Nouvelles UBS


Résultats UBS du premier trimestre 2012: UBS enregistre un bénéfice avant impôts ajusté de 2,2 milliards de CHF1 au premier trimestre avec une amélioration du bénéfice dans toutes les divisions; bénéfice avant impôts de 1,3 milliard de CHF ; afflux net d’argent frais dans les activités de gestion fortune de 10,9 milliards de CHF; progression du ratio des fonds propres de catégorie 1 selon Bâle 2.5 à 18,7%, parmi les meilleurs du secteur ; coûts annualisés2 pour 2012 en baisse de 1 milliard de CHF, ROE ajusté d'environ 13%

Zurich/Bâle | | Price Sensitive Information | Quarterly Results

 

UBS a poursuivi sa stratégie avec succès, améliorant la performance de toutes ses activités pour enregistrer un résultat avant impôts ajusté1 de 2,2 milliards de CHF. Le résultat avant impôts ajusté  de Wealth Management s’est inscrit en hausse de 24% grâce à l’amélioration des marges et une constante maîtrise des coûts, tandis que Wealth Management Americas affiche un résultat avant impôts publié record de 209 millions d’USD, en progression de 34% par rapport au trimestre précédent. L’afflux net d’argent frais dans les activités de gestion de fortune a plus que doublé, passant à 10,9 milliards de CHF. Investment Bank est parvenue à concilier la réduction des risques, la génération de revenus et l’efficacité en termes de coûts pour atteindre un résultat avant impôts ajusté4 de 846 millions de CHF.

Renforçant encore sa capitalisation, la meilleure du secteur, et réduisant les actifs pondérés en fonction du risque tout en restant vigilante sur les coûts, UBS a poursuivi sa stratégie. La société a sensiblement renforcé ses ratios de fonds propres de référence, réduit les actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle III5  d’environ 30 milliards de CHF et levé 2 milliards d’USD de nouveaux capitaux par l'émission d'un instrument capable d'absorber des pertes selon la définition de Bâle III. UBS a dépassé ses objectifs de réduction des actifs pondérés en fonction des risques pour 2012 et est en bonne voie pour atteindre son objectif d’économies de coûts à hauteur de 2 milliards de CHF d’ici la fin 2013.

