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Résultat d'UBS au deuxième trimestre 2013

Zurich/Bâle | | Quarterly Results | Price Sensitive Information

 

UBS enregistre un bénéfice corrigé¹ avant impôts d'1 milliard de CHF

Ratio de capitaux propres de catégorie 1 selon Bâle III BRI de 11,2%

UBS va acquérir les fonds propres du StabFund de la BNS, ce qui augmentera son ratio de capital CET1 BRI de 70 à 90 points de base au quatrième trimestre 2013.

Zurich/Bâle, le 30 juillet 2013 – Au second trimestre, UBS enregistre un bénéfice corrigé¹ avant impôts de 1022 millions de CHF. Tel que publié, le bénéfice avant impôts ressort à 1020 millions de CHF. UBS a dégagé une forte performance sous-jacente dans un environnement qui reste difficile. Ce résultat a été atteint malgré des charges avant impôts d’environ 865 millions de CHF pour les actions en justice et autres provisions importantes et une charge de dépréciation liée à certains actifs financiers, car le Groupe continue à régler des affaires liées au passé. UBS a renforcé sa position en tant que banque disposant de la meilleure base de capital parmi ses pairs. Son ratio de capital de catégorie 1 "common equity", selon une application intégrale, a augmenté à 11,2%. Après les six premiers mois, la banque a dépassé son objectif de réduction pour l'année des actifs pondérés en fonction des risques selon Bâle III. Les actifs pondérés en fonction des risques du Groupe, selon une application intégrale, sont passés à 239 milliards de CHF, soit une baisse de
20 milliards de CHF due principalement à des réductions dans le Non-core and Legacy Portfolio.

UBS entend exercer son option d’achat des fonds propres du StabFund de la Banque nationale suisse (BNS) au quatrième trimestre 2013 et estime qu'au quatrième trimestre, cette opération renforcera encore de 70 à 90 points de base son ratio de capital CET1 selon Bâle III BRI selon une application intégrale .

Wealth Management a dégagé le meilleur résultat en quatre ans, si l’on exclut les charges liées à l’accord fiscal conclu entre la Suisse et le Royaume-Uni et les charges de restructuration. Wealth Management affiche aussi un solide afflux net d’argent frais. Wealth Management Americas a réalisé un nouveau bénéfice record, de même que des résultats record en termes de revenus, d'actifs investis et de productivité par conseiller financier. Les activités de gestion de fortune d’UBS ont drainé des flux nets d’argent frais supérieurs à 36 milliards de CHF depuis le début de l’année, soit une hausse de plus de 50% par rapport au premier semestre 2012. Retail & Corporate dégage un bénéfice malgré le contexte persistant de taux bas. Global Asset Management enregistre un solide résultat corrigé¹ sur un trimestre difficile. Investment Bank a déployé ses ressources de manière efficace pour réaliser à nouveau une solide performance.

  • Résultat corrigé¹ avant impôts: 1022 millions de CHF; résultat net attribuable aux actionnaires d’UBS: 690 millions de CHF; résultat dilué par action: 0,18 CHF
  • Produit d'exploitation corrigé¹ du Groupe: 7251 millions de CHF, contre 7983 millions de CHF au trimestre précédent, reflétant principalement la contraction des revenus nets d’intérêts et de négoce
  • Charges d'exploitation corrigées¹ du Groupe: 6229 millions de CHF, contre 6081 millions de CHF au trimestre précédent, reflétant principalement une hausse des frais généraux et des coûts administratifs
  • Hausse de 1,1% du ratio de capitaux propres de catégorie 1 selon l’application intégrale de Bâle III BRI qui passe à 11,2%; ratio de fonds propres de catégorie 1 selon Bâle III sur la base d’une mise en œuvre graduelle de 16,2%, soit une hausse de 0,9%.
  • Poursuite du désendettement effectif au niveau du bilan du Groupe: 1129 milliards de CHF, soit une baisse de 85 milliards de CHF
  • Augmentation du ratio d’endettement selon la mise en œuvre graduelle de Bâle III en Suisse pour les banques d’importance systémique qui passe à 3,9%, ratio d’endettement, de liquidité et de financement largement au-dessus des exigences réglementaires.

