UBS AG
Version optimisée pour lecteur d'écran pour personnes malvoyantes et aveugles Home | Accessibilité | Version zoom | Plan du site local | Recherche d'offres | Contact | eng deu fra ita | Rechercher
   
Profil UBSActionnaires & analystesMédiasCandidaturesSuccursales UBS
Rapports annuels 2006  
Revue de l'année Financial Report Handbook
     
Rapport 2006
 

Grandir et prospérer
Grandir et prospérer

Que ce soit à Shanghai, Chicago ou Dubaï, les gratte-ciel représentent l’image d’une ville moderne. Ils sont le symbole durable de la croissance économique et, aujourd’hui, de la mondialisation.
Que ce soit à Shanghai, Chicago ou Dubaï, les gratte-ciel représentent l’image d’une ville moderne. Ils sont le symbole durable de la croissance économique et, aujourd’hui, de la mondialisation.

La construction effrénée est le signe le plus visible d’une économie en pleine croissance et fortement globalisée. Les chantiers de construction à Shanghai, par exemple, font partie intégrante du paysage urbain. Là-bas, la croissance est bien plus qu’un chiffre publié dans les statistiques, c‘est quelque chose que vous pouvez réellement sentir. Cela dit, ce qui se passe en Chine reflète bien plus qu’un simple signe de croissance économique, c’est la manifestation d’un besoin séculaire d’exprimer une prospérité, une croissance et une puissance retrouvées en construisant des édifices aussi élevés que possible.

Des temples de la civilisation maya et des pyramides d’Egypte à la ville de New York, le «plus grand, plus haut» a toujours été un symbole de puissance économique, servant de rappel imposant de ce que le constructeur était capable de faire et de ce que le propriétaire pouvait s‘offrir. La foi en ce qui était possible, associée aux progrès réalisés dans l‘architecture et la technologie, a fait naître au tout début du XXe siècle les premières vagues de construction de gratte-ciel aux Etats-Unis, érigeant leur ascension en puissance mondiale.

Aujourd‘hui, Dubaï et Shanghai font aussi partie des villes comptant le plus de gratte-ciel. La «Tour bionique» de 1125 mètres de haut, par exemple, à Shanghai sera le premier édifice à dépasser la longueur d’un kilomètre. Une fois terminée, cette tour deviendra-t-elle le symbole de la puissance économique de la Chine? Avec une croissance d’au moins 10% par an, 1,3 milliard de citoyens et des réserves monétaires les plus importantes au monde, les statistiques sont du moins on ne peut plus éloquentes. Pourtant, la croissance de la Chine n’a rien du cas isolé. L’élément clé de ce phénomène? La mondialisation.

«Mondialisation» est un terme nouveau, mais l‘idée sous-jacente ne l‘est pas. Il y a près de deux siècles, David Ricardo, l‘un des plus influents économistes de l‘histoire, allait à contre-courant des théories de l’époque. Alors que l’Angleterre, son pays natal, renforçait la fermeture des frontières, lui prônait la libre circulation des marchandises. Depuis lors, sa théorie de l’avantage comparatif a façonné le débat sur le libre échange. Le principal argument de Ricardo était que si un pays peut produire un bien plus efficacement, il a tout intérêt à se spécialiser dans cette production où il détient l’avantage relatif le plus important et à la vendre à l‘autre pays. L’économiste américain, Paul Samuelson, lauréat du prix Nobel, a illustré le même principe au moyen d‘un exemple célèbre. Un brillant avocat est aussi un virtuose de la dactylo. Il peut tout faire mieux que quiconque, et pourtant il aurait tout intérêt à employer quelqu‘un pour taper à la machine, ce qui lui permettrait de consacrer plus de temps à son métier d’avocat.

Les sceptiques, eux, s’empressent de souligner les dangers d’une trop grande spécialisation. Le commerce international n’est pas un terrain de jeu où les participants sont à égalité, affirment-ils. Néanmoins, la mondialisation a été source d‘expansion économique. Dans de nombreux cas, il y a eu croissance grâce à ce que le célèbre économiste autrichien Joseph Schumpeter appelait la «destruction créative». Le Dow Jones Industrial et l’économie américaine illustrent parfaitement ce concept. General Electric, par exemple, est l‘unique survivante des 12 entreprises qui ont constitué l‘indice d‘origine en 1896. Toutes les autres, comme American Cotton Oil ou American Tobacco ont disparu ou ont été dissoutes. General Motors et Chrysler ont fait partie de l’indice au début du XXe siècle, reflétant ainsi la montée de l’industrie automobile. Puis ce fut au tour d‘IBM (1979), American Express (1985), J.P. Morgan et Walt Disney (les deux en 1991) d‘entrer dans le DJIA, au fur et à mesure que la technologie, les services financiers et les loisirs gagnaient en importance. Ce principe de destruction créative s’illustre particulièrement bien lors des changements intervenus au sein du DJIA en 1997, lorsque Hewlett-Packard, Johnson & Johnson, Travelers Group (à présent Citigroup) et Wal-Mart ont remplacé Bethlehem Steel, Texaco, Westinghouse Electric et Woolworth.