  • Bénéfice avant impôts : 1304 millions de CHF, en hausse de 823 millions de CHF ; résultat net attribuable aux actionnaires d’UBS : 827 millions de CHF ; résultat dilué par action : 0.22 CHF
  • Produit d'exploitation du Groupe de 6,5 milliards de CHF ; produit d'exploitation ajusté en hausse6 de 26%
  • Amélioration du ratio charges/produits ajusté1 du Groupe de 88% à 72%; ratio charges/produit, en données publiées, est passé de 92% à 80%; ROE ajusté d'environ 13%.
  • Au premier trimestre les coûts annualisés du Groupe ont baissé de 1 milliard de CHF par rapport aux coûts annualisés du premier semestre 2011
  • Résultat avant impôts de Wealth Management de 803 millions de CHF, en hausse de 70%, comprenant un crédit en rapport avec la caisse de pension de 237 millions de CHF ; l’afflux net d’argent frais a plus que doublé, s’établissant à 6,7 milliards de CHF grâce à d’importantes entrées de fonds en Asie-Pacifique, sur les marchés émergents et en Suisse, ainsi qu’à l’échelle internationale en provenance des clients très haut de gamme; marge brute de 93 points de base, en progression de 2 points de base
  • Résultat avant impôts record de Wealth Management Americas de 209 millions d’USD, en hausse de 34% ; nouvelle amélioration du ratio charges/produit à 87%; l’afflux net d’argent frais a plus que doublé, s’établissant à 4,6 milliards d’USD
  • Hausse du résultat avant impôts ajusté4 d’Investment Bank à 846 millions de CHF, reflétant une augmentation des revenus dans tous les domaines d’activité, une amélioration des conditions de marché, l’efficacité du négoce et la vigilance en termes de coûts ; réduction des actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle III5 de 21 milliards de CHF (montant estimé) à environ 191 milliards de CHF; revenus sur titres 7 / ratio VaR IB en hausse de 58% à 76
  • Résultat avant impôts de Global Asset Management en hausse de 32% à 156 millions de CHF, principalement en raison de commissions de performance nettement plus élevées, notamment sur les placements alternatifs et quantitatifs
  • Résultat avant impôts de Retail & Corporate en hausse de 40% à 575 millions de CHF, dont un crédit lié à une modification du plan de retraite de 190 millions de CHF ; croissance continue des dépôts de la clientèle, les initiatives clés ayant généré plus de 24 000 nouveaux comptes de clients privés et 1,6 milliard de CHF de nouveaux actifs de clients ; base des coûts d’exploitation bien maîtrisée
  • Les fonds propres, les liquidités et l’assise financière demeurent solides :
    Ratio de catégorie 1 selon Bâle 2.5 en hausse à 18,7%, contre 15,9%
    Fonds propres de catégorie 1 selon Bâle 2.5 de 39,6 milliards de CHF, en hausse de 1,2 milliard de CHF
    Réduction des actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle III5 de 30 milliards de CHF (estimés) à environ 350 milliards de CHF
    Ratio de catégorie 1 selon Bâle III5 en hausse à 11,8%, contre 10,8%
  • Actifs investis d'environ 2100 milliards de CHF, en hausse de 1%
  • Exemples de progrès réalisés pour atteindre les objectifs stratégiques:
    – Réduction des actifs pondérés en fonction du risque du Groupe selon Bâle III en avance sur le calendrier ; nouvelle augmentation des ratios de fonds propres, les meilleurs du secteur
    – Croissance annualisée des afflux nets d’argent frais de Wealth Management de 3,6% et ratio charges/produit ajusté3 de 67%, tous deux conformes à la fourchette fixée ; en bonne voie pour réaliser la marge brute visée à mesure que les conditions s’améliorent
    – Croissance annualisée des afflux nets d’argent frais de Wealth Management Americas de 2,4% et ratio charges/produit de 87%, tous deux conformes à la fourchette fixée
    – Réduction des actifs pondérés en fonction du risque d’Investment Bank selon Bâle III en avance sur le calendrier; amélioration du ratio charges/produit4 corrigé à 72%, contre 87%
    – Stabilité de la marge brute de Global Asset Management qui, à 34 points de base, se trouve dans la fourchette fixée
    – Croissance du volume de nouvelles activités nettes de Retail & Corporate de 4,2%, dépassant légèrement la fourchette fixée; ratio charges/produit corrigé8 de 59% et marge d’intérêts nette de 159 points de base dans la fourchette fixée

Zurich/Bâle, 2 mai 2012 – Commentant les résultats du premier trimestre d’UBS, Sergio P. Ermotti, CEO du Groupe, a déclaré : «Nous avons amélioré notre performance opérationnelle dans toutes nos activités, ultérieurement renforcé nos ratios de capital, leaders du secteur, réduit les actifs pondérés en fonction du risque tout en maintenant l'accent sur la gestion des coûts. La solidité des afflux nets d'argent frais dans nos activités de gestion de fortune témoigne encore clairement de la confiance que nos clients accordent à UBS. Compte tenu des conditions de marché difficiles, je suis fier de ce que nos collaborateurs ont accompli; il s'agit en effet d'un résultat de haute qualité, qui a été réalisé en prenant moins de risques et en mettant en œuvre notre stratégie de manière fructueuse. J'ai bon espoir que nous pourrons poursuivre sur cette lancée pour faire face aux prochains défis, en réduisant les coûts, en renforçant notre base de capital et en améliorant ultérieurement notre cadre de gestion du risque opérationnel, tout en continuant à offrir d’excellents niveaux de service à nos clients de manière aussi efficace que possible.»

Résultat net attribuable aux actionnaires d’UBS de 827 millions de CHF au premier trimestre

