average inflation rate of 0.8% in 2006, rising to only marginally above 1% in 2007.

    In view of the healthy state of the economy, the Swiss National Bank (SNB) will take further advantage of the scope to lift its key interest rate from its historic lows. Given the low inflation forecasts, however, the SNB is likely to remain on a rather moderate course. UBS expects a further rate hike of 25 basis points in June, followed by a pause. As a result, the forecast for the three-month money market rate at the end of 2006 is 1.6%.

    The yield increase at the long end is set to be moderate due to the very low inflation expectations. UBS expects the yield on ten-year government bonds to rise only moderately to 2.5% by the end of 2006. Yields are likely to trend sideways thereafter due to the weaker economy worldwide.

  10. UBS commences new share buyback program

    As already announced in the quarterly press release, UBS will commence another share buyback program leading to the cancellation of shares. As in previous years, the repurchase will take place over a "second trading line" on virt-x.

    On this second line, shares will be purchased exclusively by UBS. The second line will be available from 8 March 2006 to 7 March 2007. The repurchased shares must be cancelled following shareholder approval at the 2007 Annual General Meeting (AGM). The program, aimed at institutional investors, allows tax-efficient cancellation of shares.

    UBS's Board of Directors has established a maximum buyback limit of CHF 5 billion or approximately 3.3% of total share capital. This represents a limit and not a target, and UBS will continue to prioritize attractive opportunities for investing in the growth of its businesses. While maintaining its strong capitalization and ratings, UBS is committed to returning to shareholders capital in excess of its business needs. As of 31 December 2005, UBS's BIS Tier 1 Ratio stood at 12.9%.

    This second line program supersedes the share buyback program launched in March 2005. Under that program - which had a limit of CHF 5 billion - 37'100'000 shares were repurchased. The shares were purchased at an average price of CHF 108.53 for a total value of CHF 4.026 billion. Following the approval of the AGM on 19 April 2006, these shares will be cancelled in summer 2006.

    Zurich / Basel, 8 March 2006
    UBS

février 2006

  1. L'indicateur UBS de la consommation continue sa tendance à la hausse

    Les conditions pour la consommation privée continuent de se présenter de façon positive. Après un raffermissement constant en 2005 et un chiffre pour le troisième trimestre en hausse de 2,1% par rapport à 2004, l'indicateur UBS de la consommation signale une tendance légèrement accélérée à la hausse pour les mois allant jusqu'à janvier inclus. Le baromètre de la tendance calculé par UBS à partir de cinq sous-indicateurs a augmenté pour la troisième fois consécutive en janvier pour s'établir à 1,46 contre 1,33 en décembre. Afin de simplifier l'interprétation de l'indicateur UBS de la consommation, les valeurs ont été ajustées de sorte à synchroniser autant que possible l'ensemble de la série statistique avec les taux de croissance de la consommation privée réelle.

    La hausse sensible de l'indice de confiance des consommateurs pendant le 1er trimestre, ainsi que l'activité jugée très positive dans le commerce de détail ont contribué à cette récente amélioration. A cet égard, on a pu de nouveau recourir aux données du Centre de recherches conjoncturelles de l'EPFZ, qui n'étaient pas disponibles ces derniers mois et devaient être remplacées par des valeurs approximatives. Les nouvelles immatriculations de voitures particulières n'indiquent actuellement aucune tendance positive explicite, alors que le nombre de nuitées de touristes suisses dans l'hôtellerie affiche une progression plutôt faible. Les chiffres d'affaires mensuels réalisés par les cartes de crédit via UBS dans les points de vente en Suisse entrent également dans le calcul de l'indicateur UBS de la consommation.

  2. UBS Consumption Indicator continues upward trend

    The situation for consumer spending continues to look positive. After going from strength to strength in 2005, reaching 2.1% above the previous year's level in the third quarter, the UBS Consumption Indicator shows that growth sped up slightly for the months up to and including January. The trend barometer, compiled by UBS from five sub-indicators, climbed for the third time in succession in January, coming in at 1.46 points, from 1.33 in December. In order to make the UBS Consumption Indicator easier to understand, the values are now scaled in such a way that the overall time series are as close as possible to the growth rates of real private consumption.

    This latest jump was fuelled by the marked rise in the consumer sentiment index in the first quarter, coupled with the enhanced business outlook in the retail sector. The latter is measured using the KOF/ETH business sentiment index for the retail trade; in the months before this data was unavailable and had to be replaced by estimates. There is presently no clear positive trend with regard to new car registrations, while the number of overnight hotel stays by domestic guests in Switzerland was relatively weak. The final factor used to calculate the UBS Consumption Indicator is the monthly volume of credit card transactions via UBS made at domestic points of sale.