Commentant les résultats d’UBS au second trimestre, Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, a déclaré: «Je suis très satisfait des résultats de ce trimestre. Cela montre que notre stratégie est la bonne et que nous avons pris de l’avance dans sa mise en œuvre. Depuis que nous nous sommes fixés cette stratégie, en 2011, nous l’avons appliquée chaque trimestre de façon claire et disciplinée, ce qui nous a permis d’établir une base de fonds propres incomparable et de créer de la valeur pour nos clients.»

Résultat net attribuable aux actionnaires d’UBS de 690 millions de CHF au deuxième trimestre 2013

Au deuxième trimestre 2013, le résultat net attribuable aux actionnaires d’UBS est de 690 millions de CHF, contre 988 millions de CHF au premier trimestre 2013. Sur une base corrigée, le résultat avant impôts du deuxième trimestre est de 1022 millions, contre 1901 millions au premier trimestre. Sur la base des données publiées, le résultat avant impôts était de 1020 millions de CHF, contre 1447 millions de CHF au trimestre précédent. Le produit d’exploitation enregistre une baisse de 386 millions de CHF, due principalement au recul du résultat des opérations d’intérêts et de négoce. Les charges d’exploitation augmentent de 42 millions de CHF. Cette hausse est due essentiellement à l’augmentation des frais généraux et administratifs et est partiellement compensée par la baisse des rémunérations variables au titre des primes de performance. Au deuxième trimestre, nous avons enregistré une charge d’impôts de 125 millions de CHF contre
458 millions de CHF au trimestre précédent. Le bénéfice net attribuable aux porteurs d’effets privilégiés est de 204 millions de CHF, contre zéro au premier trimestre.

Wealth Management enregistre un résultat avant impôts de 557 millions de CHF au deuxième trimestre, contre 664 millions de CHF au trimestre précédent. Le bénéfice corrigé avant impôts a baissé de 83 millions de CHF, à 607 millions de CHF, et englobe une charge de 104 millions de CHF liée à l’accord fiscal passé entre la Suisse et le Royaume-Uni. En excluant également cette charge, le résultat avant impôts est de 711 millions de CHF, soit une hausse de 21 millions de CHF par rapport au trimestre précédent. Le produit d’exploitation a été de 1953 millions de CHF, contre 1913 millions de CHF au trimestre précédent. La marge brute sur les actifs investis est de 90 points de base, soit une baisse de 1 point de base, car la moyenne des actifs investis a augmenté plus vite que les revenus. Les frais d’exploitation ont augmenté de 146 millions de CHF à 1396 millions de CHF, en raison essentiellement de la charge liée à l’accord fiscal passé entre la Suisse et le Royaume-Uni. Toutes les régions ont contribué à un afflux net d’argent frais de 10,1 milliards de CHF. Quant au ratio charges/produits, il a augmenté, passant de 64,9% à 71,5%. Corrigé des charges de restructuration de 50 millions de CHF au deuxième trimestre et de 26 millions de CHF au trimestre précédent, le ratio charges/produits enregistre une hausse, passant de 63,6% à 69,0%, ce qui est conforme à notre objectif situé entre 60% et 70%.