Une chose est certaine, la mondialisation n’est pas synonyme de sécurité économique pour chacun. Le concept de destruction créative signifie que le travail et le capital, combinés à l’innovation et à de nouveaux produits, peuvent accroître les revenus, sans pour autant profiter à tous. Mais il offre du moins une alternative: le protectionnisme prolongé et un isolement économique, comme récemment observé lors de l‘ effondrement de l‘Union soviétique, conduisent sans conteste au déclin à long terme d‘une économie.

L‘internationalisation pousse les économies, sociétés et entreprises à devenir plus flexibles. Un grand nombre d‘entreprises, y compris les PME, doivent examiner de près leur taille et structure afin de pouvoir faire face à la compétition internationale. Souvent, cela signifie développer de nouveaux produits et cibler de nouveaux marchés. Voire racheter d‘autres sociétés ou à l’inverse se défaire de secteurs ne faisant pas partie de leurs domaines clés d’activités, ce qui se traduit par des opérations de fusions et acquisitions.

Ce ne sont pas uniquement les capitaux et les entreprises qui s’exilent, mais aussi les personnes. A Dubaï, la majorité des ouvriers du bâtiment sont pakistanais ou indiens alors que les ingénieurs et les architectes sont le plus souvent allemands ou américains. Qu’ils soient ouvriers ou prestataires de services financiers, les employés vont à la rencontre de l’employeur et vice versa. UBS, par exemple, est présente dans la plupart des régions constituant actuellement le fer de lance de la mondialisation, à savoir l’Asie, le Moyen-Orient, la Russie ou l’Amérique du Sud.

Entre autres activités, elle aide les entreprises à faire partie intégrante du tissu économique et de l’histoire de leur pays, comme c’est le cas pour Greentown China Holdings, la société phare de biens immobiliers en Chine continentale. En coordination avec UBS, la société a fait son entrée à la Bourse de Hong Kong en juillet 2006.

Pourquoi procéder à des fusions et acquisitions?

Même si les fusions et acquisitions (M&A) sont devenues un trait dominant du paysage financier ces dernières années, elles ne sont en aucun cas une invention récente. Au XIXe siècle, les sociétés procédaient à des fusions, restructurations et acquisitions de la même manière qu‘elles le font aujourd‘hui. Cela leur a permis de faire bonne figure sur des marchés en pleine mutation, de garder leur compétitivité, de survivre et même de prospérer.

Aujourd’hui, le plus gros des activités de fusions et acquisitions est soutenu par la mondialisation des marchés de capitaux et financiers où les entreprises internationales de services financiers, à travers leur département de banque d’affaires, y jouent le rôle de principaux intermédiaires. UBS elle-même occupe, dans ce domaine, une place importante sur le marché mondial des M&A. Son activité de financement et de conseil aux entreprises, dont l‘atout réside dans le conseil en matière de fusions et acquisitions transfrontalières et la levée de capitaux pour les entreprises et gouvernements, est leader sur le marché. UBS a toujours été l‘un des chefs de file dans le financement des entreprises européennes et a connu, ces dernières années, une forte croissance aux Etats- Unis et en Asie-Pacifique. En termes de commissions, elle occupe aujourd‘hui la quatrième place au niveau mondial alors qu’elle se classait au septième rang en 2003, et est le numéro un mondial des opérations de fusions et acquisitions inférieures à 1 milliard de dollars, un segment très rentable.

Information juridique importante: veuillez lire la présente mise en garde avant de poursuivre.
Il est possible que les produits et services présentés dans ces pages électroniques ne soient pas disponibles pour les résidents de certains pays. Pour de plus amples informations, veuillez consulter les restrictions de vente relatives aux produits et services en question.
© UBS 1998-2008. Tous droits réservés.
Privacy Policy

 
Create your own report 
Create your own report

Create your own report by searching and selecting articles of our Annual Reporting products.