Le résultat net revenant aux actionnaires d’UBS s’est établi à 827 millions de CHF au premier trimestre 2012, contre 319 millions de CHF au quatrième trimestre 2011. Le résultat net avant impôts a progressé à 1304 millions de CHF, contre 481 millions de CHF, reflétant la hausse des revenus avant propre crédit dans toutes les divisions et le Corporate Center. Le premier trimestre incluait une perte sur propres crédits portant sur des engagements financiers figurant à leur juste valeur de 1164 millions de CHF, qui tient notamment au rétrécissement des écarts de crédit durant le trimestre, après une perte de 71 millions de CHF le trimestre précédent. Le trimestre comprenait également une perte d'ajustement de valorisation sur passifs sur notre portefeuille de dérivés de 53 millions de CHF contre une perte de 189 millions de CHF au trimestre précédent. Le trimestre comprenait également une réduction des charges de personnel à hauteur de 485 millions de CHF liée aux modifications apportées à notre plan de retraite en Suisse et des charges de restructuration de 126 millions de CHF, contre 10 millions de CHF au quatrième trimestre. Hors ces quatre éléments, le bénéfice d'exploitation avant impôts a augmenté de 1411 millions de CHF à 2162 millions de CHF en raison d'une augmentation du produit d'exploitation, ce qui a été partiellement compensé par une hausse des frais d'exploitation. Les frais d'exploitation ont reculé de 160 millions de CHF à 5221 millions de CHF. Les salaires et la rémunération variable ont augmenté de 579 millions de CHF à 2813 millions de CHF, notamment en raison de la hausse des charges liées à la rémunération variable et de l’augmentation des charges de restructuration. Les autres charges d’exploitation ont diminué de 254 millions de CHF. Les charges de restructuration totales au premier trimestre 2012 se sont élevées à 126 millions de CHF contre 10 millions de CHF au trimestre précédent. Nous employions 64 243 personnes au 31 mars 2012 contre 64 820 au 31 décembre 2011. Cette réduction de 577 des effectifs durant le premier trimestre s’inscrivait principalement dans notre programme de réduction des coûts de 2 milliards de CHF annoncé l’an dernier. Au premier trimestre 2012 les frais d'impôts sur le bénéfice net ont été de 476 millions de CHF, contre 160 millions de CHF.

Le résultat avant impôts de Wealth Management s’est établi à 803 millions de CHF au premier trimestre 2012, contre 471 millions de CHF au trimestre précédent, et comprenait une réduction des charges de personnel de 237 millions de CHF liée aux modifications apportées à notre plan de retraite en Suisse. Ajusté pour ces modifications et charges de restructuration, le résultat avant impôts a augmenté de 110 millions de CHF à 578 millions de CHF. Le produit d'exploitation total a augmenté de 96 millions de CHF, passant de 1673 millions à 1769 millions de CHF, principalement en raison de la hausse des commissions nettes, reflétant une hausse des niveaux d'activité de la clientèle par rapport aux niveaux très faibles du trimestre précédent. Le taux de croissance annualisé des afflux nets d’argent frais est ressorti à 3,6% contre 1,7% au trimestre précédent. L’afflux net d’argent frais s’est élevé à 6,7 milliards de CHF, contre 3,1 milliards de CHF, grâce aux entrées de fonds soutenues en Asie-Pacifique, sur les marchés émergents et en Suisse, ainsi qu’à l’échelle internationale en provenance des clients très haut de gamme. La marge brute sur les actifs investis a augmenté de 2 points de base pour s’établir à 93 points de base, reflétant notamment une amélioration des activités de la clientèle durant le trimestre. Les actifs investis ont totalisé 772 milliards de CHF le 31 mars 2012, en progression de 22 milliards de CHF par rapport au 31 décembre 2011 en raison de la hausse des marchés boursiers et des afflux nets d’argent frais. Les charges d’exploitation ont diminué à 966 millions de CHF, contre 1203 millions de CHF, ce qui s’explique notamment par la réduction des charges de personnel citée auparavant.

Wealth Management Americas a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts publié de 209 millions d’USD au premier trimestre 2012, contre 156 millions d’USD au trimestre précédent. Le trimestre a été caractérisé par une hausse des transactions et inclut une augmentation des gains réalisés sur la vente d'investissements du portefeuille de titres disponibles à la vente. Le produit d’exploitation a augmenté de 64 millions d’USD pour s’établir à 1568 millions d’USD, contre 1504 millions d’USD. Les charges d’exploitation totales ont progressé de 12 millions d’USD, passant de 1347 millions d’USD à 1359 millions d’USD en raison de la hausse des frais de personnel partiellement contrebalancées par une baisse des autres frais. La croissance annualisée des afflux nets d’argent frais au premier trimestre s’est établie à 2,4%, contre 1,2% au quatrième trimestre. Les afflux nets d‘argent frais totalisaient 4,6 milliards d’USD, contre 2,1 milliards d’USD. Le recrutement net de conseillers financiers est le facteur qui a le plus contribué aux entrées de fonds ce trimestre, la contribution des conseillers financiers employés par UBS depuis plus d’un an ayant été moins importante. En dollars, la marge brute sur les actifs investis a diminué de 2 points de base à 80 points de base. Une hausse de 4% du revenu a été surpassée par une augmentation de 6% des actifs investis moyens.