Wealth Management Americas enregistre un résultat avant impôts de 258 millions d’USD contre 251 millions d’USD au trimestre précédent. Corrigé des charges de restructuration, le résultat avant impôts a augmenté de 7 millions d’USD, passant de 262 millions d’USD à 269 millions d’USD. Le produit d’exploitation a été de 1792 millions d’USD, contre 1737 millions d’USD au trimestre précédent. Les charges d’exploitation ont été de 1534 millions d’USD, contre 1486 millions d’USD. L’afflux net d’argent frais est passé de 9,2 milliards d’USD à 2,8 milliards d’USD, une baisse reflétant notamment les retraits de clients pour un montant d'environ 2,5 milliards d'USD liés au paiement de l’impôt annuel sur le revenu. La marge brute sur les actifs investis se maintient à
80 points de base, demeurant dans la fourchette visée de 75 à 85 points de base. La marge brute sur les revenus réguliers a augmenté de 3 points de base en raison d’une hausse des commissions de mandats de gestion et du produit des intérêts bancaires, tandis que la marge brute sur les revenus non réguliers a baissé de 3 points de base en raison de la baisse des revenus issus des transactions et des gains provenant de la vente de placements financiers dans le portefeuille de titres disponibles à la vente. Le ratio charges/produits est de 85,6%, soit globalement identique au trimestre précédent (85,5%). Sur une base corrigée, le ratio charges/produits est passé de 84,9% au trimestre précédent à 85,0%, ce qui reste dans notre fourchette cible de 80% à 90%.

Investment Bank enregistre un bénéfice avant impôts de 775 millions de CHF contre 977 millions de CHF au premier trimestre. Le résultat corrigé avant impôts est de 806 millions de CHF, contre 928 millions de CHF. Le rendement ajusté sur les fonds propres attribués au deuxième trimestre est de 38%, contre 47% au trimestre précédent, ce qui est conforme à notre objectif de plus de 15%. Le produit d’exploitation a été de 2250 millions de CHF, contre 2783 millions de CHF au trimestre précédent. Les segments Corporate Client Solutions et Investor Client Services enregistrent tous deux une baisse des revenus. Les charges d’exploitation totales ont diminué de 18% à 1475 millions de CHF, contre 1806 millions de CHF, principalement en raison d'une baisse des provisions pour la rémunération variable. Corrigées des charges de restructuration de 31 millions de CHF au deuxième trimestre, contre 6 millions de CHF au premier trimestre, les charges d’exploitation passent de 1800 millions de CHF à 1444 millions de CHF, soit une baisse de 20%. Les actifs pondérés en fonction des risques selon une mise en œuvre intégrale de Bâle III enregistrent une légère baisse, passant de 69 milliards de CHF au 31 mars 2013 à 67 milliards de CHF au 30 juin 2013, et restent conformes à notre objectif qui est de ne pas dépasser 70 milliards de CHF. Les actifs financés baissent, passant de 186 milliards de CHF au 31 mars 2013 à
179 milliards de CHF au 30 juin 2013, et restent conformes à notre objectif qui est de ne pas dépasser 200 milliards de CHF. Quant au ratio charges/produits, il a augmenté, passant de 64,8% à 65,7%. Sur une base corrigée, le ratio charges/produits s’est amélioré, passant de 65,9% à 64,3%, en deçà de notre fourchette cible de 65% à 85%.

Le bénéfice avant impôts de Global Asset Management se chiffre à 138 millions de CHF, contre 190 millions de CHF au deuxième trimestre. Corrigé d’un gain de 34 millions de CHF provenant de la cession de son activité locale au Canada au premier trimestre et des charges de restructuration des deux trimestres, le résultat avant impôts est de 152 millions de CHF, contre 160 millions de CHF, cette baisse étant principalement due à une hausse des charges d’exploitation. Les charges d’exploitation s’élèvent à 352 millions de CHF, contre 327 millions de CHF au trimestre précédent. Le produit d’exploitation a été de 489 millions de CHF, contre 517 millions de CHF au trimestre précédent. Si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, les afflux nets de capitaux de tiers se chiffrent à 1,6 milliard de CHF, contre 4,2 milliards de CHF au trimestre précédent. La marge brute totale est de 33 points de base, contre 35 points de base au premier trimestre. Si l’on exclut le bénéfice de la cession de l’activité locale au Canada au premier trimestre, la marge brute reste inchangée, car l’effet de la hausse des commissions de gestion provoquée par une moyenne accrue d’actifs investis a été compensé par une baisse des commissions de performance. La marge brute reste dans la fourchette visée, comprise entre 32 et 38 points de base. Le ratio charges/produits s’établit à 72,0%, contre 63,2% au premier trimestre. Corrigé des charges de restructuration et du bénéfice de la cession de l'activité locale au Canada, le ratio charges/produits ressort à 69,1%, contre 66,9% au trimestre précédent, en conformité avec notre fourchette cible de 60% à 70%.

