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UBS dégage un résultat net de 5622 millions de CHF au deuxième trimestre

Zurich / Bâle | | Quarterly Results

- Résultat net revenant aux actionnaires d'UBS de 5622 millions de CHF, en hausse de 79% en glissement annuel et de 72% par rapport au premier trimestre 2007. - Ce chiffre comprend un gain de 1926 millions de CHF après impôts tiré de la cession de la participation de 20,7% dans Julius Baer et une charge de 229 millions de CHF après impôts en rapport avec la liquidation de Dillon Read Capital Management (DRCM). - En incluant ces deux éléments, le résultat attribuable tiré des opérations financières des activités poursuivies est de 5152 millions de CHF; le rendement des fonds propres ressort à 33,0%, le résultat dilué par action à 2.69 CHF et le ratio charges/produit à 62,0%. - Sans ces deux éléments, le résultat attribuable tiré des opérations financières des activités poursuivies aurait été de 3455 millions de CHF, en hausse de 14% en glissement annuel et de 9% par rapport au résultat record du premier trimestre 2007. - Hormis ces mêmes facteurs, le résultat dilué par action provenant des activités poursuivies ressort à 1.84 CHF, le rendement des fonds propres à 29,8% et le ratio charges/produit à 68,0%. - Au deuxième trimestre 2007, l'afflux net d'argent frais est demeuré soutenu. Dans les unités de gestion de fortune, les entrées nettes ont atteint 35,2 milliards de CHF avec de fortes contributions en provenance de toutes les régions.

UBS a dégagé un résultat net revenant aux actionnaires de 5622 millions de CHF au deuxième trimestre 2007. Cette fois-ci, les résultats comprennent deux éléments qui ont eu une incidence décisive sur la performance. Le premier est le gain de 1926 millions de CHF après impôts titré de la cession de la participation de 20,7% dans Julius Baer, conséquence de la vente des banques privées et de GAM en 2005. Comme cette participation figurait dans les comptes d'UBS en tant qu'investissement financier disponible à la vente, la plus-value de cession est enregistrée par conséquent dans le résultat des activités poursuivies. Or, étant donné que cette participation ne fait plus partie des activités maintenues, UBS estime judicieux de présenter son incidence séparément afin de donner une image plus précise de sa performance. Le second élément est la charge de 229 millions de CHF après impôts, en rapport avec la liquidation de Dillon Read Capital Management (DRCM), enregistrée par Global Asset Management. Sans ces deux facteurs, le résultat attribuable tiré des activités opérationnelles clés d'UBS (résultat attribuable des activités financières poursuivies) aurait été de 3455 millions de CHF, en hausse de 14% en glissement annuel et de 9% par rapport au résultat record du premier trimestre de 2007.

«Le résultat net des prestations de service et des commissions a atteint le niveau record de 8099 millions de CHF. Ce chiffre est en hausse de 26% par rapport au même trimestre de 2006 en raison d'une augmentation de la quasi-totalité des types de commissions. Le plus réjouissant est qu'il représente maintenant 52% du produit d'exploitation», a déclaré Clive Standish, Chief Financial Officer.

Notre activité de banque d'affaires a enregistré une progression très sensible des commissions de F&A et de conseil en entreprise ainsi qu'une forte hausse des commissions de placement sur actions et obligations. On peut notamment mesurer la position d'UBS sur le marché en se référant à sa part du marché mondial. Selon Dealogic, celle-ci a atteint 5,8% au premier semestre 2007 contre 4,9% un an auparavant. Le taux de croissance d'UBS est supérieur aux 21,3% du pool global de revenus et dans le classement elle est passée de la 8e à la 4e place. De plus, des gains de parts de marché ont été réalisés dans toutes les régions et lignes de produits. Le volume des actifs sous gestion a atteint 3300 milliards de CHF et, par conséquent, les commissions tirées des actifs dans les activités de gestion de fortune et de gestion d'actifs ont augmenté.

En raison de l'orientation contrastée des marchés, le résultat des activités de négoce au deuxième trimestre a enregistré des fluctuations de forte amplitude dans les deux directions. Le revenu net des activités de négoce s'est inscrit à 3106 millions de CHF, en recul de 9% par rapport au deuxième trimestre 2006, tandis que, dopé par de bonnes conditions de marché et la fermeté des marchés européens et émergents, le revenu tiré des actions a progressé.