Hors perte sur propre crédit de 1103 millions de CHF, Investment Bank a enregistré un bénéfice avant impôts de 730 millions de CHF au premier trimestre 2012, contre 99 millions de CHF au quatrième trimestre 2011. Ce résultat est attribuable à la hausse des revenus de toutes les divisions sur fond d’amélioration des conditions du marché. Si l’on inclut le propre crédit, nous avons enregistré une perte avant impôts de 373 millions de CHF au premier trimestre, contre une perte avant impôts de 14 millions de CHF au quatrième trimestre. Les actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle 2.5 ont été réduits de 21 milliards de CHF à 114 milliards de CHF à la fin du premier trimestre. Dans l'investment banking, les revenus totaux ont augmenté de 41% à 396 millions de CHF, contre 280 millions de CHF. Les revenus tirés des services de conseil ont baissé de 33% pour s’inscrire à 169 millions de CHF, contre 254 millions de CHF, étant donné que notre part de marché s'est réduite et les volumes de commissions à l'échelle mondiale se sont réduits de 19%. Les revenus tirés des marchés des capitaux ont progressé à 430 millions de CHF, contre 268 millions de CHF, en hausse de 60%, notre part de marché et notre rang s’étant tous deux améliorés, alors que les volumes de commissions à l'échelle mondiale ont augmenté de 27%. Les revenus sur actions ont augmenté de 41% passant de 704 millions de CHF à 992 millions de CHF, les revenus sur activités en espèces ayant notamment bénéficié de la hausse des commissions liée à l'accroissement des volumes dans toutes les régions. Dans le segment Revenu fixe, changes et matières premières, les revenus se sont inscrits en hausse de 45%, s’établissant à 1501 millions de CHF contre 1035 millions de CHF. Les résultats du crédit et des marchés émergents se sont améliorés, tandis que la progression des résultats dans la plupart des activités macroéconomiques a été contrebalancée par la baisse des revenus sur les taux d’intérêt à court terme. Les charges d’exploitation totales ont augmenté de 14% à 2173 millions de CHF, contre 1901 millions de CHF au trimestre précédent.

Le résultat avant impôts de Global Asset Management au premier trimestre 2012 s’est élevé à 156 millions de CHF, contre 118 millions de CHF au quatrième trimestre 2011. Le bénéfice a augmenté en raison de la hausse du produit d’exploitation, qui tient notamment à l’accroissement des commissions de performance tant sur les placements alternatifs et quantitatifs que sur les placements traditionnels et à la baisse des charges d’exploitation, dont une réduction des charges de personnel liée aux modifications apportées à notre plan de retraite en Suisse. Le produit d’exploitation total s’est élevé à 478 millions de CHF, contre 463 millions de CHF auparavant. Les commissions de gestion nettes se sont contractées, notamment sur les placements alternatifs et quantitatifs, ainsi que dans l’immobilier mondial où les commissions de transaction ont diminué par rapport à un quatrième trimestre exceptionnellement solide. Le premier trimestre comprenait également une baisse des commissions de gestion nettes provenant de la division ING Investment Management en Australie acquise au quatrième trimestre après la vente de certaines activités, comme prévu. Les commissions de performance se sont inscrites en hausse, notamment dans les placements alternatifs et quantitatifs et surtout dans les fonds à gestionnaire unique O’Connor, mais aussi dans les placements traditionnels et plus particulièrement les actions. Le taux de croissance annualisé des afflux nets d’argent frais est ressorti à -5,7% contre +0,2% au trimestre précédent. Si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, les sorties nettes de fonds de parties tierces se sont chiffrées à 2,9 milliards de CHF, contre des entrées de fonds de 0,3 milliard de CHF au trimestre précédent, un grand nombre de clients institutionnels ayant réduit ou résilié leurs mandats dans le cadre d’un réalignement de portefeuille. En excluant le flux en rapport avec les placements monétaires, les afflux d'argent frais de clients des activités de gestion de fortune sont ressortis à 0,3 milliard de CHF contre des sorties de 0,8 milliard de CHF au quatrième trimestre. La marge brute totale était de 34 points de base, conformément au trimestre précédent. Les charges d’exploitation totales ont atteint 322 millions de CHF, contre 345 millions de CHF auparavant. Cette baisse s'explique principalement par une réduction des frais de personnel en rapport avec notre plan de retraite en Suisse.