Le bénéfice avant impôts de Retail & Corporate se chiffre à 377 millions de CHF, contre 347 millions de CHF au trimestre précédent. Le bénéfice corrigé avant impôts passe de 362 millions de CHF à 390 millions de CHF, cette hausse reflétant une augmentation du produit d’exploitation et une stabilisation globale des charges d’exploitation. Le produit d’exploitation a été de 948 millions de CHF, contre 919 millions de CHF au trimestre précédent. La croissance nette du volume des nouvelles activités, de 4,7% au trimestre précédent, devient négative de 2,7%, ce qui reflète un petit nombre de sorties de fonds de la part d'entreprises, notamment pour l’émission d’une licence bancaire destinée à PostFinance Suisse. La marge d’intérêts nette augmente de 3 points de base pour s’établir à 157 points de base suite à la hausse de 2% des revenus d’intérêts nets et à une légère hausse du volume moyen des prêts. La marge d’intérêts nette est conforme à notre fourchette cible de 140 à 180 points de base. Le ratio charges/produits a progressé de 2,2% points de pourcentage pour s’établir à 60,0%, cette progression étant principalement due à la hausse des produits. Sur une base corrigée des charges de restructuration, le ratio charges/produits progresse, passant de 60,6% à 58,7%, ce qui l’amène dans notre fourchette cible de 50% à 60%.

Corporate Center – Core Functions enregistre une perte avant impôts de 142 millions de CHF, contre une perte avant impôts de 719 millions de CHF au trimestre précédent. Sur une base corrigée, la perte avant impôts s’élève à 275 millions de CHF, contre une perte avant impôts de 398 millions de CHF au trimestre précédent. Le produit des activités de trésorerie attribuable à Corporate Center – Core Functions, après allocation aux divisions, a affiché une valeur négative de 136 millions de CHF, contre un chiffre négatif de 255 millions de CHF au trimestre précédent. Les charges restantes, après allocation aux divisions et au Corporate Center - Non-core and Legacy Portfolio, se sont réduites de 113 millions de CHF.

Corporate Center – Non-core and Legacy Portfolio enregistre une perte avant impôts de
927 millions CHF au deuxième trimestre, contre 245 millions de CHF de perte avant impôts au trimestre précédent. Sur une base corrigée, le résultat avant impôts fait apparaître une perte de 909 millions de CHF, contre une perte corrigée avant impôts de 84 millions de CHF au trimestre précédent. Ce résultat s’explique en premier lieu par la hausse des charges pour provisions pour actions en justice, pour questions réglementaires et similaires, une baisse des revenus issus des portefeuilles sur taux et crédit au sein du Non-core, une baisse du gain issu de la réévaluation de notre option d’achat des actifs du StabFund de la BNS et une charge supplémentaire pour dépréciation liée à certains actifs (créances recouvrables) contestés, ainsi qu’un ajustement négatif de valorisation sur passifs concernant notre portefeuille de produits dérivés. Les actifs du bilan ont baissé de 82 milliards de CHF. Les actifs pondérés en fonction des risques selon une mise en œuvre intégrale de Bâle III BRI sont passés à 78 milliards de CHF, soit une baisse de 17 milliards.