La performance du segment revenu fixe n'a cependant pas été satisfaisante. Des difficultés persistantes sur le marché américain des crédits immobiliers à risque ont pesé sur les revenus des activités de taux et entraîné des pertes supplémentaires sur certains anciens portefeuilles de DRCM qui ont contribué au recul des revenus nets à hauteur de quelque 230 millions de CHF au deuxième trimestre. Ces pertes ont été en partie compensées par la fermeté des résultats de notre activité revenu fixe, dopés par l'activité de négoce mondiale sur crédit et des stratégies pour compte propre.

Au deuxième trimestre 2007, en glissement annuel, les charges d'exploitation totales se sont alourdies de 21%, à 9695 millions de CHF. Un quart de cette augmentation environ est imputable à la liquidation de DRCM. Dans les autres unités d'UBS, les provisions pour le versement de primes de résultat ont augmenté parallèlement aux revenus. Les charges de personnel se sont alourdies en raison de l'accroissement de notre effectif, imputable en partie aux acquisitions réalisées, notamment Piper Jaffray et MacDonald Investments. Les autres charges d'exploitation ont augmenté, la hausse des frais administratifs étant partiellement imputable à l'acquisition de Banco Pactual. Les frais professionnels ont progressé en raison des charges induites par la liquidation de DRCM et d'une augmentation des frais de justice. L'expansion des volumes d'activité d'UBS ainsi que l'accroissement des effectifs que cela a entraîné ont provoqué une augmentation des frais de déplacement et de représentation ainsi que des frais de locaux. Quant aux coûts afférents à l'informatique et aux externalisations, ils ont progressé dans le sillage du gonflement des volumes d'affaires.

L'effectif des activités financières était de 81 557 personnes au 30 juin 2007, en hausse de 920 par rapport à la fin du premier trimestre, et des augmentations dans la plupart des activités.

«Nous travaillons actuellement sur un certain nombre d'initiatives de croissance qui se situent à divers stades d'avancement. On citera notamment le développement de nos activités de gestion de fortune en Europe, des investissements dans l'activité revenu fixe d'Investment Bank et la croissance des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. La stratégie à la base de ces initiatives reste inchangée et, avec leur mise en œuvre, nous visons à équilibrer les opportunités de revenus et l'efficacité opérationnelle et économique. Ainsi, tandis que la direction et la pièce maîtresse de notre stratégie resteront inchangées, la tactique adoptée pour sa mise en œuvre continuera d'être ajustée à l'évolution des conditions de marché», a déclaré Marcel Rohner, Chief Executive Officer.

La liquidation de Dillon Read Capital Management

En mai, UBS avait annoncé que DRCM, une unité de gestion de placements alternatifs lancée en 2006, n'avait pas satisfait à ses attentes et que, par conséquent, il avait été décidé de la liquider. Cette opération est maintenant achevée. UBS a remboursé 1,5 milliard de CHF à DRCM à l'intention d'investisseurs externes et les clients ont réalisé un rendement positif sur leur investissement initial. Les portefeuilles, y compris le capital géré antérieurement par DRCM, ont été transférés à Investment Bank et sont maintenant gérés de manière intégrée au sein de la division Revenu fixe. La liquidation de DRCM a entraîné une charge venant en déduction du bénéfice avant impôts de 384 millions de CHF (229 millions de CHF après impôts). Celle-ci comprend l'amortissement anticipé des rémunérations reportées d'anciens employés de DRCM et, dans une moindre mesure, d'amortissements au titre d'améliorations apportées dans les bureaux de DRCM par le preneur de bail. De plus, 122 des 230 salariés de DRCM ont été transférés de Global Asset Management vers Investment Bank.

Perspectives

Le repli des marchés obligataires et d'actions au deuxième trimestre, qui constitue un rappel opportun de la nature des risques financiers, s'est poursuivi au troisième trimestre. Nos activités de gestion d'actifs et de gestion de fortune restent soutenues et les opérations en préparation chez Investment Bank sont prometteuses. Toutefois, la volatilité des marchés est actuellement très élevée et il est même plus difficile que de coutume de formuler des prévisions. Si la turbulence des marchés devait se poursuivre pendant le trimestre en cours, cela se traduira probablement par une baisse des activités de négoce de l'Investment Bank, compensée par des revenus à prévoir dans les activités de gestion de fortune et de gestion d'actifs. Nos résultats du second semestre 2007 afficheront probablement une baisse par rapport à la même période de 2006.

