Communiqués de presse


UBS dégage un bénéfice net de 6385 millions de CHF en 2003 et de 1859 millions de CHF au quatrième trimestre

| Quarterly Results

Le bénéfice net de 6385 millions de CHF pour l'exercice 2003 constitue le deuxième meilleur résultat annuel enregistré par UBS jusqu'à présent. Hors amortissement du goodwill et facteurs financiers exceptionnels*, le résultat net s'est accru de 33% sur 2002. Les actionnaires d'UBS ont profité de la concordance favorable d'un rendement élevé des fonds propres, de la hausse rapide du bénéfice par action, d'un dividende record et d'une forte capitalisation. L'afflux d'argent frais dans les activités de gestion de fortune a totalisé 50,8 milliards de CHF en 2003.

UBS a dégagé un bénéfice net de 6385 millions de CHF en 2003, en progression de 81% sur un an (2002: 3535 millions de CHF). Les résultats des deux exercices ont été influencés par des facteurs financiers exceptionnels* . Sans ces effets, et avant amortissement du goodwill, le résultat net s'est accru de 33% en 2003.

Peter Wuffli, Chief Executive Officer, a déclaré: «2003 s'est révélé être à la surprise générale une bonne année pour les marchés financiers et un cru exceptionnel pour UBS. Nous avons encore gagné en compétitivité durable dans le monde entier. Grâce également à une gestion stricte des coûts et du capital, cela se traduit par un rendement accru des fonds propres et une rapide hausse du bénéfice par action, ce qui nous permet de distribuer à nos actionnaires un dividende record pour cet exercice».

Toutes les unités d'affaires ont affiché de meilleurs résultats qu'en 2002 et continué à élargir leurs parts de marché au fil du redressement des marchés financiers. Celles de gestion de fortune ont enregistré un afflux d'argent frais de 50,8 milliards de CHF sur l'ensemble de l'année, contre 36,2 milliards de CHF en 2002. Investment Bank a aussi gagné des parts de marché durant l'exercice et terminé l'année au 4e rang mondial pour le conseil aux entreprises (7e rang en 2002). En Suisse, UBS est demeurée le numéro un sur le marché domestique avec des bénéfices annuels record.

Le produit d'exploitation n'a pratiquement pas varié par rapport à 2002. Au début de 2003, les revenus tirés des actifs ont pâti des bas niveaux des marchés et n'ont commencé à s'améliorer qu'au second semestre. Cette situation a été partiellement contrebalancée par les résultats plus élevés générés dans le segment du revenu fixe et les correctifs de valeur moindres effectués dans le private equity. Parallèlement, les coûts ont continué de faire l'objet d'une stricte gestion. Les charges d'exploitation ont diminué de 13% sur un an. Hors incidence de l'amortissement effectué pour le retrait de la marque PaineWebber, elles se sont allégées de 10% suite aux économies réalisées dans tous les secteurs.

Résultats du quatrième trimestre
Au quatrième trimestre 2003, UBS a dégagé un bénéfice net de 1859 millions de CHF, contre une perte nette de 101 millions de CHF durant la même période un an auparavant. Hors facteurs financiers exceptionnels au quatrième trimestre 2002 et avant amortissement au titre du goodwill, le résultat net a progressé de 94%, ce qui en fait la meilleure performance trimestrielle enregistrée depuis plus de trois ans. Tous les groupes d'affaires ont accru leur rentabilité sur douze mois. L'unité Investment Banking and Securities a enregistré un résultat exceptionnellement vigoureux, avec des revenus tout aussi forts dans les segments instruments à revenu fixe et actions et d'un niveau record pour les émissions. En outre, les commissions tirées des actifs ont continué à bénéficier du rebond des marchés. A la hausse, les opérations de négoce des investisseurs privés ont donné un coup de pouce aux revenus des transactions, tandis que le portefeuille de private equity a affiché un résultat trimestriel positif.

Le ratio charges/produit a été de 72,8% au quatrième trimestre 2003. Sans l'amortissement du goodwill et hors facteurs financiers exceptionnels, il a reculé à 70,2%, soit son plus bas niveau depuis la reprise de PaineWebber.