Le résultat avant impôts de Retail & Corporate s’est établi à 575 millions de CHF au premier trimestre 2012, contre 412 millions de CHF au trimestre précédent, notamment en raison d’une réduction des charges de personnel de 190 millions de CHF liée aux modifications apportées à notre plan de retraite en Suisse. Ajusté pour cet élément et les charges de restructuration, le bénéfice avant impôts a diminué de 7% (28 millions de CHF) à 392 millions de CHF, reflétant notamment une baisse du produit des intérêts net et une hausse des provisions pour les rémunérations variables par rapport au quatrième trimestre, qui comprenait des révisions à la baisse des provisions. Le produit d’exploitation total a augmenté de 8 millions de CHF à 936 millions de CHF contre 928 millions de CHF au trimestre précédent. Les recouvrements sur pertes de crédit, résultant de la reprise de certaines provisions pour pertes de crédit collectives, ainsi que la reprise de provisions sur un petit nombre de cas du portefeuille "workout", ont été partiellement contrebalancés par un recul du produit des intérêts net. Les charges d’exploitation ont diminué de 156 millions de CHF à 361 millions de CHF, contre 517 millions de CHF, et incluaient une réduction des charges de personnel à hauteur de 190 millions de CHF liée aux modifications apportées à notre plan de retraite en Suisse.

Le résultat avant impôts du Corporate Center - Core Functions9 au premier trimestre 2012 a été une perte de 75 millions de CHF contre une perte de 126 millions de CHF au quatrième trimestre 2011. Après les attributions aux divisions, le produit de trésorerie revenant au Corporate Center après allocations aux divisions s’est élevé à 79 millions de CHF, contre 4 millions de CHF au trimestre précédent. Au premier trimestre, le bénéfice avant impôts du portefeuille des actifs hérités du passé était de 28 millions de CHF contre une perte de 522 millions de CHF au trimestre précédent. Cela s'explique principalement par une hausse de la valeur de notre option d'acquérir les fonds propres du SNB StabFund et par une amélioration du résultat pour le reste de ce portefeuille.

Rapport par division et Corporate Center

Position de capital et bilan

Notre ratio de fonds propres de catégorie 1 selon Bâle 2.5 s’est accru de 1,2 milliard de CHF au cours du premier trimestre et nous avons réduit de 30 milliards de CHF nos actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle 2.5 pour les ramener à 211 milliards de CHF, ce qui s'est traduit par une amélioration de 280 points de base de notre ratio de fonds propres de catégorie 1 selon Bâle 2.5 qui est passé de 15,9% au 31 décembre 2011 à 18,7%. En outre, nous avons émis pour 2 milliards d’USD de titres obligataires capables d’absorber des pertes et conformes à la définition du capital de catégorie 2 de Bâle III. Au 31 mars 2012, notre bilan est ressorti à 1366 milliards de CHF, en baisse de 53 milliards de CHF par rapport au 31 décembre 2011, en raison principalement de baisses des valeurs de remplacement induites par les marchés et nos expositions.

Actifs investis

Les actifs investis se sont élevés à 2115 milliards de CHF au 31 mars 2011 contre 2088 milliards de CHF au 31 décembre 2011. Cette hausse s’explique principalement par l’évolution positive du marché, en partie contrebalancée par la dépréciation du dollar face au franc suisse et une baisse nette de 17 milliards de CHF due à la cession d’une partie des 25 milliards de CHF d’actifs investis acquis auprès d’ING Investment Management en Australie au quatrième trimestre, conformément aux termes du contrat d’acquisition. La répartition des actifs investis était la suivante: Wealth Management : 772 milliards de CHF, Wealth Management Americas : 728 milliards de CHF, Global Asset Management : 559 milliards de CHF et Retail & Corporate : 56 milliards de CHF.