Résultats par rapport aux objectifs

UBS axe ses efforts sur quatre indicateurs de performance clés visant à garantir pour ses actionnaires des résultats en constante amélioration. Ils sont tous calculés sur la base des résultats des activités poursuivies. Les deux premiers, rendement des fonds propres et résultat dilué par action, sont calculés à partir des résultats de l'ensemble de la société. Quant au ratio charges/produit et à l'afflux net d'argent frais, ils se limitent aux activités financières. Sur cette base, les indicateurs de performance du deuxième trimestre 2007 mettent en évidence:

  • un rendement annualisé des fonds propres de 33,0% au premier semestre 2007. La hausse enregistrée par rapport au premier semestre 2006 s'explique essentiellement par le gain de 1926 millions de CHF après impôts (1950 millions de CHF avant impôts) tiré de la cession de la participation dans Julius Baer et qui a été partiellement compensé par les charges en rapport avec la liquidation de DRCM (229 millions de CHF après impôts et 384 millions de CHF avant impôts). Sans ces éléments, le rendement annualisé des fonds propres aurait été de 29,8%, contre 29,3% dans la même période de 2006, chiffre néanmoins nettement supérieur à l'objectif de 20% minimum qu'UBS s'est fixé pour le cycle. Cette augmentation est attribuable au résultat net plus élevé à distribuer, en partie contrebalancé par un accroissement de la moyenne des fonds propres dû à une forte croissance des revenus non distribués;

  • un résultat dilué par action au deuxième trimestre de 2.69 CHF, attribuable aux mêmes facteurs que ceux ayant influé sur le rendement des fonds propres. Si l'on exclut le gain tiré de la cession de la participation dans Julius Baer et la charge de liquidation de DRCM, le résultat dilué par action aurait été de 1.84 CHF, en hausse de 0.35 CHF (+ 23%) par rapport au 1.49 CHF enregistré au deuxième trimestre 2006. Cela s'explique par l'amélioration du résultat net et la réduction de 4% du nombre moyen d'actions en circulation en raison du rachat de ses propres titres par UBS;

  • un ratio charges/produit de 62,0% pour les activités financières qui s'est lui aussi ressenti des facteurs mentionnés précédemment. Corrigé de ces facteurs, le ratio charges/produit se serait établi à 68,0%, en hausse par rapport à son plus bas historique de 66,7% atteint au deuxième trimestre 2006. Les revenus ont augmenté en raison d'une progression des produits tirés des prestations de service et des commissions, laquelle s'est trouvée largement contrebalancée par une hausse des charges en raison principalement d'un alourdissement des frais de personnel et autres charges d'exploitation dû à l'expansion internationale d'UBS et aux investissements effectués en vue de soutenir sa croissance. Au cours des douze derniers mois, UBS a accru ses effectifs de 9500 personnes dans des secteurs présentant des potentiels d'affaires stratégiques à long terme. Sur cette augmentation, plus de 2500 provenaient de l'acquisition de Piper Jaffray, McDonald Investments, Banco Pactual et des activités internationales de futures et d'options d'ABN AMRO;