Les correctifs de valeur pour risques de crédit se sont chiffrés à 62 millions de CHF (4 e trimestre 2002: reprises de provisions d'un montant de 11 millions de CHF). Wealth Management & Business Banking a effectué des correctifs de valeur de 108 millions de CHF, essentiellement dus à l'incidence de la soudaine mise en sursis concordataire du Groupe Erb. Compte tenu de l'amélioration du climat politique et économique international, Investment Bank a procédé à des reprises de provisions d'un montant de 46 millions de CHF.

Dividende de 2.60 CHF par action et nouveau programme de rachat d'actions
Le Conseil d'administration proposera à l'Assemblée générale des actionnaires du 15 avril 2003 de verser un dividende de 2.60 CHF par action au titre de l'exercice 2003. Cela correspond à une augmentation de 30% par rapport au montant distribué en 2002.
Les programmes de rachat d'actions en cours constituent un autre moyen pour UBS d'offrir à ses actionnaires des rendements attrayants. Lors du programme 2003, UBS a racheté 56 707 000 actions d'une valeur totale de 4,3 milliards de CHF au 31 décembre 2003. Ce programme court jusqu'au 5 mars 2004 et permettra à UBS de racheter des propres actions à concurrence de 5 milliards de CHF. Tous les titres rachetés dans le cadre de ce programme seront annulés et ne peuvent plus être émis à nouveau.
Compte tenu de la forte capitalisation d'UBS, le Conseil d'administration a décidé de lancer un nouveau programme de rachat limité à 6 milliards de CHF. Celui-ci débutera le 8 mars 2004 pour se terminer le 7 mars 2005.


* Facteurs financiers exceptionnels (FFE):

Les FFE ne sont pas indicatifs des résultats opérationnels ou des performances futures d'UBS.

Facteurs identifiés comme FFE en 2003:

Ratios financiers pour l'exercice 2003
Le rendement des fonds propres s'est élevé à 18,2% en 2003, contre 8,9% il y a un an. Le résultat de base par action était de 5.72 CHF, contre 2.92 CHF en 2002. Quant au ratio charges/produit, il s'est amélioré, passant de 86,2% à 75,2%.

Résultats par rapport aux objectifs financiers d'UBS en 2003
(avant goodwill et corrigés des facteurs financiers exceptionnels)
UBS fixe ses objectifs financiers et évalue la performance en termes de résultats corrigés, hors facteurs financiers exceptionnels**, amortissements au titre du goodwill et d'autres immobilisations incorporelles.

Les résultats par rapport aux objectifs financiers sont les suivants:

  • Le rendement des fonds propres pour 2003 s'inscrit à 20,9%, contre 13,9% en 2002 et se situe ainsi au-dessus de la fourchette fixée de 15 à 20%. Il s'agit du meilleur résultat depuis la performance de 24,3% enregistrée durant l'envolée des marchés en 2000. Cette progression est le reflet de l'augmentation du résultat net d'un exercice à l'autre, ainsi que de la diminution du niveau moyen des fonds propres attribuable à la poursuite des programmes de rachat d'actions.

  • Le résultat de base par action s'est accru de presque 2.00 CHF, soit de 44% par rapport à 2002, pour s'établir à 6.56 CHF. Cette augmentation est attribuable aux mêmes facteurs ayant influé sur le rendement des fonds propres.

  • Le ratio charges/produit a diminué, passant de 79,5% en 2002 à 72,7%, soit son plus bas niveau depuis la reprise de PaineWebber. Cette sensible amélioration d'un exercice à l'autre est due au succès des initiatives de maîtrise des coûts et à la réduction du «compensation ratio» (ratio charges de personnel/produit d'exploitation).

Gestion du risque
Prendre des risques fait partie intégrante des activités d'UBS. Aussi, l'objectif majeur d'UBS n'est pas de les minimiser, mais de parvenir à un équilibre adéquat entre risque et rendement, en limitant l'ampleur des fluctuations négatives dans ses résultats et en calculant l'éventuelle perte due à des variations extrêmes du marché.

Etant donné que les marchés et le moral des investisseurs repartent à la hausse et que les différents segments de clientèle d'UBS continuent à se développer, les opportunités de dégager des revenus augmentent aussi. Il est donc probable, mais aussi opportun, que les niveaux absolus de risque de crédit et de marché auxquels nous sommes exposés augmentent progressivement ces prochains trimestres.