Résultat par division et Corporate Center

Bilan: Au 30 juin 2013, notre bilan s’élevait à 1129 milliards de CHF, soit une baisse de 85 milliards de CHF depuis le 31 mars 2013. Les actifs financés, qui représentent le total des actifs hors valeurs de remplacement positives et les garanties fournies pour les dérivés de gré à gré, ont été réduits de 32 milliards de CHF et passent à 765 milliards de CHF, essentiellement au niveau du Corporate Center – Non-core and Legacy Portfolio et d’Investment Bank, et principalement en raison d’une réduction des actifs du portefeuille de négoce. Cette évolution reflète la mise en œuvre continue de notre stratégie.

Gestion du capital: Notre ratio de fonds propres de catégorie 1 selon une mise en œuvre échelonnée de Bâle III BRI était de 16,2% au 30 juin 2013, soit une hausse de 0,9 point de pourcentage par rapport au 31 mars 2013. Nos fonds propres de catégorie 1 selon une mise en œuvre échelonnée de Bâle III enregistrent une baisse de 0,8 milliard de CHF et se chiffrent à 39,4 milliards de CHF à la fin du deuxième trimestre 2013. Nos actifs pondérés en fonction des risques selon une mise en œuvre échelonnée de Bâle III baissent de 19,8 milliards pour s’établir à 242,6 milliards de CHF. Sur une base d’application intégrale, notre ratio de capitaux propres selon Bâle III BRI progresse de 1,1 point de pourcentage pour s’établir à 11,2% et nos actifs pondérés en fonction des risques sur la base d’une application intégrale s’élèvent à 239,2 milliards de CHF. Conformément à ce que nous avons déclaré précédemment, nous pensons atteindre en 2014 l'objectif de 13% pour notre ratio de capital de catégorie 1 "common equity" Bâle III BRI selon une application intégrale.

Actifs investis: Les actifs investis du Groupe se chiffrent à 2348 milliards de CHF à la fin du deuxième trimestre, soit une baisse de 25 milliards par rapport au trimestre précédent. La part d’actifs investis auprès de Wealth Management a baissé de 8 milliards de CHF pour s’établir à
862 milliards de CHF, tandis que l’évolution négative des marchés (19 milliards de CHF) fait plus que compenser l’afflux net d’argent frais de 10 millions de CHF et l’incidence positive du taux de change d'1 milliard de CHF. Les actifs investis auprès de Wealth Management Americas sont en baisse de 2 milliards à 843 milliards de CHF. Exprimés en USD, les actifs investis ont augmenté d'1 milliard d’USD pour s’établir à 892 milliards d’USD, suite à l’afflux net continu d’argent frais, une augmentation largement compensée par les résultats négatifs des marchés de 2 milliards d’USD. Les actifs investis de Global Asset Management enregistrent une baisse de 13 milliards de CHF pour s’établir à 586 milliards de CHF, en raison de l’incidence négative du taux de change qui se chiffre à 6 milliards de CHF, de mouvements de marché négatifs de 5 milliards de CHF et de sorties nettes d’argent frais.

Perspectives – La réaction du marché à la fin du deuxième trimestre à l’annonce d’un arrêt possible de la politique d’assouplissement quantitatif aux Etats-Unis nous a rappelé que la politique monétaire accommodante généralisée mise en place à travers le monde n’a pas résolu les défis sous-jacents liés aux problèmes structurels budgétaires et économiques. Au premier semestre 2013, la croissance de nos revenus et nos volumes d’affaires sont la preuve que nous sommes parvenus à maintenir notre activité de manière efficace dans des conditions de marché difficiles. Cependant, au troisième trimestre 2013, la confiance de nos clients et nos niveaux d’activité pourraient pâtir de l’absence persistante d’améliorations durables et crédibles aux problèmes non résolus de la dette souveraine et du système bancaire en Europe et du budget fédéral américain, ainsi que des perspectives mitigées de la croissance mondiale. Cela pourrait, vu les conditions de marché actuelles, remettre en question les améliorations et, parallèlement au ralentissement traditionnel des activités durant la saison estivale, susciter des vents contraires qui pourraient freiner la croissance des revenus, les marges d’intérêts nettes et l’afflux net d’argent frais. Néanmoins, nous restons confiants et pensons que nos activités de gestion de fortune continueront d’attirer des afflux nets d’argent frais, traduisant la confiance solide que nous accordent nos nouveaux clients comme nos clients actuels. Nous estimons que les actions que nous avons entreprises garantiront la réussite à long terme de la banque et continueront à l'avenir de fournir des rendements durables à nos actionnaires.