  • un afflux net d'argent frais de 34,0 milliards de CHF au deuxième trimestre, en retrait par rapport au 36,3 milliards de CHF enregistrés au même trimestre de 2006. Les unités de gestion de fortune ont enregistré des apports de 35,2 milliards de CHF ce trimestre contre 31,2 milliards de CHF au deuxième trimestre 2006. Les afflux de fonds vers les activités de gestion de fortune en Suisse et à l'international ont augmenté de 2,2 milliards, à 32,7 milliards de CHF, alimentés par des entrées fournies en provenance de toutes les régions. L'afflux net d'argent frais vers l'activité de gestion de fortune en Europe a atteint 2,6 milliards de CHF au deuxième trimestre 2007, contre 7,2 milliards de CHF au deuxième trimestre 2006, ce qui s'explique par un recul des contributions de l'ensemble des marchés sauf de l'Allemagne et de l'Italie. Aux Etats-Unis, les afflux de fonds dans les activités de gestion de fortune se sont montés à 2,5 milliards de CHF au deuxième trimestre, en hausse par rapport au 0,7 milliard de CHF enregistré un an auparavant, mais en retrait par rapport aux 10,9 milliards de CHF du premier trimestre 2007. Le deuxième trimestre est en général le plus faible de l'année et coïncide avec le règlement saisonnier d'impôts par les clients aux Etats-Unis. L'activité de gestion d'actifs a enregistré un recul de ses entrées de fonds de 2,0 milliards de CHF, contre un afflux de 3,6 milliards de CHF un an auparavant. L'unité clients institutionnels a enregistré un reflux de capitaux de 2,5 milliards de CHF, dont 1,5 milliard de CHF en rapport avec le remboursement de la participation d'investisseurs externes dans DRCM. Des sorties nettes de capitaux hors des mandats actions ont été partiellement compensées par des afflux de fonds vers les mandats multi-actifs, les placements alternatifs et quantitatifs, ainsi que l'immobilier. Quant au segment Wholesale Intermediary, il a bénéficié d'un afflux d'argent frais de 0,5 milliard de CHF, en hausse par rapport au même trimestre de 2006 qui avait enregistré des sorties de fonds hors des secteurs actions et revenu fixe. Les fonds monétaires dans l'ensemble, dont les fluctuations de volume trimestrielles sont tendanciellement supérieures à celles des autres catégories d'actifs, ont enregistré des apports de 1,2 milliard de CHF. Le segment de la banque de détail en Suisse a bénéficié d'un afflux net d'argent frais de 0,8 milliard de CHF au deuxième trimestre contre 1,5 milliard à la même période l'an dernier en raison notamment d'un recul des entrées de fonds de la part de la clientèle entreprises. Au premier semestre 2007, UBS a enregistré un afflux net d'argent frais de 86,8 milliards de CHF, en hausse de 2,5 milliards de CHF en glissement annuel. Cette progression est attribuable à des afflux de fonds plus fournis dans les activités de gestion de fortune (en hausse de 15,2 milliards de CHF), mais qui ont été partiellement neutralisés par une diminution des apports de fonds de la clientèle institutionnelle dans les activités de gestion d'actifs (en recul de 11,8 milliards de CHF).

Résultats des activités financières

Global Wealth Management & Business Banking

Global Wealth Management & Business Banking a dégagé un résultat avant impôts record de 2341 millions de CHF au deuxième trimestre 2007, en hausse de 4% sur le premier trimestre 2007.

Dans les activités Wealth Management International & Switzerland, le résultat avant impôts a progressé de 3% d'un trimestre à l'autre pour atteindre un plus haut historique de 1543 millions de CHF. Le produit d'exploitation total s'est accru de 4% par rapport au premier trimestre, les revenus réguliers bénéficiant d'un gonflement du volume des actifs et les revenus exceptionnels d'un raffermissement des activités de la clientèle. Les charges d'exploitation se sont alourdies de 6% sur le premier trimestre, suite à la hausse des effectifs et au plein effet des augmentations de salaire annuelles. Les autres charges d'exploitation ont progressé du fait de l'accroissement des frais de déplacement et de représentation dans le sillage des efforts mondiaux d'expansion des activités.

Wealth Management US a enregistré un résultat avant impôts de 161 millions de CHF, en baisse de 6% par rapport au premier trimestre suite à des frais de justice (exprimé en dollars, le résultat avant impôts a reculé de 5%). Le produit d'exploitation total s'est accru de 5% par rapport au premier trimestre en raison d'une solide progression des revenus principalement due au rebond des marchés financiers. Les charges d'exploitation totales ont augmenté de 6% d'un trimestre à l'autre suite à l'alourdissement des charges de personnel résultant d'un gonflement des frais salariaux et des rémunérations des conseillers financiers. Les charges autres que de personnel se sont accrues de 19% d'un trimestre à l'autre, plus de la moitié de l'alourdissement résultant d'une augmentation des frais de justice.

Business Banking Switzerland a dégagé un résultat avant impôts record de 637 millions de CHF, en progression de 11% sur le trimestre précédent. Le produit d'exploitation total a augmenté par rapport au premier trimestre. Durant la période considérée, le produit des intérêts s'est accru de 5%, en partie du fait que le deuxième trimestre compte plus de jours que le premier, mais aussi du gonflement du volume de prêts. Les charges d'exploitation totales se sont chiffrées à 769 millions de CHF au deuxième trimestre 2007, contre 766 millions de CHF au premier.