Cette situation n'affecte en rien la démarche adoptée avec succès par UBS dans le passé. Elle n'a nullement l'intention de modifier sa culture du risque et continuera à générer des bénéfices de haute qualité par la diversification et la liquidité des risques encourus. A titre d'exemple, UBS pense toujours que la qualité des prestations de conseil jouera un rôle clé dans l'expansion mondiale de ses activités de banque d'affaires. Cela signifie qu'elle ne tentera ni d'acquérir de nouveaux mandats par la seule force de son bilan, ni d'accroître sa propension au risque dans le pur négoce pour compte propre.

En raison de la compétitivité croissante de ses activités de négoce, UBS présentait déjà un accroissement graduel de l'utilisation de sa limite pour risque de marché, telle que mesurée au moyen de la Value at Risk (***VaR) . Compte tenu donc de l'expansion de ses activités et des opportunités croissantes offertes par le marché, le Conseil d'administration a décidé de relever la limite VaR pour Investment Bank, inchangée depuis 1999. A compter de 2004, celle-ci est portée de 450 millions de CHF à 600 millions de CHF. Pour l'ensemble de l'établissement, la limite VaR passe ainsi de 600 millions de CHF à 750 millions de CHF.

En matière de crédit commercial, UBS s'en tient à sa stratégie visant à se concentrer sur l'octroi de crédits hors de Suisse à des clients importants relevant du segment du conseil ou des émissions. Toutefois, compte tenu de l'expansion de ses activités justement avec le segment clientèle d'entreprise, UBS envisage d'y affecter, de manière sélective, davantage de ses ressources financières pour soutenir la croissance. Par conséquent, une augmentation des actifs pondérés du risque est possible, à condition d'être graduelle, diversifiée et équilibrée par d'autres éléments.


***Value at Risk (VaR)

A l'instar d'autres établissements financiers, UBS mesure et délimite les risques de marché en recourant à la méthode dite de la VaR.


La VaR exprime avec une probabilité donnée (intervalle de confiance) le potentiel de perte pouvant affecter un portefeuille par suite de fluctuations négatives du marché durant une période déterminée (période de détention) avant que les positions dudit portefeuille ne soient ajustées.


Ces estimations reposent sur une simulation historique, par exemple l'incidence sur le portefeuille actuel des fluctuations négatives du marché observées dans le passé. UBS définit sa VaR sur la base des trois paramètres suivants: période de détention de 10 jours, intervalle de confiance de 99% et horizon des données historiques utilisées sur cinq ans.


La VaR est une grandeur statistique mesurant l'éventuelle volatilité dans les activités de négoce. Une VaR plus élevée se traduit normalement par une augmentation correspondante de la volatilité des revenus quotidiens du négoce. Toutefois, le paramètre de 10 jours ne tient compte ni de l'incidence de mesures pouvant être prises pour atténuer les fluctuations défavorables du marché, ni du pire résultat pouvant survenir (worst case scenario) en cas de conditions extrêmes ou inhabituelles du marché. C'est pourquoi une valeur VaR absolue ne doit pas être interprétée comme fourchette probable des produits quotidiens du négoce.

Intégration de l'infrastructure informatique
La décision de regrouper les fonctions d'infrastructure informatiques est le dernier exemple en date de l'approche d'«un seul établissement» adoptée par UBS. Cette année, elle créera une unité centrale ITI avec pour mission de fournir à tous les groupes d'affaires des services axés sur les besoins des clients avec une bonne efficacité opérationnelle. La nouvelle unité emploiera quelque 3000 personnes. Elle couvrira presque toutes les fonctions d'infrastructure informatique au sein d'UBS: gestion des réseaux de données, téléphone et autres systèmes de communication, sécurité informatique, distributed computing et serveurs, macro-ordinateurs et centres de données, services de données de marchés, services aux utilisateurs et desktop computing.

Dirigée par Scott Abbey en qualité de Chief Technology Officer, poste nouvellement créé et subordonné au CFO, l'unité a pour mission d'offrir une infrastructure informatique efficiente, stable et répondant entièrement aux besoins de nos groupes d'affaires. En outre, elle veillera à rationaliser l'organisation informatique au sein d'UBS, à coordonner les achats de prestations combinés de l'établissement et à créer à long terme une architecture technique cohérente.

Perspectives
Ces dernières années ont particulièrement été difficiles pour le secteur financier du fait que les incertitudes économiques et politiques ont lourdement pesé sur les marchés. Tout porte à croire maintenant que les conditions vont s'améliorer et que les investisseurs se montreront beaucoup plus enclins à l'optimisme. Après avoir fait face vaillamment aux turbulences qui ont agité les marchés financiers, sans changements imprévisibles pour notre rentabilité, notre stratégie ou notre effectif, nous entrons maintenant dans des eaux apparemment plus calmes.