1 Sauf indication contraire, les chiffres «corrigés» figurant dans cette présentation excluent tous les postes suivants, le cas échéant, à l’échelle du Groupe et de la division: gains de 138 millions de CHF au 2 e trimestre 2013 sur propres crédits sur engagements financiers comptabilisés à leur juste valeur pour le Groupe (perte de 181 millions de CHF au 1 er trimestre 2013), charges nettes de restructuration de 140 millions de CHF pour le Groupe au 2 e trimestre 2013 (charges nettes de 246 millions de CHF au 1 er trimestre 2013), gain de 34 millions de CHF réalisé sur la vente de ses activités au Canada au sein de Global Asset Management au 1 er trimestre 2013, gain de 55 millions de CHF réalisé sur la vente d’une activité pour compte propre au sein de l’Investment Bank, perte de 24 millions de CHF liée à la conversion de devises au sein de Corporate Center - Core Functions au 1 er trimestre 2013, perte nette de 92 millions de CHF liée au rachat de dette dans le cadre d’une offre publique d’achat au premier trimestre 2013.

Le rapport financier du deuxième trimestre 2013, la lettre aux actionnaires, le communiqué de presse  et la présentation seront disponibles depuis le mardi 30 juillet, à 06h45 (HEC) à l’adresse www.ubs.com/quarterlyreporting.

La présentation des résultats du deuxième trimestre 2013 d’UBS aura lieu mardi 30 juillet, avec Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, Group Chief Financial Officer, Caroline Stewart, Global Head of Investor Relations, et Hubertus Kuelps, Group Head of Communications & Branding.

Horaire

  • 09h00 HEC
  • 08h00 BST
  • 03h00 HAE US

Attention: La présentation et la session de questions et réponses ne seront transmises  que par webcast (pas de vidéo), avec un diaporama simultané à l'adresse www.ubs.com/quarterlyreporting.

Rediffusion: Une rediffusion audio sera disponible le mardi 30 avril 2013, à partir de 12h00 (HEC). Une version indexée du webcast consultable à la demande sera disponible à partir de 18h00 (HEC).

UBS SA

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Asie Pacifique: +852-297-1 82 00