Global Asset Management

Au deuxième trimestre 2007, le résultat avant impôts s'est établi à 66 millions de CHF, en chute de 84% suite aux frais de 384 millions de CHF liés à la liquidation de Dillon Read Capital Management (DRCM). Sans ces coûts, le résultat avant impôts se serait inscrit à 450 millions de CHF, en hausse de 46 millions de CHF soit de 11% par rapport au trimestre précédent. De plus fortes commissions de performance, notamment dans les placements alternatifs et quantitatifs et dans les activités de gestion d'actifs au Brésil ont contribué à cette augmentation.

Le produit d'exploitation total s'est accru de 8% par rapport au premier trimestre 2007. Les revenus générés par les opérations avec les institutionnels se sont inscrits à 642 millions de CHF au deuxième trimestre 2007, contre 585 millions de CHF au premier. Cette augmentation est due aux plus fortes commissions de performance tirées des placements alternatifs et quantitatifs et aux activités de gestion d'actifs au Brésil. La liquidation de DRCM et le remboursement de la participation des investisseurs externes ont légèrement pesé sur les revenus. Au deuxième trimestre 2007, les revenus du Wholesale Intermediary (activités sur fonds de placement avec des intermédiaires financiers) ont atteint 436 millions de CHF, contre 412 millions de CHF au trimestre précédent. Cette hausse est principalement attribuable aux commissions de gestion plus élevées, suite au gonflement du volume moyen des actifs, et aux fortes commissions de performance tirées des activités de gestion d'actifs au Brésil.

Les charges d'exploitation totales ont atteint 1012 millions de CHF au deuxième trimestre 2007, y compris les coûts de 384 millions de CHF liés à la liquidation de DRCM. Sans ces coûts, les charges d'exploitation auraient été de 628 millions de CHF, en hausse de 35 millions de CHF par rapport au trimestre précédent suite à des primes de résultat plus élevées et à un alourdissement des frais professionnels. Les charges de personnel se sont établies à 778 millions de CHF au deuxième trimestre 2007, dont 318 millions de CHF liés aux frais de liquidation de DRCM incluant les indemnités de départ et l'amortissement anticipé des rémunérations reportées d'anciens employés de DRCM. Les charges d'exploitation totales se sont inscrites à 162 millions de CHF au deuxième trimestre 2007. Sans les frais de liquidation de DRCM, elles auraient été de 124 millions de CHF, contre 115 millions de CHF au trimestre précédent, en raison essentiellement de frais professionnels, de justice, de déplacement et de représentation plus élevés.

Investment Bank

Investment Bank a dégagé un nouveau résultat avant impôts record de 1815 millions de CHF au deuxième trimestre 2007, en progression de 3% sur un an.

Au deuxième trimestre 2007, le produit d'exploitation total s'est élevé à 6217 millions de CHF, en hausse de 9% sur douze mois.

Le produit tiré des actions s'est accru de 36% par rapport à la même période de 2006 et tous les secteurs d'activités ont affiché des revenus en hausse. Les revenus du cash-equity ont progressé dans le sillage du gonflement mondial des volumes dans toutes les régions, ce qui a dopé les commissions. Affichant un trimestre record, le prime brokerage a tiré avantage de son développement réussi qui se traduit par un sensible accroissement du nombre de clients et des avoirs moyens. Les dérivés négociés en Bourse ont également enregistré un trimestre record, stimulés par une hausse des volumes en glissement annuel et l'acquisition des activités de futures et d'options d'ABN AMRO. Les dérivés ont continué de bien performer, essentiellement dynamisés par la croissance en Europe et en Asie où le bon climat du marché a permis de générer de substantiels revenus tirés des produits structurés. Quant aux revenus sur les marchés d'émission d'actions, ils ont aussi affiché une croissance sensible suite au gonflement des volumes sur le continent américain, notamment en Amérique latine, et en Asie (hors Japon).