Perspectives

Comme aux trimestres récents, les améliorations majeures et durables des problèmes concernant la dette souveraine de la zone euro, les incertitudes touchant le système bancaire européen et le déficit budgétaire fédéral américain ainsi que l’incertitude persistante suscitée par les perspectives économiques mondiales en général devraient continuer d’affecter les activités de la clientèle au deuxième trimestre 2012. L’impossibilité de faire avancer ces problèmes clés pourrait remettre en question de nouvelles améliorations des conditions actuelles du marché et continuer de freiner la croissance des revenus, les marges d’intérêts nettes et l’afflux net d’argent frais. Nous pensons cependant que nos activités de gestion de fortune continueront dans l’ensemble à attirer de l’argent frais, car nos clients reconnaissent les efforts que nous déployons et continuent donc à nous confier leurs actifs. Nous avons bon espoir que les prochains trimestres continueront d’offrir de nouvelles opportunités qui nous permettront de renforcer notre position, faisant de nous l’une des banques les mieux capitalisées du monde et nous continuerons de nous concentrer sur la réduction de nos actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle III et à renforcer nos ratios de capital. Nous avons la plus grande confiance dans l’avenir de notre société.

1 Excluant les pertes sur crédit propre de 1164 millions de CHF (T411: une perte de 71 millions de CHF), des ajustements de valorisation sur passifs d'un montant négatif de 53 millions (T411: un montant négatif de 189 millions de CHF), les charges de restructuration nettes de 126 millions de CHF (T411: 10 millions de CHF) et une réduction des frais de personnel de 485 millions de CHF liée à des modifications apportées à notre plan de retraite.

2 Comparé aux coûts annualisés pour le premier semestre de 2011.

3 Excluant des charges nettes de restructurations de 12 millions de CHF (T411: crédit de 3 millions de CHF) et une réduction des frais de personnel de 237 millions de CHF liée à des modifications de notre plan de retraite en Suisse.

4 Excluant les pertes sur crédit propre de 1103 millions de CHF (T411: perte de 114 millions de CHF), des ajustements de valorisation sur passifs d'un montant négatif de 53 millions de CHF (T411: montant négatif de 189 millions de CHF), des charges de restructuration nettes de 101 millions de CHF (T411: crédit de 13 millions de CHF) et une réduction des frais de personnel de 38 millions de CHF liée à des modifications apportées à notre plan de retraite en Suisse.

5 Notre calcul pro forma des actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle III est une combinaison des actifs pondérés en fonction du risque existants selon Bâle 2,5, d’un traitement révisé des positions de titrisation pour lesquelles s’applique une pondération fixe du risque ainsi que de diverses nouvelles exigences en capital qui réclament le développement de nouveaux modèles et de nouveaux outils de calcul. Ces nouveaux modèles doivent obtenir l’aval des autorités de surveillance, ce qui ne sera pas le cas avant que de nouvelles directives aient été développées. Nos actifs pondérés en fonction du risque pro forma selon Bâle III se fondent donc sur des estimations de l’impact de ces nouvelles charges de capital. Elles seront affinées au fur et à mesure que nous progressons dans la mise en œuvre des nouveaux modèles et systèmes correspondants et que les interprétations réglementaires qui y sont associées évoluent. Les chiffres présentés sur la base de Bâle III dans ce communiqué de presse et dans le rapport financier trimestriel d'UBS sont calculés sur la base de l'application échelonnée des nouvelles normes, en utilisant des mesures de Bâle III qui entreront en vigueur le 1er janvier 2013.

6 Excluant les pertes sur crédit propre de 1164 millions de CHF (T411: une perte de 71 millions de CHF), des ajustements de valorisation sur passifs d'un montant négatif de 53 millions (T411: un montant négatif de 189 millions de CHF).

7 Revenus de Equities et FICC

8 Hors charges de restructuration de 7 millions de CHF (T411: 8 millions de CHF) et une réduction des frais de personnel de 190 millions de CHF en rapport avec notre plan de retraite en Suisse.