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Avertissement concernant les déclarations ayant un caractère d’anticipation
Ce document contient des déclarations ayant un caractère d’anticipation, y compris, sans s’y limiter, les perspectives de la direction sur la performance financière d’UBS et des déclarations relatives à l’effet prévu des transactions et des initiatives stratégiques sur l’activité d’UBS et son développement futur. Si ces anticipations représentent l’appréciation et les prévisions d’UBS quant aux thèmes précités, un certain nombre de risques, d’incertitudes et d’autres facteurs importants pourraient faire que l’évolution et les résultats réels ­diffèrent sensiblement des attentes d’UBS. Ces facteurs comprennent notamment: (1) le degré de réussite d’UBS dans la mise en œuvre des plans stratégiques et des changements organisationnels y afférents qu’elle a annoncés, de ses initiatives en matière d’efficacité et de la réduction prévue des actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle III, et la question de savoir si lesdits changements et plans auront les effets escomptés lors de leur mise en œuvre; (2) les évolutions futures des marchés sur lesquels opère UBS ou auxquels elle est exposée, y compris les fluctuations des cours ou de la liquidité des titres, des écarts de crédit, des taux de change et des taux d’intérêt et l’effet de l’environnement économique ou des évolutions de marché sur la position financière ou la solvabilité des clients et contreparties d’UBS; (3) les changements en matière de disponibilité du capital et du financement, y compris tout changement affectant les écarts et les notations de crédit d’UBS; (4) les changements de la législation et des réglementations financières en Suisse, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et dans d’autres centres financiers majeurs susceptibles d’imposer des contraintes plus strictes en matière de capitaux et de liquidités, d’exigences fiscales marginales et de contraintes en matière de rémunération; (5) des changements possibles concernant la structure de l’entité juridique or le modèle de booking du Groupe UBS pour répondre à des exigences juridiques ou réglementaires déjà introduites, proposées ou futures, y compris les ­exigences en matière de base de capital, l’exigence proposée concernant les banques non américaines qui les obligeraient à créer des holdings intermédiaires pour leurs activités aux Etats-Unis et des exigences concernant l’hypothèse d’une liquidation; (6) des changements concernant la position concurrentielle d’UBS, y compris la question de savoir si des différences d’exigences en termes de fonds propres réglementaires ou d’autres exigences parmi les principaux centres financiers sera dommageable à la capacité d’UBS à être concurrentielle dans certaines lignes de métier; (7) la responsabilité à laquelle UBS peut être exposée, ou les éventuelles contraintes ou sanctions que les autorités de régulation pourraient imposer à UBS, en raison de procédures, demandes contractuelles et enquêtes réglementaires; (8) les effets, sur les activités bancaires transfrontalières d’UBS, des évolutions fiscales ou réglementaires et des possibles changements de politique et de pratique d’UBS concernant ces activités; (9) la capacité d’UBS à fidéliser et à attirer les collaborateurs dont elle a besoin pour générer des revenus et pour gérer, soutenir et contrôler ses activités, qui pourrait être affectées par des facteurs concurrentiels incluant des différences dans les pratiques de rémunération; (10) les changements au niveau des normes ou principes de présentation des comptes et de la détermination ou interprétation comptable qui affectent la reconnaissance des pertes ou profits, l’évaluation du goodwill et d’autres éléments; (11) les limites de l’efficacité des processus internes à UBS de gestion du risque, de contrôle, de mesure et de modélisation du risque et des modèles financiers en général; (12) la question de savoir si UBS réussira à soutenir le rythme avec la concurrence en matière de mise à jour de ses technologies, notamment dans les activités de négoce; (13) ­l’occurrence de défaillances opérationnelles, telles que fraude, négoce non autorisé et défaillances systémiques; et (14) les effets que ces facteurs et d’autres facteurs ou des événements imprévus peuvent avoir sur notre réputation et les conséquences additionnelles que cela pourrait avoir sur nos activités et notre performance. Notre performance commerciale et financière pourrait être affectée par d’autres facteurs identifiés dans nos archives et rapports passés et futurs, dont ceux enregistrés auprès de la SEC. Ces facteurs sont détaillés plus avant dans les archives et dossiers établis et fournis par UBS à la SEC, dont le Rapport annuel d’UBS dans le formulaire 20-F pour l’exercice clôturé au 31 décembre 2012. UBS n’est aucunement obligée (et décline expressément toute obligation) de mettre à jour ou de modifier ses anticipations, suite à de nouvelles informations, des événements futurs ou à d’autres facteurs.

Arrondis
La somme des chiffres présentés dans ce rapport peut ne pas correspondre exactement aux totaux indiqués dans les tableaux et le texte. Les pourcentages et les fluctuations en pourcentage sont calculés sur la base de chiffres arrondis figurant dans les tableaux et le texte et peuvent ne pas refléter précisément les pourcentages et fluctuations de pourcentage qui résulteraient de chiffres non arrondis.

Langue
Cette version est publiée en français pour faciliter la compréhension aux investisseurs et autres personnes s’exprimant dans cette langue. En cas d’interprétations divergentes, le texte anglais, qui est la version originale, fera foi.