Les produits du segment revenu fixe, taux et change ont diminué de 31% sur un an. Les conditions toujours précaires sur le marché hypothécaire aux Etats-Unis ont entraîné de nouvelles pertes dans les portefeuilles. Les activités gérées par DRCM ont affiché des revenus nets négatifs de quelque 230 millions de CHF, après une perte de 150 millions de CHF environ au premier trimestre 2007. Les revenus tirés des autres segments des activités revenu fixe, taux et change ont stagné par rapport à l'an dernier. Le Credit fixed income a enregistré un trimestre record, avec une progression des activités dopées par le financement par effet de levier, le négoce mondial sur crédit et les stratégies pour compte propre. Les revenus des marchés émergents ont très fortement augmenté, notamment en Amérique latine et en Europe orientale. Par contre, la performance dans le segment des taux a fléchi concernant les emprunts d'Etat et les titres garanties par hypothèques, vu la précarité des conditions de marché induite par la crise du marché hypothécaire à risque aux Etats-Unis. Ce recul n'a été que partiellement compensé par la hausse des revenus sur les dérivés sur taux. Les revenus du change et du marché monétaire se sont accrus dans le sillage de l'augmentation constante des volumes et de la part de marché. Le négoce de monnaies de marchés émergents et les améliorations techniques apportées aux capacités opérationnelles des plate-formes afin d'en renforcer l'efficacité ont induit de nouvelles hausses des revenus. Concernant les matières premières, les revenus ont reculé en raison des résultats moindres des segments métaux précieux et gaz naturel, qui ont tous deux pâti des corrections du marché et du tassement des activités de la clientèle. Ce repli a été en partie contrebalancé par une performance plus vigoureuse dans les segments du pétrole brut et des produits structurés sur matières premières.

Dans l'investment banking, les revenus ont atteint un niveau record de 65% supérieur à celui du deuxième trimestre 2006. Cette brillante performance met en évidence la forte position occupée sur le marché et les rôles clés joués dans un certain nombre de transactions majeures au deuxième trimestre. Toutes les régions ont enregistré une croissance à deux chiffres des revenus, la palme revenant au continent américain. Les revenus tirés des activités de conseil ont sensiblement progressé. Les activités sur les marchés des capitaux se sont fortement accrues, tout comme le financement par effet de levier, ce qui démontre l'engagement d'UBS dans ce domaine.

Au deuxième trimestre 2007, les charges d'exploitation totales ont atteint 4402 millions de CHF, soit une progression de 11% sur un an. Les charges de personnel se sont alourdies de 8% en glissement annuel à 3233 millions de CHF, suite à l'accroissement des effectifs intervenu en 2006 en vue de soutenir les stratégies de croissance et à l'acquisition de Pactual et des activités de futures et options d'ABN AMRO. Au deuxième trimestre 2007, la rémunération sous forme d'actions a diminué de 12% par rapport à la même période de l'année précédente, y compris l'amortissement anticipé des rémunérations reportées pour ayant droit démissionnaires. Les autres charges d'exploitation se sont alourdies de 33%. Cette hausse est attribuable à une provision additionnelle pour le règlement de l'action en justice Enron, ainsi qu'à une augmentation des frais administratifs induite par l'acquisition de Banco Pactual et à des coûts de locaux plus élevés suite au besoin de disposer de davantage d'espaces de bureaux.

Cautionary statement regarding forward-looking statements

This communication contains statements that constitute "forward-looking statements", including, but not limited to, statements relating to the implementation of strategic initiatives and other statements relating to our future business development and economic performance. While these forward-looking statements represent our judgments and future expectations concerning the development of our business, a number of risks, uncertainties and other important factors could cause actual developments and results to differ materially from our expectations. These factors include, but are not limited to, (1) general market and macro-economic trends, (2) legislative developments, governmental and regulatory trends, (3) movements in local and international securities markets, currency exchange rates and interest rates, (4) competitive pressures, (5) technological developments, (6) changes in the financial position or creditworthiness of our customers, obligors and counterparties and developments in the markets in which they operate, (7) management changes and changes to our Business Group structure and (8) other key factors that we have indicated could adversely affect our business and financial performance which are contained in other parts of this document and in our past and future filings and reports, including those filed with the SEC. More detailed information about those factors is set forth elsewhere in this document and in documents furnished by UBS and filings made by UBS with the SEC, including UBS's Annual Report on Form 20-F for the year ended 31 December 2006. UBS is not under any obligation to (and expressly disclaims any such obligations to) update or alter its forward-looking statements whether as a result of new information, future events, or otherwise.

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