Selon Peter Wuffli, «Toutes nos activités dégagent de très bonnes performances et sont bien positionnées pour profiter de la reprise. Nous ne pouvons naturellement pas présager de l'orientation future des marchés, mais nous nous engageons à obtenir pour nos investisseurs les meilleurs rendements possibles en 2004».

Rémunération versée à l'équipe dirigeante en 2003
En 2003, la rémunération de l'équipe dirigeante telle que définie par la directive du SWX Swiss Exchange sur le Corporate Governance a atteint 158,4 millions de CHF (147,1 millions de CHF en 2002). Ce total n'inclut pas les paiements liés à la fusion pour les deux dirigeants de PaineWebber de 21,1 millions de CHF (17,0 millions de USD) en 2003 et 20.6 millions de CHF (14,9 millions de USD) en 2002.

La composition et la taille de l'équipe dirigeante ont été modifiées comme il ressort de la note explicative figurant sous le tableau. La rémunération moyenne individuelle a augmenté de 21%.
La rémunération du membre du Conseil d'administration le mieux rétribué, à savoir son président Marcel Ospel, s'est chiffrée à 17,2 millions de CHF pour l'exercice 2003 (11,3 millions de CHF en 2002). Ce montant comprend des actions UBS bloquées d'un montant de 7,5 millions de CHF (2002: 4,6 millions de CHF). Il lui a été en outre attribué 127 000 options d'une valeur totale de 1,6 million de CHF à titre d'incitation à la performance à long terme (2002: 1,2 million de CHF).

Rémunération des membres exécutifs du Conseil d'administration et des membres du Directoire du Groupe (en millions de CHF)

2003

2002

Composante en espèces (salaire de base, part du bonus versée en espèces)

79,2

89,5

Contributions de l'employeur aux institutions de prévoyance

1,2

1,3

Prestations en nature, avantages annexes (à la valeur de marché)

1,0

1,0

Actions UBS bloquées (à la juste valeur)

64,2

41,0

Options sur actions UBS bloquées, à leur juste valeur (attribuées à titre d'incitation à la performance à long terme)

12,8

14,3

Pour l'exercice 2003, la rémunération totale concerne:

  • les deux membres exécutifs du Conseil d'administration

  • les dix membres du Directoire du Groupe au 31 décembre 2003

  • un ancien vice-président exécutif du Conseil d'administration (Johannes A. De Gier qui a abandonné cette fonction en février 2003 pour ne rester que membre du Conseil)


Pour l'exercice 2002, la rémunération totale concerne:

  • trois membres exécutifs du Conseil d'administration

  • dix membres du Directoire du Groupe

  • les deux anciens membres du Directoire du Groupe qui ont quitté UBS en 2002 (Luqman Arnold le 31 janvier 2002 et Markus Granziol le 31 août 2002).


UBS fournira des informations complètes sur la rémunération de ses cadres dirigeants conformément à la «Directive concernant les informations relatives au Corporate Governance» du SWX Swiss Exchange dans son rapport annuel qui sera publié le 17 mars 2004.

Résultats des Groupes d'affaires

Wealth Management & Business Banking
Le résultat avant impôts de l'unité Wealth Management pour l'exercice 2003 s'est inscrit à 2609 millions de CHF, en hausse de 4% sur 2002. Cette progression est attribuable au volume accru des commissions régulières tirées des actifs dans le sillage de la reprise des marchés au second semestre. L'afflux net d'argent frais a atteint 29,7 milliards de CHF (+ 68% par rapport à 2002), grâce notamment aux apports considérables en Europe et en Asie.

Au quatrième trimestre 2003, le bénéfice avant impôts s'est chiffré à 705 millions de CHF, en recul de 1% sur le trimestre précédent. Ce tassement résulte d'une diminution passagère des volumes de transactions et de l'incidence négative de la dépréciation de l'USD face au franc suisse. Ces facteurs n'ont été que partiellement compensés par l'allégement des charges de personnel. Le ratio charges/produit d'exploitation de l'unité a augmenté de 1% pour s'établir à 60%.