9 Le 30 décembre 2011 un accord a été conclu en vue de transférer un portefeuille de positions héritées du passé d'Investment Bank au Corporate Center. A partir du premier trimestre de 2012, ce portefeuille, le legacy portfolio, consistant de ces positions héritées du passé transférées et de l'option concernant les fonds propres du SNB Stabfund sont publiés au sein du Corporate Center dans un segment séparé et toutes les autres activités du Corporate Center sont regroupées au sein de Corporate Center – Core Functions. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la partie Recent developments and financial reporting structure changes du rapport du premier trimestre 2012. Les périodes précédentes ont été adaptées pour refléter ce changement.

Vous pouvez télécharger ce communiqué de presse à l’adresse www.ubs.com/media et www.ubs.com/investors.

D’autres informations sur les résultats trimestriels d’UBS sont disponibles sur le site www.ubs.com/investors :

  • Rapport financier du premier trimestre 2012, en anglais
  • Présentation des résultats du premier trimestre 2012
  • Lettre aux actionnaires en français, allemand, italien et anglais

Webcast
la présentation des résultats financiers avec Sergio P. Ermotti, CEO du Groupe, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer, et Caroline Stewart, Global Head of Investor Relations, sera retransmise en direct le 2 mai 2012 sur Internet à l’adresse www.ubs.com/media aux heures suivantes :

  • 09h00 HEC
  • 08h00 GMT
  • 03h00 US EST

La présentation sera diffusée en différé sur le même site Internet à partir de 14h00 HEC, le 2 mai 2012.

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This report contains statements that constitute “forward-looking statements”, including but not limited to management’s outlook for UBS’s financial performance and statements relating to the anticipated effect of transactions and strategic initiatives on UBS’s business and future development. While these forward-looking statements represent UBS’s judgments and expectations concerning the matters described, a number of risks, uncertainties and other important factors could cause actual developments and results to differ materially from UBS’s expectations. These factors include, but are not limited to: (1) developments in the markets in which UBS operates or to which it is exposed, including movements in securities prices or liquidity, credit spreads, currency exchange rates and interest rates and the effect of economic conditions and market developments on the financial position or creditworthiness of UBS’s clients and counterparties; (2) changes in the availability of capital and funding, including any changes in UBS’s credit spreads and ratings; (3) the ability of UBS to reduce its Basel III risk-weighted assets in order to comply with future Swiss capital requirements without materially adversely affecting its profitability; (4) changes in financial legislation and regulation in Switzerland, the US, the UK and other major financial centers which may impose constraints on or necessitate changes in the scope and location of UBS’s business activities and in its legal and booking structures, including the imposition of more stringent capital and liquidity requirements, incremental tax requirements and constraints on remuneration; (5) possible constraints or sanctions that regulatory authorities might impose on UBS, including as a consequence of the unauthorized trading incident announced in September 2011; (6) changes in UBS’s competitive position, including whether differences in regulatory capital and other requirements among the major financial centers will adversely affect UBS’s ability to compete in certain lines of business, (7) the liability to which UBS may be exposed due to litigation, contractual claims and regulatory investigations, some of which stem from the market events and losses incurred by clients and counterparties during the financial crisis of 2007–2009; (8) the effects on UBS’s cross-border banking business of tax treaties negotiated or under discussion between Switzerland and other countries and future tax or regulatory developments; (9) the degree to which UBS is successful in effecting organizational changes and implementing strategic plans, and whether those changes and plans will have the effects intended; (10) UBS’s ability to retain and attract the employees necessary to generate revenues and to manage, support and control its businesses; (11) changes in accounting standards or policies, and accounting determinations affecting the recognition of gain or loss, the valuation of goodwill and other matters; (12) limitations on the effectiveness of UBS’s internal processes for risk management, risk control, measurement and modeling, and of financial models generally; (13) whether UBS will be successful in keeping pace with competitors in updating its technology, particularly in trading businesses; (14) the occurrence of operational failures, such as fraud, unauthorized trading and systems failures, either within UBS or within a counterparty; and (15) the effect that these or other factors or unanticipated events may have on our reputation and the additional consequences that this may have on our business and performance. Our business and financial performance could be affected by other factors identified in our past and future filings and reports, including those filed with the SEC. More detailed information about those factors is set forth in documents furnished by UBS and filings made by UBS with the SEC, including UBS’s Annual Report on Form 20-F for the year ended 31 December 2011. UBS is not under any obligation to (and expressly disclaims any obligation to) update or alter its forward-looking statements, whether as a result of new information, future events, or otherwise.

Rounding
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