Business Banking Switzerland a enregistré un résultat avant impôts de 2153 millions de CHF pour l'exercice 2003. Cette progression de 9% sur 2002 a été réalisée en dépit des conditions précaires du marché en début d'année. Elle est à la fois le reflet de notre gestion toujours stricte des coûts et de l'amélioration structurelle du portefeuille suisse de crédits ces dernières années.

Au quatrième trimestre, l'unité a dégagé un bénéfice net avant impôts de 547 millions de CHF (+ 4% par rapport au troisième trimestre), en raison essentiellement de correctifs de valeur pour risques de crédit moins élevés et d'un allégement des charges de personnel après fixation définitive des primes de résultat au quatrième trimestre.

Global Asset Management
Le groupe d'affaires Global Asset Management a dégagé un bénéfice avant impôts de 332 millions de CHF pour l'exercice 2003, soit 52% de plus qu'en 2002. Compte tenu du rebond boursier au second semestre et des apports de fonds substantiels dans les placements alternatifs, ainsi que dans les mandats Actions et Revenu fixe, les actifs gérés et, par conséquent les revenus qui en sont tirés, ont augmenté. Les commissions dépendant de la performance se sont aussi notablement améliorées d'une année à l'autre, notamment dans le domaine des placements alternatifs et quantitatifs. En outre, la stricte gestion des coûts a diminué les autres charges d'exploitation et encore accentué la rentabilité.

Pour l'exercice 2003, l'afflux net d'argent frais s'est monté à 12,7 milliards de CHF dans le segment des institutionnels, contre un reflux de 1,4 milliard de CHF en 2002. En revanche, le Wholesale intermediary (activités sur fonds de placement avec des intermédiaires financiers) a accusé des reflux nets d'argent frais de 5 milliards de CHF (6,3 milliards de CHF en 2002). Ces reculs sont entièrement dus aux reflux hors des fonds monétaires suite au lancement d'UBS Bank USA au troisième trimestre 2003. Depuis lors, les excédents de liquidités de la clientèle privée américaine sont virés automatiquement sur des dépôts de la banque et non plus investis en fonds monétaires.

Au quatrième trimestre 2003, Global Asset Management a enregistré un résultat avant impôts de 112 millions de CHF, en hausse de 29% sur le troisième. Le recul des commissions dépendant de la performance a été largement contrebalancé par la diminution des primes de résultat et l'allégement des autres charges d'exploitation.

Investment Bank
Avant impôts, le résultat de l'unité Investment Banking & Securities s'est inscrit à 4078 millions de CHF pour l'exercice 2003. Cette hausse de 30% sur 2002 est la résultante de la progression des revenus dans tous les domaines d'activité. En particulier, les segments Revenu fixe, Taux et Change ont dégagé un résultat record, attestant de leur expansion. Parallèlement, les coûts ont continué d'être bien maîtrisés. Les charges de personnel ont augmenté au rythme de la progression des revenus, tandis que les autres charges d'exploitation ont pratiquement avoisiné leur niveau de l'exercice 2002. Quant au «compensation ratio» (rapport charges de personnel/produit d'exploitation), il s'est amélioré, passant de 55% en 2002 à 51% en 2003. Ce paramètre est essentiellement influencé par la combinaison des revenus des unités d'affaires et est ajusté au niveau de rémunération du secteur.

Le résultat avant impôts s'est établi à 1153 millions de CHF au quatrième trimestre 2003, en hausse de 122% sur la même période de l'exercice précédent et de 19% sur le troisième trimestre. Il s'agit de la meilleure performance trimestrielle depuis le premier trimestre 2001. Par rapport au quatrième trimestre 2002, le produit d'exploitation s'est accru, avec une progression dans tous les domaines. Les segments Revenu fixe, Taux et Change ont dégagé des résultats en hausse de 32% sur le quatrième trimestre 2002. Dans le négoce d'actions, les revenus ont augmenté de 17%, surtout dans les opérations sur le marché primaire. Par ailleurs, ceux tirés de l'Equity finance et des commissions de la clientèle ont largement contrebalancé les effets de change défavorables. Dans l'investment banking, les revenus se sont accrus de 15%, tandis que la part de marché est passée de 4,6% à 5,6%. En outre, UBS a avancé du septième rang en 2002 à la quatrième place en 2003 dans le classement Freeman des activités du secteur évaluées sur la base des commissions.

Les charges d'exploitation au quatrième trimestre 2003 n'ont pratiquement pas varié d'une année à l'autre, du fait que l'alourdissement des charges de personnel induit par la progression des résultats a largement compensé l'effet des fluctuations de change. Le ratio charges/produit s'est établi à 66% au quatrième trimestre 2003. Hors amortissement du goodwill, il a baissé à 64% (78% au quatrième trimestre 2002). Cet écart reflète la forte correction à la baisse du «compensation ratio» influencé par la fixation définitive des primes de résultat.

Private Equity a accusé une perte avant impôts de 189 millions de CHF pour l'exercice 2003. Par rapport à celle de 1761 millions de CHF essuyée il y un an, cela constitue une sensible amélioration attribuable à des correctifs de valeur moindres et à la cession réussie de diverses participations en 2003. Pour le quatrième trimestre 2003, l'unité affiche un bénéfice avant impôt de 60 millions de CHF suite à des gains en capital réalisés sur des désengagements.

Wealth Management USA
Wealth Management USA était parfaitement bien positionné pour bénéficier de l'amélioration du moral des investisseurs et des conditions du marché. L'afflux net d'argent frais de 21,1 milliards de CHF durant l'exercice atteste de l'attrait présenté par ses activités de conseil et ses prestations de service. Exprimée en dollar, l'augmentation est de 14% par rapport aux fonds drainés en 2002.

Coûts d'acquisition compris (amortissement du goodwill, coûts nets de refinancement et paiements de fidélisation), le groupe d'affaires a accusé une perte avant impôts de 5 millions de CHF pour l'exercice 2003 (perte de 1800 millions de CHF en 2002). Hors facteurs financiers exceptionnels**** et avant coûts d'acquisition, il affiche un résultat opérationnel de 664 millions de CHF en 2003, contre CHF 632 millions en 2002.

Au quatrième trimestre, Wealth Management USA a enregistré une perte avant impôts de 10 millions de CHF. Avant coûts d'acquisition et hors facteurs financiers exceptionnels, le bénéfice avant impôts s'inscrit à 181 millions de CHF, en hausse de 6% sur le troisième trimestre. Sur la même base, mais en dollar, le résultat opérationnel était supérieur de 12% à celui du troisième trimestre. Une progression due au niveau record des revenus tirés des commissions régulières, des produit plus élevés générés par les opérations sur taux d'intérêt et les transactions, ainsi que des revenus à la hausse dans le segment des «municipal securities».


**** Facteurs financiers exceptionnels pour Wealth Management USA



Au deuxième trimestre 2003: bénéfice de 161 millions de CHF avant impôts sur la vente des activités de compensation de Wealth Management USA. Comptabilisé dans Wealth Management USA au poste «Autres résultats».



Au quatrième trimestre 2002: correctif de valeur hors trésorerie de 1234 millions de CHF avant impôts pour le retrait de la marque PaineWebber. Comptabilisé dans Wealth Management USA au poste «Amortissement au titre du goodwill et d'autres immobilisations incorporelles».


Cautionary statement regarding forward-looking statements


This communication contains statements that constitute „forward-looking statements", including, but not limited to, statements relating to the implementation of strategic initiatives, such as the implementation of the European wealth management strategy, expansion of our corporate finance presence in the US and worldwide, and other statements relating to our future business development and economic performance.


While these forward-looking statements represent our judgments and future expectations concerning the development of our business, a number of risks, uncertainties and other important factors could cause actual developments and results to differ materially from our expectations.


These factors include, but are not limited to, (1) general market, macro-economic, governmental and regulatory trends, (2) movements in local and international securities markets, currency exchange rates and interest rates, (3) competitive pressures, (4) technological developments, (5) changes in the financial position or credit-worthiness of our customers, obligors and counterparties and developments in the markets in which they operate, (6) legislative developments, (7) management changes and changes to our business group structure in 2001, 2002 and 2003 and (8) other key factors that we have indicated could adversely affect our business and financial performance which are contained in other parts of this document and in our past and future filings and reports, including those filed with the SEC.


More detailed information about those factors is set forth elsewhere in this document and in documents furnished by UBS and filings made by UBS with the SEC, including UBS's Annual Report on Form 20-F for the year ended 31 December 2002. UBS is not under any obligation to (and expressly disclaims any such obligations to) update or alter its forward-looking statements whether as a result of new information, future events, or otherwise.



Zurich / Bâle, 10 février 2004
UBS

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